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Voyages, rencontres & aventures
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RHODES et les îles du Dodécannèse

12 Septembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

RHODES – COUPS DE GRIFFES

MALTRAITANCE DES ÂNES à LINDOS [PM1] : la règlementation européenne limite à 40 kg le portage pour les ânes, j’ai vu le sosie de Marine Le Pen en maillot de bain sur un âne et en général ce ne sont que des ADULTES OBESES, celle avec les collants léopards le piquait régulièrement avec un objet contendant et la pauvre bête se mettait à hurler à chaque fois.

BOUTIQUES DE FOURRURES A TOUS LES COINS DE RUES : Des dizaines de boutiques de fourrures (renard, vison, zibeline) la totale. Quelles sont les sans cervelle et sans cœur qui achètent des manteaux de fourrure en juillet 2018 ? Des Russes généralement.

PLASTIQUES A LA MER : Sur le pont du ferry, un gamin de 7 ou 8 ans que demande à son père où jeter sa cannette de soda vide et qu’il lui fait signe « Dans la mer !» à la mère de famille qui jette les emballages plastiques derrière les rochers, les supermarchés qui distribuent des dizaines de sacs plastique par poignées entières, les pailles systématiques avec chaque boisson, aucun tri sélectif des déchets et la décharge-publique de bord de mer, je devenais fou à voir ces tonnes de plastique qui finissent dans la Méditerranée ! ! !

ARNAQUE A TOUS LES ETAGES : Le pays des descendants de Pythagore, Archimède et Euclide est nul en math ! 3 grecs sur 4 se trompent dans leurs additions (au resto, café, etc) c’est béta ! ! ! Mais jamais en leur défaveur, ils se trompent aussi en rendant la monnaie (sur 10€ alors que l’on a donné un billet de 20€, etc), ils ont aussi une vraie malchance avec les terminaux de CB car 80% d’entre eux sont hors d’usage, de la vendeuse de fruits au chauffeur de taxi qui a son compteur en panne, en passant par le garçon de café, on ne peut payer qu’en espèces et sans reçus/facture (même en insistant lourdement) Jamais vu ça ! ! ! Quelle bande de malhonnêtes ! Le sport national est de ne payer de TVA ! ! ! !

LES RUELLES DES CENTRES HISTORIQUES à mi-chemin entre les rayons de supermarché Leader et le fast food, envahi de troupeaux de groupes (il n’y a que les drapeaux de leurs guides qui dépassent des têtes couvertes de bobs)

 

 

RHODES et les îles du Dodécannèse
RHODES et les îles du Dodécannèse
RHODES et les îles du Dodécannèse
RHODES et les îles du Dodécannèse
RHODES et les îles du Dodécannèse
RHODES et les îles du Dodécannèse
RHODES et les îles du Dodécannèse
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KONYA - Tourner jusqu'à l'extase

12 Septembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

KONYA est le berceau de l’ordre des derviches tourneurs mais aussi un bastion de la culture seljoukide. Une ville très conservatrice donc mais qui est en plein essor économique et un important pôle universitaire. Les vénérables mosquées et les ruelles labyrinthiques du marché cohabitent dans le quartier d’Alaaddin Tepesi, où les jardins de thé sont fréquentés par des étudiants qui débattent librement de religion et de politique. Vers 2.000 av. JC, les Hittites la nommaient « Kuwanna », puis ce fut Kowania pour les Phrygiens, Iconium pour les Romains et enfin Konya pour les Turcs. Saint Paul et Saint Barnabé vinrent plusieurs fois à Iconium, alors une importante cité régionale. De 1150 à 1300, Konya fut la capitale du sultanat Seljoukide de Roum, qui englobait la majeure partie de l’Anatolie. Les sultans dotèrent la ville de dizaines de superbes édifices, de style turc mais inspirés de la Perse et de Byzance. Aujourd’hui la ville est au cœur du « grenier à blé » du pays. Le musée MEVLANA abritait la loge des derviches tourneurs (mevlevis) ordre soufi inspiré par le grand penseur et poète mystique persan Djalal ad6din Rûmi dit Mevlana (1207-1273)

TOURNER JUSQU'A L’EXTASE : la cérémonie culturelle des Mevlevis, ou SEMA, une danse rituelle qui représente l’union avec Dieu, figure dans la troisième Proclamation des chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Assister à une SEMA est une expérience évocatrice, exaltante et inoubliable. Ce rituel tient plus de la transe élégante que des démonstrations d’énergie à l’état pur que l’on peut voir chez d’autres ordres Derviches. La longue roba blanche des derviches représente le linceul, l’ample manteau noir leur sépulture et e chapeau conique, leur pierre tombale.

Au début du rituel, le HAFIZ, qui connait le Coran par cœur, entonne une prière à MEVLANA et un verset du livre saint. Puis les cymbales éclatent, suivies par la complainte des NEYS (fl). Ensuite le SEYH (maître) salue et invite des derviches à marcher en cercle dans la salle. Comme les planètes qui tournent autour du soleil Après trois tours, ils laissent tomber leur manteau noir, signe qu’ils sont libérés de toute attache terrestre. Alors, un par un, les bras repliés sur la poitrine, ils s’accroupissent lentement en pivotant, signifiant ainsi leur renoncement à la vie matérielle, afin de renaître dans une union mystique avec Dieu.

Le bras droit levé, paume de la main vers le ciel, leur permet de recueillir la grace du paradis. En tournant sur eux-mêmes, ils forment une constellation de corps animés qui, elle aussi, se déplace lentement en tournoyant. Le SEYH circule parmi les derviches pour s’assurer qu’ils exécutent correctement le rite.

La danse se répète encore et encore. A la fin, le HAFIZ chante à nouveau des versets du Coran, scellant ainsi l’union mystique avec Dieu.

DJALAL AD DIN RUMI

Le sultanat seljoukide de Roum accueillit l’un des plus grands poètes et penseurs mystiques de tous les tempps en la personne de Djalal ad Din Rumi. Les musulmans vouent un profond respect aux poèmes et aux écrits de celui-ci, rédigés en perse (langue littéraire de l’époque). Le poète se fit par la suite appeler MEVLANA (notre Maître) par ses fidèles.

Djalal ad-Din Rûmi naquit en 1207 à BAKIH (Afghanistan). Sa famille fuyant l’invasion des Mongols, chercha refuge à La Mecque, puis dans le sultanat de Roum, avant de s’installer à Konya en 1228. Rûmi entrepris de brillantes études de théologie islamique, marchant ainsi sur les traces de son père, Bahaeddin Veled, célèbre imam surnommé le Sultan des Erudits. Après le décès de ce dernier, en 1231, il partit étudier à Alep et à Damas, puis revint vivre à Konya en 1240. Il rencontra en 1224, Sems-i Tebrizi (Shams), l’un des disciples soufis (mystiques musulmans) de son père. La rencontre fut déterminante pour les deux hommes. Djalal ad-Din Rûmi prit Shams pour maître. Après la mort tragique de ce dernier en 1247 (il aurait été assassiné par des admirateurs de Rûmi jaloux de son influence), Rûmi se réfugia dans la méditation et délivra sa plus grande œuvre, le MATHNAWI (ou MESNEVI), un théodicée de plus de 25.000 vers. On lui doit aussi de nombreux poèmes RUBA’I (quatrains) et GHAZAI (odes), dont certains ont été traduits en français.

La tolérance se trouve au cœur des enseignements de Mevlana, comme en témoigne ces vers :

Viens, qui que tu sois, viens,

Viens, infidèle, idolâtre ou païen, viens,

Nous ne sommes point une confrérie chagrin,

Viens, même si cent fois tu as parjuré, viens.

Rûmi mourut le 17 décembre 1273, date désormais surnommée sa « nuit de noces », car c’est alors qu’il s’unit enfin avec Allah. Son fils, Sultan Veled, organisa ses disciples en confrérie, les Mevlevis, ou derviches tourneurs. Au cours des siècles qui suivirent la mort de Mevla, plus d’une centaine de loges de derviches fleurirent dans tout l’Empire ottoman. A l’époque, ces loges exerçaient une forte influence sur la vie politique, sociale et économique du pays : de nombreux sultans ottomans étaient des soufis de l’ordre des Mevlevis. Atatürk, qui considérait les derviches comme un obstacle à l’évolution de la Turquie, interdit le soufisme en 1925. Quelques ordres subsistèrent malgré tout sous forme de communautés religieuses. La loge de Konya fut rouverte en 1957 en tant qu’ »association culturelle », afin de préserver la tradition historique.

KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
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KONYA - Tourner jusqu'à l'extase
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Le caravansérail de Sultanhani

12 Septembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

Le SULTANHANI : une splendeur sur la route de la soie. Entre Konya et Aksaray, la route traverse la steppe anatolienne, plaines rases à perte de vue et fond de montagnes. Les Seldjoukides édifièrent un cordon de caravansérails (han) sur la route de la Soie. Le Sultanhani est un des plus beaux et des plus grands. Edifié en 1229 sous le règne du sultan Alaaddin Keykubad 1er et restauré en 1278 à la suite d’un incendie. L’entrée magnifiquement sculptée ouverte dans le mur oriental débouche sur une mescit (salle de prière) surélevée, au milieu d’une cour ouverte. La mescit est flanquée de pièces qui assuraient jadis le gîte et le couvert. Une petite porte sans ornements conduit à l’ahir (écurie) dont les voûtes, coupoles et piliers plongés dans la pénombre résonnent du roucoulement des pigeons.

Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
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Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
Le caravansérail de Sultanhani
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Les pierres couleur miel de MARDIN

11 Septembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

MARDIN Avec ses minarets dominant un laçis de ruelles et d’escaliers, son château sur les hauteurs du vieux bourg et ses maisons en pierre couleur de miel accrochées à flanc de colline. Mardin surgit tel un mirage au milieu des plaines arides de Mésopotamie. La mosaïque de peuples et de communautés (kurdes, syriens, yezidi et chrétiens) lui donne aussi une sympathique atmosphère multiculturelle. A l’instar de Diyarbakir, Mardin a connu depuis des temps immémoriaux une suite ininterrompue de conflits entre armées rivales – le dernier en date étant celui qui a opposé le PKK au gouvernement.

Une citadelle se trouve sur cette colline depuis la nuit des temps. Traditionnellement, l’armée turque l’occupait pour asseoir son autorité, mais la détente des relations avec le PKK et le gouvernement avait récemment permis d’émettre l’hypothèse que l’édifice soit un jour accessible au public. Des chrétiens assyriens s’installèrent à Mardin au cours du V siècle, et les Arabes, suivis des turques Seldjoukides, des Kurdes, des Mongols et des Perses se sont ensuite succédés jusqu’à l’arrivée des Ottomans de Selim 1er le Terrible en 1517. Au début du XX siècle, de nombreux chrétiens assyriens durent s’enfui ou périrent durant les troubles : beaucoup émigrèrent encore au cours des dernières décennies. Quelques centaines de chrétiens demeurent et des offices sont célébrés tour à tour dans différentes églises.  Le musée Sakip Sabanci retrace l’histoire de la ville dans une ancienne caserne, au sous-sol une galerie d’art abrite des expositions temporaires. La Medresi Sultan isa  (Zinciriye) est un ensemble de 1385, le jardin de thé est un endroit idéal pour se reposer au frais en admirant le panorama sur la ville. Ulu Cammi est une mosquée Seldjoukide du XII siècle qui a beaucoup souffert pendant la rébellion kurde de 1832. Son minaret et remarquable pour ses délicats ornements sculptés. Le musée de Mardin occupe un bel hôtel particulier du XIX siècle, superbement restauré, orné de piliers sculptés et d’élégantes arcades à l’étage. On y verra un vase assyrien du VII siècle av. JC et des objets provenant de Girnavaz, à 4 km au nord de Nusaybin. La mosquée Sehidiye Camii du XIV siècle, Latifiye Camii, Hatuniye Camii et Melik Mahmut Camil ont été entièrement restaurées. Le Medredi Kasimiye de 1469, un peu en dehors du centre hsitorique a 2 dômes qui abritent les tombes de Kasim Paça et de sa sœur. La cour à colonnades et la magnifique porte sculptée sont remarquables. L’emir hamami est un hammam qui remonte à l’époque romaine. Nuit au Dara Konagi, cette maison vieille de 800 ans avec vue sur la plaine de Mésopotamie est un hébergement de charme au cœur de la vieille ville. Les chambres sont spacieuses, la cour et la terrasse ombragée sont parfaites pour prendre un verre au coucher du soleil. Du mobilier d’époque complète le tableau.

Monastère de DEYRULZAFARAN et ruines romaines de DARA. Le magnifique monastère est situé sur des collines rocheuses à 6 km de la ville. Il fut jadis le siège du patriarcat de l’église orthodoxe syriaque, aujourd’hui transféré à Damas. Le premier monastère a été édifié en 495 sur un site précédemment dédié au culte du soleil. Détruit par les Perses en 607, il fut reconstruit avant d’être mis à sac six siècles plus tard par les troupes de Tamerlan. Le dessus du portail porte une inscription syriaque (dialecte araméen), le sanctuaire d’origine, salle souterraine à l’atmosphère étrange, au plafond formé d’énormes pierres sans jointure de mortier. Cette salle aurait servie aux adorateurs du soleil qui voyaient leur Dieu se lever par une fenêtre percée à l’extrémité Est. Deux portes de 300 ans donnent accès aux tombeaux des patriarches et des métropolites du monastère. Ils sont tous enterrés en position assise face à l’est, dans leur tenue ecclésiastique, prêts à se présenter devant Dieu. DARA est une sublime cité romaine oubliée à 30 km au sud-est de Mardin. Fondée au VI siècle, elle se trouve là où furent établis le tout premier barrage et les canaux d’irrigation de Mésopotamie.

Les pierres couleur miel de MARDIN
Les pierres couleur miel de MARDIN
Les pierres couleur miel de MARDIN
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ANATOLIE ORIENTALE

11 Septembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

TRABZON (Trébizonte). C’est un port actif sur la Mer Noire qui mèle effervescence cosmopolite et ambiance un peu louche de cité portuaire. La grande place (Atatürk Alani) est débordante de commerces avec une foule bigarré qui déambule sans fin. La ville exotique décrite par Rose MACAULAY dans Les Tours de Trébizonte (1956) n’est plus qu’un lointain souvenir.  Les premières traces de l’histoire de Trabzon datent du milieu du VIII siècle av. JC quand des colons de Milet viennent de Sinop et fondèrent Trapezosle sur la trapeza (« table » en grec), le plateau qui surplombe le port. La cité portuaire prospéra pendant 2.000 ans, jusqu’à la pris de Constantinople par les soldats de la 4ème croisade en 1204, qui contraignit les familles nobles à se réfugier en Anatolie. La famille impériale Commène établit alors un empire sur la côte de la mer Noire, et Alexis 1er Commène fut le premier empereur de Trébizonte. Au cours des deux siècles suivants, les empereurs et impératrices équilibrèrent habilement les alliances avec les Seljoukides, les Mongols et les génois. S’enrichissant grâce au commerce avec l’Anatolie orientale et la Perse, l’empire atteignit son apogée sous Alexis II (1297-1330) avant de décliner en raison de querelles intestines. Il survécut jusqu’à la conquête ottomane en 1461, huit années de plus que Constantinople. Le musée de Trabzon (miason Kostaki de 1913, construite dans le style italien par un négociant russe) comprend des éléments rococo, Art nouveau et néoclassiques. Elle accueillit brièvement Atatürk en 1924 et 1937 mais malheureusement elle était fermée pour restauration.

MONASTERE SUMELA le monastère grec orthodoxe de la Vierge-Marie était lui aussi fermé pour travaux, mais j’ai pu l’admirer de l’extérieur, dans son écrin de conifère,dominant un torrent tumultueux, haut-perché dans la montagne. Fondé au IV siècle, il fut abandonné en 1923 après la création de la République Turque et le prétendu échange de populations avec la Grèce. Le nom de Sumela provient du mont Melat voisin. L’endroit est magique surtout quand vient la brume dans ces vallées boisées et que l’appel à la prière s’élève de mosquées invisibles.

MONTS KAYÇAR la rivière Çoruh offre des rapides impressionnants. En été on croisera des HECHIMIS (arménien de HEMSIN) ils dansent le HORON, un croisement entre la ronde et le madison qui se danse sur le rythme endiablé du TULUM, sorte de cornemuse en peau de chèvre. Les femmes portent un peu partout de superbes coiffes avec un cardigan, une longue jupe et des baskets ou des bottes en laine. Ce sont des Hémichis émigrés à l’étranger qui rentrent au pays pour participer au Festival de Çamlihemsin Ayder.

ERZURUM L’artère principale est bordée de monuments historiques (mosquées et médersa – écoles coraniques) seljoukides, saltukides et mongoles + la citadelle.

KARS avec ses impressionnants édifices en pierre aux tons pastels, Kars ne ressemble guère à une ville du nord-est de l’Anatolie. Le mélande des influences azéri, turkmène, kurde et russe ajoute encore à son ambiance particulière. Pas étonnant que l’écrivain Orhan Pamuk y ait situé l’intrigue de son roman Neige (Gallimard, Folio, 2007). Les produits du terroir se composent d’un excellent miel (bal) et fromage (peynir). La ville est dominée par une austère forteresse médiévale car la ville fut jadis un bastion arménien et la capitale du royaume bagratide (avant Ani). Au XIX siècle elle devint un enjeu territorial entre la Turquie et la Russie. Les Russes s’en emparèrent en 1878 y établirent une garnison. En 1920, au moment de la guerre d’indépendance, la ville fut reprise par l’armée républicaine turque. Les solides édifices en pierre bordant les rues du centre datent généralement de l’occupation russe. Les habitants affirment descendre des Karsak, peuple turcique venu du Caucase au 1er siècle av. JC qui aurait donné son nom à la ville. En contrebas de la forteresse on voit un vieux pont en basalte du XIV S (Tas Kopru) et plusieurs hammams du XVIII S (Hammam Maklum Aga et Hammam Cuma). La forteresse érigée par les Saltukides en 1153 a été rasée par les troupes de Tamerlan en 1386 puis reconstruite à plusieurs reprises. Lorsque les troupes russes se retirèrent en 1920, Kars passa sous le contrôle des Amréniens, alliés des Russes, jusqu’à la reconquête par les forces républicaines. Nuit au superbe hôtel Cheltikov dans un majestueux bâtiment du XIX siècle

ANI Les majestueux édifices en ruine sur des étendues d’herbe ondulante rappellent que cette ville fantôme  fut jadis la glorieuse capitale de l’Arménie, forte de 100.000 habitants, qui rivalisait avec la puissance de Constantinople. Les ruines, le plateau battu par les vents qui domine la frontière turco-arménienne (fermée) et l’absence totale de visiteurs créent une atmosphère inoubliable. Dans le silence que seul le bruit de la rivière le long de la frontière vient perturber, on se prend à rêver de cet ancien royaume florissant, marqué par les rites solennels de la liturgie arménienne et le négoce des marchands de la route de la Soie.

Située sur un important axe commercial est-ouest et dotée de défenses naturelles, Ani fut choisie en 961 par le roi bagratide ASHT II (règne 952-977) pour être sa nouvelle capitale, à la place de Kars. Ses successeurs SMBAT II (règne 977-989) et GAGIK 1er (règne 990-1020) régnèrent sur Ani, avant que des luttes intestines et l’expansion des Byzantins n’affaiblissent l’Etat arménien. En 1045, Constantinople s’empara de la ville ; en 1064 ce fut le tour des Grands Seldjoukides de Perse. Ani fut ensuite intégrée au royaume de Géorgie et appartint un temps aux émirs kurdes locaux. En 1229, elle tomba sous l’escarcelle des Mongols. Lors du tremblement de terre de 1319, une grande partie des bâtiments de la ville fut détruite, mais les Mongols, qui avaient conservé leur mode de vie nomade, n’en furent guère affectés. A la fin du XIV siècle, Tamerlan, enfin, lui porta le coup de grâce : les routes commerciales contournèrent Ani, qui périclita. Depuis, les vestiges de cette ville jadis opulente sont livrés à la nature.

ANATOLIE ORIENTALE
ANATOLIE ORIENTALE
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La GEORGIE - 124ème pays visité

8 Septembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

TBILISSI : Découverte de la vieille ville après une courte nuit au Envoy hostel. La forteresse NARIKALA date du XIV siècle mais la plupart des remparts datent du VIII siècle. Les géorgiens, turcs, perses et les arabes s’en sont emparés successivement. En 1827 une explosion de poudre russe détruit le bâtiment. L’église METEKHI sur l’autre rive à côté d’une statue équestre du roi Vakhtang Gorgasali occupe l’ancien palais de ce roi. Elle date de 1278 mais a été reconstruite à de nombreuses reprises. Le PEACE BRIDGE est une passerelle très élégante en verre et en acier de 2010, imaginée par l’italien Michele De Lucchi. La ANCHISKHATI BASILICA est la plus ancienne église de Tbilissi. Construite sous le Roi DALI, fils de GORGALI au VI siècle, cette basilique à 3 nefs a gardé ses énormes blocs de pierre et des fresques assez effacées. Son nom vient d’une icône de la cathédrale d’Anchi à Klarjeti (maintenant en Turquie) qui a été amenée ici au XVII siècle (actuellement au musée des beaux arts de Tbilissi). La CLOCK TOWER est un curieux assemblage de briques, pierres et de mosaïques, comme un conte de fée, devant le théâtre des marionnettes de Gabriadze. Cela évoque le théâtre mais toute la vieille ville, pour sonner l’heure, un ange pousse une porte au sommet de l’édifice et frappe une cloche avec un marteau. ABANOTUBANI ce sont les bains sulfureux où Alexandre Dumas et Poushkine (entre autres) se sont baignés. Après un déjeuner végétarien au CAFE LEILA, début des visites de musées sous 41°C, le MUSEE DE GEORGIE retrace 3.000 and d’histoire avec la faune, la flore et l’histoire. Le trésor présente de nombreuses pièces en or. La NATIONAL GALLERY offre une expo sur les dessins italiens de la renaissance et une belle collection d’œuvre des artistes géorgiens Lado GUDIASHVILI et David KAKABADZE.

Les KHACHAPURI spécialité géorgienne par excellence, il s’agit d’une tarte au fromage dans du pain. KHACHAPURI ACHARULI une variété ADJARAN en forme d’un énorme bateau, injection calorique garantie avec fromage fondu surmonté d’une couche de beurre et d’un œuf coulant. KACHAPURI IMERULI plus sobre et très répandu à travers tout le pays, originaire d’Imereti. KACHAPURI MEGRULI tarte ronde de Samegrelo avec du fromage au centre et davantage de fromage sur le dessus. KACHAPURI PENOVANI carré et presque replié aux 4 coins avec le fromage au cœur et une pâte croustillante, succulent. KACHAPURI ACHMA un pavé qui alterne pâte et fromage fondu, style lasagnes

MTSKHETA cœur spirituel du pays depuis l’arrivée de la chrétienté (premier pays christianisé en 327) C’était la capitale jusqu’à ce que le roi Vakhtang Gorgasali déménage la capitale à Tbilissi. La ville se situe au confluent de 2 rivières (Mtkvari et Aragvi) la grande cathédrale de Svetitskhoveli date du XI siècle, l’âge d’or géorgien. Sa forme de croix allongée, elle abrite de nombreuses pierres tombales. Selon la tradition, la tunique du Christ serait enterrée sous le monument. L’histoire raconte qu’un juif de Mtskheta appelé Elioz se trouvait à Jérusalem quand le Christ a été crucifié. Il aurait récupéré et emmené la tunique. Sa sœur Sidonie la porta et serait morte dans une passion de croyance immédiatement. La tunique fut enterrée avec elle et l’on oublia l’endroit exact. Quand le roi Mirian voulut construire la première église à Mtskheta au IV siècle, le poteau en bois désignant le centre du monument ne pouvait être planté. Après avoir prié toute la nuit, St Nino réussit à planter droit le poteau. Ce poteau accomplit plusieurs miracles et fut nommé « poteau qui donne la vie ». Au V siècle, Vakhtang Gorgasali transforma l’église du bois en pierre et le bâtiment présent date de 1010-1029 sous le patriarche Melqisedek. On y voit la tombe royale de Erekle II roi de Karteli et Kakheti de 1762 à 1798 mais aussi celle de Vakhtang Gorgasali. Sur l’autre rive, au sommet de la montagne se trouve l’impressionnante église du monastère de JVARI, elle date de l’an 585.

GORI Le musée Staline est à peu près tel que lorsqu’il fut inauguré en 1957. Aucune référence à l’historique poignée de main avec Hitler en 1939, ni aux goulags et purges. On y voit également la petite maison de briques et de bois où il passa son enfance (ses parents louaient une seule chambre) le train blindé de Staline est intéressant à découvrir (notamment la baignoire et un système original d’air conditionné), c’est dans ce wagon qu’il se rendit à Yalta. Lorsque la gigantesque statue de la place principale de Gori fut démontée en 2010, ce fut de nuit et avec protection policière, car les autorités craignaient la réaction de la population dont une partie, voue un culte admiratif à l’ancien dictateur.

UPLISTSIKHE Une fascinante visite d’une gigantesque ville troglodytique qui domine la rivière Mtkvari. Entre le VI siècle avant JC e le 1er siècle de notre ère, c’était un centre politique et religieux Kartli (la déesse soleil) à un carrefour stratégique. Après l’occupation arabe de 645, Uplistsikhe devint la résidence des rois chrétiens de Kartli et un nœud commercial important sur la route entre l’Europe et l’Asie. Il y eut jusqu’à 20.000 habitants, son importance déclina lorsque le roi David le constructeur repris Tbilissi en 1122. La ville connu son coup de grace lorsque les mongols s’en emparèrent en 1240. Ce que l’on voit aujourd’hui, ce sont 40.000 M² de la Shida Qaladi ( ville intra-muros) mais elle occupait le double de terrain à son apogée. Les archéologues ont tout mis à jour dans les années 1957-60. On y voit des théâtres, la porte principale, des temples de Makvaliani, des porches et basiliques à 3 nefs du X siècle. Le plus impressionnant est sans aucun doute le hall d’audiences de la reine Tamar (Tamaris Darbazi) on quitte les lieux par un tunnel creusé dans le roc

ATENI SIONI est une église de monastère dans la vallée de Tana, elle date du VII siècle et son intérieur est couvert de fresques du XI siècle, très dégradées.

Région de SAMTSKHE-JAVAKHETI ville de BORJOMI. Forêts alpines et parc des eaux minérales. Cette eau pétillante salée a été célèbre pendant des décennies à travers toute l’URSS. Ce sont des soldats russes qui ont découverts ses propriétés en 1810. La ville thermale de Borjomi est devenue particulièrement à la mode, en particulier fréquentée par le Duc Mikhail Romanov (le frère du tsar Alexandre II) qui se fit construire un palais dans la ville jumelle de LIKANI en 1890. La rue principale suit la rivière Mtkvari.

AKHALTSIKHE principale ville de la région de SAMTSKHE-JAVAKHETI, son nom signifie NOUVEAU CHÂTEAU et en effet elle est dominée par le superbe château RABATI. La ville compte une importante population arménienne. Dans le château on peut admirer plusieurs églises, une synagogue et une mosquée.

MONASTERE DE SAPARA dans un cadre naturel grandiose, il date du IX siècle et devint la résidence d’une famille noble régnante localement, les Jakelis, au XIII si. La plus grande des 12 églises est St Saba avec de sublimes fresques.

FORTERESSE DE KHERTVISI construite entre le X et le XIV siècle, elle domine la rencontre des fleuves Paravani et Mtkvari.

VARDZIA véritable symbole culturel de la Géorgie, la cité troglodytique de Vardzia est tout simplement à couper le souffle. Le roi Giorgi III construit des fortifications au XII siècle. Sa fille, la reine TAMAR établit un monastère troglodytique qui devint une véritable ville souterraine avec plus de 2.000 moines. Certaines habitations avaient 13 étages creusées dans la falaise. On compte plus de 400 chambres, 13 églises et 25 caves à vin. En 1283 un grand tremblement de terre fit tomber les murs extérieurs de nombreuses habitations. Pendant la période soviétique, le lieu est tombé à l’abandon et dans l’oubli. Après l’indépendance, des moines sont revenus vivre à Vardzia.

Châteaux de TMOGVI et de ATSKURI en route le long du chemin des ruines spectaculaires.

Le GREEN MONASTERY est dans un cadre de forêts spectaculaire, quelques kilomètres avant Borjomi

BORJOMI ses eaux salées gazeuses ont été vendues à travers toute l’URSS. Le parc des eaux minérales est très agréable avec de grands arbres et une buvette gratuite pour déguster l’eau à la source. Dans la ville voisine de LIKANI qui produit aussi une excellente eau minérale, l’ancienne datcha de Staline a été transformée en hôtel de luxe avec son parc d’une dizaine d’hectares.

KUTAISI capitale historique de plusieurs royaumes aujourd’hui évanouis, c’est une grande ville dynamique qui se réveille après la torpeur soviétique. Elle s’étend le long de la rivière Rioni. A la fin du VIII siècle, Léon II, roi d’Abkhazie transféra y sa capitale depuis Anakopia. Un de ses successeurs, Bagrat II, hérita du royaume géorgien oriental de Kartli au début du XI siècle, unissant de ce fait la Géorgie orientale et occidentale. Son descendant, David le constructeur a été couronné à Kuraisi en 1089. La ville a joué un rôle politique et culturel central jusqu’en 1122, date a laquelle Tbilissi l’a remplacée. Kutaisi est devenue capitale de la Géorgie occidentale lorsque le pays a été divisé au XV siècle, après les invasions Mongols et Timurides. Elle a été occupée par les ottomans jusqu’en 1669 puis prise par les forces Géorgiennes et Russes en 1770. Au centre de la ville, on admire la fontaine Colchis décorée de copies à grande échelle des bijoux en or trouvés à Vani. La cathédrale Bagrati se trouve sur la colline Ukimerioni, elle fut fondée par Bagrat III en 1003. En 1692 l’explosion du dépôt de munitions turque lui fut fatale et il fallu attendre 1994 pour que les travaux de reconstruction s’achèvent. Le marché est un des plus grands et des plus colorés du pays.

MONASTERE DE MOTSAMETA sur un promontoire, à 5 km de Kutaisi, il domine la rivière Tskhalstitela dont le nom signifie « l’eau rouge » en souvenir du massacre arabe du VIII siècle. Parmi les victimes, deux frères (Davit et Konstantin Mkheidze, ducs de Argveti). Leurs corps furent jetés dans la rivière mais la légende dit qu’ils furent remontés sur le promontoire du monastère par des lions. Les ossements des deux frères sont dans un tombeau décoré surélevé. Si l’on rampe 3 fois dessous, nos vœux sont exhaussés.

MONASTERE DE GELATI. Un important centre culturel médiéval géorgien, à l’époque de l’âge d’or du pays. Plusieurs souverains y sont enterrés dont David le constructeur. L’intéreur de la cathédrale de la Vierge est couvert de splendides fresques (du XII au XVIII siècle). Le roi fonda le monastère en 1106 en tant que centre culturel d’apprentissage chrétien et néoplatoniste. Les chroniqueurs de l’époque nous décrivent le lieu comme une « seconde Jérusalem » ou une « nouvelle Athènes ». En 1510, les ottomans se sont emparés du complexe et l’incendièrent mais Bagrat III d’Imereti le restaura. Les moines en furent chassés par les communistes en 1922 mais les églises ont été re-consacrées en 1988. La tombe de David le constructeur occupe la largeur du pavement de la porte sud. Il voulait, par signe humilité pour un souverain si puissant, qu’après la mort, tous les visiteurs marchent sur son corps.

VANI Il reste bien peu de choses de l’ancienne cité de Vani, même si les archéologues continuent activement les fouilles. C’était un centre important des Colchis entre le VIII et le I siècle avant JC. Sans doute là où siégeait le roi Aeëtes et où Jason est venu chercher la toison d’or.

Les fouilles ont débutées en 1890 car les habitants trouvèrent des bijoux en or en bas de la colline après de fortes pluies. On y voit quelques temples, une partie de rempart, un puits rituel et une section de voie pavée.

Dans le mythe grec antique de la toison d'or, Jason, un prince de Thessalie, répond au défi de son oncle Pelias d'aller au pays de Colchide pour trouver la toison d'or (Colchis était un royaume historique occupant l'actuelle Géorgie occidentale) Jason avait un navire spécial, l'ARGO, construit pour le transporter avec 49 autres jeunes rameurs aventureux (les Argonautes). Après diverses tribulations, ils atteignirent Colchis et remontèrent la rivière Phasis (actuelle Rioni) où ils furent reçus par le roi Aëetes dans sa capitale Vani. Aeëtes accepta de leur remettre la toison si Jason pouvait atteler deux taureaux cracheurs de feu à une charrue et ensuite semer les dents d'un dragon d'où jaillirait un groupe d'hommes armés. Jason a été aidé par la fille d'Aeëtes, Médée, qui avait conçu une passion violente pour lui, il a promis de l'épouser en échange de l'aide de ses compétences en magie. Medea a donné à Jason un charme qui lui a permis de survivre aux tests d'Aeëtes et de prendre la toison du dragon qui la gardait. La toison d'or elle-même est liée à de véritables traditions montagnardes géorgiennes. À Svaneti et à Racha, les gens tamisaient l'or dans les rivières de montagne en plaçant une peau de mouton à travers les rochers pour recueillir de minuscules pépites. La légende est encore largement commémorée en Géorgie, notamment la bière Argo, brassée à Tbilissi et saoul toute la Géorgie.

 

PROMETHEUS CAVE Cette grotte longue de 1,4 km + 400 m de navigation en barque sur rivière souterraine est très belle pour ses salles à concrétions mais ce qui m’a surtout frappé c’est la « mise en visite » très professionnelle avec des explication géologiques et techniques pertinentes mais à la portée de tous, une pyrotechnie de lumières douces et changeante avec une discrète musique classique qui rend la visite tout simplement magique. Cela change des horribles guides de grottes qui se croient obligés de faire ressembler les stalactites à la vierge marie dans chacune des salles ! ! !

BATUMI capitale de l’ADJARA, sur la Mer Noire. Sur le front de mer et la place Evropas Moedani, on trouve encore quelques palaces Belle Epoque qui permettent d’imaginer la Batumi fleurissante du XIX siècle. On imagine les calèches, les robes en crinoline, les concierges des palaces hôtels et les têtes couronnées européennes fréquentant cette station balnéaire très à la mode pour la très haute société. Aujourd’hui on admire les réalisations architecturales avant-gardistes et la statue de ALI & NINO qui nous présente les héros de la nouvelle de Kurban Said (2 statues métalliques de 7 m de haut – un homme et une femme, se rapprochent jusqu’à s’embrasser mais ils se croisent sans s’effleurer. Jardin botanique de Mtsvane Kontskhi (Cap vert) contient de nombreuses espèces endémiques et du monde entier, la promenade de 3 km offre de jolis points de vue plongeants sur la mer.

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TEXEL et la FRISE

5 Septembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

1 – ALKMAAR

Chaque vendredi matin d’avril à septembre, le centre-ville entouré de canaux accueille le célèbre marché aux fromages. La ville fut la première, en 1573, à repousser les troupes espagnoles. Ouvrant les écluses installées sur les digues, ses habitants inondèrent la zone, surprenant ainsi l’ennemi et le forçant à battre en retraite. Forte de cette victoire, la ville obtint des droits de pesage, à l’origine de son marché aux fromages. Le WAAGEBOUW . Edifié comme chapelle au XIV siècle, le Waggebouw fut transformé en maison de pesage deux siècles plus tard. Face à lui, le KAASMARKT, les meules de fromage (kaas) entourées de cire sont empilées avec cérémonie sur la place principale. Ensuite, des porteurs coiffés de chapeaux colorés (signalant leur appartenance à la guilde des porteurs de fromage) et des négociants en blouse blanche se servent d’une tige creuse pour extraire un échantillon de fromage, reniflant et émiettant la pâte pour évaluer son taux de graisse et d’humidité. Une fois les marchés conclus, les porteurs embarquent à toute vitesse les fromages sur des traîneaux en bois jusqu’à l’ancienne balance à fromages. C’est un spectacle mais aussi un vestige du passé tout aussi fascinant que divertissant.

2 – TEXEL

Grandes plages de sable blanc, réserves naturelles riches en flore et en faune, forêts où percent les rayons du soleil et villages pittoresques : tels sont les atouts de Txel, la plus vaste des îles des Wadden (25km sur 9km). Elle était à l’origine composée de 2 îles jusqu’en 1835 date à laquelle une petite portion de terre menant à l’île d’Eyerland fut asséchée. Avant l’ouverture di Noordzeekanaal au XIX siècle, Texel était une étape importante pour les navires en route vers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique du Nord : c’est ici que débuta et s’acheva la première expédition commerciale vers les Indes orientales. Elle fut aussi le théâtre d’une spectaculaire catastrophe maritime : la veille de Noël 1593, des vents violents frappèrent une flotte marchande amarrée à proximité de la côte, coulant 44 navires et noyant près d’un millier de marins.

Les moutons que l’on voit partout sur l’île, produisent une laine très appréciée et de nombreuses laiteries produisent du fromage. Le parc national des dunes de texel offre un patchwork de paysages de dunes très variés qui couvre toute la côte occidentale. Les marais salés et la lande alternent avec de douces dunes couvertes d’herbe, où l’on trouve certaines plantes endémiques tel le délicat orchis des marais ou l’argousier, un arbrisseau épineux aux baies orange vif. Une grande partie de la zone constitue un sanctuaire pour les oiseaux et n’est accessible qu’à pied. La réserve ECOMARE offre une excellente randonnée écologique au milieu des dunes. On y trouve de grands aquariums peuplés d’animaux marins de la mer des Wadden ainsi que des phoques (zeehonden en néerlandais) ils sont nourris à 11h30 et sont très joueurs le reste du temps. On voit également les squelettes de 6 baleines échouées dont celui d’un cachalot de 15 m de long armé de 52 dents redoutables.

 

3 - LA FRISE (FRYSLAN) Des digues ont été aménagées pour protéger les terres. Le caractère indistinct de la frontière entre la nord de la Frise et la mer des Wadden est tel qu’on a bien du mal à différencier les terres gorgées d’eau de l’eau chargée de vase, quoique l’UNESCO y soit parvenu. Au milieu de ces eaux peu profondes s’étendent les filiformes îles des Wadden (Vlieland, Terscheling, Ameland et Schiermonnikoop). Couvertes de forêts, de dunes, de superbes plages et sillonnées de kilomètres de pistes cyclables, celles-ci constituent la destination estivale du pays par excellence. La digue du nord (Afsluitdijk) a été construite en 1932 et donc la mer du sud a été fermée avec un effet dévastateur sur les villages de pêcheurs, qui ne donnèrent plus que sur un lac.

4 - LEEUWARDEN

Capitale de la Frise, cafés sur les bords des canaux et superbes musées. FRIES MUSEUM Sur 3 niveaux on découvrir des galeries comme Ferhaal fan Fryslan 1er niveau avec des objets représentatifs de la région. L’exposition sur le peintre est aussi passionnante. PRINCESSEHOF MUSEUM est le musée néerlandais de la céramique avec une très importante collection internationale de carreaux de faïence, des porcelaines de Delft inédites et des spécimens du Monde entier, dont de superbes sections sur le Japon, la Chine et le Vietnam, le tout dans un beau palais du XVII siècle. La tour inclinée de OLDEHOVE a commencée a pencher peu après le début des travaux en 1529. MATA HARI, née à Leeuwarden, Margaretha Geertruida Zelle est plus connue sous son nom de scène MATA HARI (soleil en malais). Danseuse exotique à Paris, connue pour ses liaisons sulfureuses et tantôt demi-mondaine, elle prisait autant la fortune que l’uniforme et eut, pendant la Première Guerre Mondiale, des amants haut placés dans chaque camp – ce qui ne manqua pas de créer des situations délicates. Des officier français et allemands la persuadèrent respectivement d’espionner ses amants du camp adverse. Son imagination débordante n’aida pas à dénouer  ces intrigues et l’on commença à se méfier. En 1917, alors âgée de 40 ans, elle fut arrêtée par les français pour espionnage. Au terme d’un procès douteux, au cours duquel aucun de ses anciens compagnons, sûrement par embarras, ne lui apportèrent son soutien, elle fut condamnée à mort et fusillée. Sa statue de danseuse se dresse sur un pont enjambant un canal, près de son lieu de naissance (Over de Kelders 33).

5 - AMELAND : Plus modeste Terschelling ou Texel, ses 4 villages paisibles (Buren, Nes, Ballum et Hollum) offrent une certaine animation et la nature vierge somptueuse est impressionnante. A 8 km du continent, c’était une seigneurerie indépendante pendant 3 siècles jusqu’à ce que le pouvoir s’éteigne en 1708. Elle se compose en fait de 3 îles qui se trouvèrent réunies au XIX siècle. Longue de 25 km elle se parc aisément à vélo

6 - HINDELOOPEN, blotti au bord de l’Ijsselmeer, ce bourg est resté à l’écart de la Frise pendant des siècles. Aux XVI et XVII siècles, les bateaux marchands venant d’Amsterdam et à destination de l’Angleterre et de la Scandinavie faisaient escale dans ce port de la Zuiderzee, lui apportant prospérité. Hindeloopen a gardé ses traditions propres, ses rues et canaux étroits, ses ponts en bois et son front de mer. Le Het Eerste Friese Schaatsmuseum rel’aventure de patinage sur glace avec la célèbre course ELFSTEDENTOCHT (course des 11 villes, de 200 km) lancée en 1909, même si elle existait depuis plusieurs siècles, le meilleur temps de parcours, 6 heures et 47 minutes a été établi en 1985 par Evert van Benthem, également vainqueur en 1986, ce qui en fit une légende vivante. Depuis 1909 la course n’a eut lieu que  15 fois, la dernière en 1997. Le comité organisateur scrute le thermomètre, lorsque l’eau des canaux semble geler convenablement, il annonce la course, laquelle a lieu 48 heures plus tard. Toute la province s’arrête de travailler, une armada de bénévoles s’active et des milliers de participants affûtent leurs patins. Le troisième jour, le départ est donné à 5h30, toute activité cesse alors dans le pays, occupé à suivre la course à la télévision.

7 - ENKHUIZEN : visite passionnante de l’écomusée Zuiderzeemuseum qui donne un bon aperçu de la rude existence jadis dans les villes portuaires avant l’édification de l’Efsluitdijk (digue de fermeture)

TEXEL et  la FRISE
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122ème pays visité : MONTENEGRO 123ème pays visité : ALBANIE

2 Juin 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

LES BOUCHES DE KOTOR (Boka Kotorska) sont le joyau national. Seul et unique fjord méditerranéen, il n’a rien a envier à ses cousins Norvégiens. Flanqué de montagnes escarpées et émaillé de vestiges d’un passé riche d’influences multiples. Les eaux de la baie vont du vert émeraude au bleu outremer en passant par toute une gamme de nuances.

KOTOR : Blottie entre des montagnes ténébreuses et les eaux changeantes d’un recoin de la baie, la ville de Kotor est aussi belle que son écrin. Edifiés à partir du IX siècle – et remaniés jusqu’au XVIII siècle – ses remparts massifs grimpent à l’assaut des parois rocheuses abruptes en surplomb, se fondant pratiquement avec le gris des calcaires de la montagne quand on la regarde de loin. Superbement éclairés la nuit, ils viennent alors se refléter dans l’eau et plongent la ville dans un halo doré. A l’intérieur des murailles, on découvre un dédalle de ruelles pavées avec des placettes cachées, bordées d’églises, de petits bars et de restaurants. La ville a été fondée par les romains sous le nom d’Acruvium, Kotor fut intégrée à la province de Dalmatie, mais la ville telle qu’on la connait aujourd’hui doit beaucoup aux 400 ans d’occupation vénitienne – elle s’appelait alors CATTARO. Intégrée une première fois au Monténégro en 1813, elle fut promptement remise à l’Autriche et demeura dans son giron jusqu’à la fin de la Première Guerre Mondiale. Catholiques et orthodoxes ont cohabités harmonieusement dans cette région, mais les premiers qui représentaient 51% de la population en 1900, ne sont plus que 18% de nos jours.

RISAN : Il s’agit de la plus ancienne cité des bouches de Kotor puisqu’elle remonte au III siècle av. JC. La reine illyrienne TEUTA se retrancha ici durant l’invasion romaine et fit de la petite ville fortifiée sa capitale. Vaincue, Risan vit fleurir sur ses rivages de somptueuses villas, dont une vaste demeure avec de belles mosaïques qui furent mises à jour en 1930. Le sol de la salle à manger est décoré de fleurs, d’herbes, de vignes et de calamars, tandis que d’autres pièces présentent de savants motifs géométriques. Point d’orgue de la visite, la chambre est ornée d’un superbe Hypnos (dieu grec du sommeil) représenté allongé sur un coussin. Dans le jardin en face, il y a une jolie église orthodoxe de 1796, l’église St Pierre et St Paul.

PERAST : A des allures de petit Venise qui aurait dérivé dans l’Adriatique et se serait ancré dans la baie. La ville bruit du souvenir mélancolique de l’époque où elle faisait figure de riche et puissante cité. Cette ville minuscule organisée autour d’une seule rue ne renferme pas moins de 16 églises et 17 palais autrefois somptueux. Si certains ne sont plus aujourd’hui que d’étranges ruines d’où surgissent bougainvillées et figuiers sauvages, d’autres bénéficient de la vague de rénovation qui déferle sur la ville. Le petit musée de PERAST occupe un ancien palais avec un superbe balcon qui domine la baie. On y découvre 2 îles pittoresques : SVETI DORBE (St Georges) la plus petite est un récif naturel abritant un monastère bénédictin bâti à l’ombre des cyprès. GOSPA OD SKRPJELA (Notre Dame du récif) est un îlot artificiel élevé au XV siècle autour d’un rocher sur lequel serait apparue une icône de la Vierge. Le 22 juillet, une procession de barques colorées où les garçons des grandes familles se tiennent, apportent des pierres sur l’île. Il y a aussi une régate de 2 jours et des danses traditionnelles.

BUDVA : Lieu emblématique du tourisme monténégrin, Budva – avec sa charmante Stari Grad (vieille ville) et ses nombreuses plages a beaucoup à offrir. Malheureusement la ville s’est beaucoup développée et en haute saison, les plages sont envahies de touristes russes et ukrainiens en voyage organisé tandis que les nouveaux riches amarrent leurs yachts somptueux dans la marina surveillée. La vieille ville a des airs de petit Dubrovnik avec ses rues pavées de marbre à l’abri des remparts qui surplombent une eau claire. On aperçoit toujours les vestiges de l’emblême de Venise, le lion ailé de St Marc, au-dessus de la porte principale. Une grande partie de la vieille ville a été dévastée par deux tremblements de terre en 1979, mais elle a été entièrement reconstruite. La place des églises (Trg Izmedu Crkava) se trouve en contrebas de la citadelle. On y trouve l’église de la Sainte trinité et ses jolies fresques, l’église catholique Saint Jean qui servi de cathédrale jusqu’en 1828 et deux minuscules églises construites sur les murailles de la ville (Sainte marie de Punta et Saint Sava). Monastère de PODMAINE sur les pentes étonnamment paisibles du nord de la ville, ce monastère arbore des bandes de pierre rose et miel (comme l’église de la Sainte trinité de la vieille ville). A l’intérieur, une fresque du Jugement dernier représente le sort réservé aux damnés (au nombre desquels un officier communiste en uniforme militaire avec une étoile rouge), par exemple être mangé vivant par un poisson.

LE MYTHE DE L’ORIGINE DE BUDVA : La fondation de Budva est célébrée par un drame mythologique de la Grèce antique. Cadmos était le fils d’Agénor, roi de Phénicie (actuels Liban, Syrie, Israël et Palestine) et le frère de la belle Europe dont s’éprit Zeus, le roi des dieux. Europe devait aimer le bétail puisque Zeus se métamorphosa en taureau pour la séduire. Caché dans le troupeau de son père, il attendit qu’Europe le remarque, lui caresse le flanc et le chevauche. Il l’emmena alors en Crète, où il reprit sa forme divine avant de s’accoupler avec elle (pour Zeus, la frontière entre séduction et vio ; était mince). Europe devint la première reine de Crète et donna son nom à un continent entier.

Envoyé à la recherche de sa sœur, Cadmos promit de ne pas revenir sans elle, mais il ne trouva pas. Il finit par fonder la cité grecque de Thèbes, qu’il peupla d’hommes courageux nés des dents d’un dragon d’eau sacré qu’il avait tué. Il épousa Harmonie au cours de noces extraordinaires dont les magazines people d’aujourd’hui parleraient pendant des semaines, et qui réunirent plusieurs immortels.

Cependant, tuer un dragon d’eau sacré porte malheur. Cadmos et Harmonie durent donc atteler leurs bœufs et partir recommencer leur vie ailleurs. Plus lin, au nord-ouest, ils fondèrent une nouvelle cité (cette fois sans l’aide des dents de dragon), qu’ils appelèrent BOUTHOE (d’où découle BUDVA), du mot grec désignant les bœufs.

Mais la malchance ne les quitta pas, et Cadmos fut surpris à se plaindre : si les dieux aimaient tant les créatures couvertes d’écailles, alors il souhaitait en être une. Les dieux qui ne manquaient pas d’humour noir, s’exécutèrent – et le changèrent immédiatement en serpent. Harmonie supplia d epouvoir subir le même sort, et ils vécurent ainsi, heureux, en rampant ! ! !

MONASTERE DE REZEVICI : L’hospitalité a toujours été primordiale dans ces charmants bâtiments en pierre, au nord de Petrovac. Jusqu’au XIX siècle, les PASTROViCI laissaient toujours une bouteille de vin pour d’éventuels passants. Le roi Etienne 1er Nemanjic, premier de la dynastie serbe des Nemanjic compta au nombre de ceux-ci en 1226. Il fonda le plus petit édifice du monastère, l’église de la Dormition (Crkva Upsenja Bogorodice). Une fois la vue adaptée à la pénombre, on découvre de jolies fresques sur les murs, celles de l’église de la Sainte Trinité, plus grande ont été restaurées dans les années 1970. Les deux églises sont plutôt en bon état malgré les dégâts des armées ottomanes, françaises et italiennes.

DROBNI PIJESAK : dissimulée dans une crique isolée entre Sveti Stefan et Rijeka Rezevisi, Drobni Pijesak est une étendue de 240 m de « sol sablonneux » (traduction littérale de son nom) entourée de collines verdoyantes et frangée d’une eau turquoise. Chaque année, le 28 juin, les descendants des 12 clans Pastrovic y organisent le BANKADA, un conseil communal dont la tradition remonte au XVI siècle. Aujourd’hui les thèmes traités sont la restauration et la préservation des coutumes de la tribu, la préservation environnementale et le développement économique. La journée se termine par une fête consacrée aux arts et au folklore.

STEVI STEFAN : L’’émerveillement est à son comble lorsque l’on découvre la pittoresque Stevi Stefan. Cette petite île compte de nombreuses maisons de pierre au toit de tuiles, construites au XV siècle. Une chaussée surélevée la relie au rivage mais elle ne se visite pas, c’est un hôtel de luxe (de 1.200€ à 8.000€ la nuit), le groupe AMAN e est propriétaire. Même l’accès à la plage est payant (120€)

Promenade en sous-bois pour PRZNO : joli village avec sa plage de sable rouge et une ruine mystérieuse sur une petite île escarpée.

FORTERESSE DE HAJ NEHAJ : Anciens joueurs de DONJONS et DRAGONS ou amateurs de vieilles ruines, les remparts isolés de la forteresse HAJ-NEHAJ sont des incontournables. La forteresse fut construite au XV sièclle par les Vénitiens pour défendre leur frontière sud contre les Turcs ottomans que les conquêtes avaient amenés jusqu’à la rivière qui se jette sur la plage de SUSANJ dans la partie moderne de Bar. On y accède par un joli chemin très abrupt en sous-bois, parfois difficile à distinguer. En arrivant enfin devant le portail, on se demande comment  de telles fortifications ont pu être érigées sur des parois aussi abruptes. A l’intérieur de vastes ruines se laissent découvrir, s’élevant au-dessus d’un lit de sauge et de fleurs sauvages. Au sommet, l’église SAINT DEMETRIUS (Crkva  Sv Dimitrija) date du XIII siècle, avant le fort donc. Elle disposait autrefois de deux autels distincts, l’un catholique, l’autre orthodoxe.

STARI BAR : L’impressionnante vieille ville de Bar occupe un promontoire à 4 km de Bar. On découvre une vaste étendue de ruines couvertes de vignes et des rues abandonnées envahies de végétation. Les poteries et le métal découverts laissent penser que les Illyriens auraient fondés la ville autour de l’an 800 av. JC. Au X siècle, la ville byzantine était appelée ANTIVARI car elle est située à l’opposé de la ville italienne de BARI. Elle est passée tour à tour sous contrôle slave et byzantin jusqu’à ce que les Vénitiens s’en emparent en 1443 et la contrôlent avant d’être à leur tour chassés par les Ottomans en 1571. Les 240 édifices sont désormais presque tous en ruine suite aux bombardements des Monténégrins qui s’emparèrent de la ville en 1878. La forteresse date du XI siècle, la cathédrale Saint Georges avait été transformée en mosquée par les Turcs au XVII siècle mais l’édifice fut dévasté après une explosion accidentelle de poudre à canon. La région est riche de 100.000 oliviers dont la plupart ont 1.000 ans,  à 2 km de là, on trouve le STARA MASLINA (vieil olivier) de 2.000 ans, probablement l’arbre le plus âgé du continent européen. Un cercle de pierres blanches délimite son espace vital et le protège.

ULCINJ : ambiance albanaise avec 61% d’albanais, élégants minarets lui donne un air oriental. La STARI GRAD (vieille ville) est assez délabrée depuis le tremblement de terre de 1979. Porte supérieure et petit musée. Plage de VELIKA PLAZA de 12 km de sable fin.

GJIROKASTRA 600 maisons ottomanes, forteresse, vallée Drina à l’intérieur des terres. La maison ZEKATE (1811-12) porte le nom de la famille ZEKO, elle fût offerte par ALI PASHA à BEQIR ZEKO, sur le côté on voit le ZANAPA dont le RDC était pour les chevaux et le 1er étage pour les serviteurs. La maison principale compte 4 étages, le 1er est le KATOQI (entrepôt pour conserver le bois de chauffage, les céréales, l’huile d’olive, etc) une autre salle plus basse d’1 mètre (donc plus fraiche) servait de garde-manger, on y trouve également le MUSLLUKU (une citerne pour récupérer l’eau de pluie) Au 2ème étage on trouve un salon pour les filles, à noter que des cachettes existent sous les sofas et dans le mobilier pour dissimuler les bijoux. Le 3ème étage est occupé par 2 chambres pour les invités et un salon de réception. Le 4ème étage, est réservé au chef de famille et à ses invités de marque, le grand salon est réservé pour les cérémonies et les mariages. A chaque étage on trouve des toilettes et des hammams. Le sol se compose parfois de dalles noires avec des interstices rouges pour rappeler le drapeau albanais. Dans chaque pièce on trouve une cheminée (signe de richesse) Au dernier étage on trouve aussi le KAMERJE (balcons panoramique avec divans) cela permettait de surveiller le travail des paysans dans les champs.

BURTINT site archéologique & forêt profonde face Corfou, près de SARANDE. Ancien port à l’antiquité, le site archéologique a été mis à jour par la Mission Italienne sous la direction de Luigi Maria Ugolini qui y travailla pendant 10 ans. BUTRINT offre un remarquable voyage dans le temps depuis le VIII siècle av. JC, la cité a gardé des bâtiments des époques Grecque, Romaine, Byzantine, Vénitienne et Ottomane.

Selon la mythologie classique, la ville de BUTHROTUM a été fondée par des exilés de la cité de TROIE. Dans son poème épique « Aeneid », le poète latin Virgile cite Aeneas qui visité Butrint lors de son voyage vers Rome. Au IV s av. JC la cité était protégée par un mur d’enceinte et progressivement, elle devint un lieu de culte. Un temple dédié à Asclepius, le dieu de la médecine a été construit sur le versant sud de la colline de l’acropole. Une inscription du IV siècle av. JC sur un gradin du théâtre explique que sa réalisation fut possible grace à des donations de fidèles à ce temple. Le géographe Hecataeus de Millet décrit Buthrotum comme un important port de commerce sur l’Adriatique. En 228 av. JC. Butrint passa sous contrôle romain avec sa province de Macédoine. Etablit par Jules césar, la Colonia Iulia Buthrotum s’est considérablement développée sous le règne d’Auguste. Un nouveau mur d’enceinte fut réalisé car la ville s’est enrichie de nombreux bâtiments (temples, forum, théâtres, fontaines, thermes et de superbes villas). Un nouvel acqueduc fut achevé et un pont reliant les deux rives du canal de Vivari. Au V siècle Butrint devint une résidence épiscopale. Des monuments chrétiens primitifs virent le jour : un grand baptistère mais surtout une magnifique basilique du début du VI ème siècle. On a retrouvé les restes de 8 églises, en particulier un édifice monumental dans la plaine de Vrina. Au début du XIXème siècle, même si les remparts avaient été renforcés au cours des siècles, Ali Pasha établit une forteresse pour assurer la protection contre les envahisseurs français. A la mort d’Ali Pasha, Butrint passa sous contrôle Ottoman jusqu’à la déclaration d’indépendance. Butrint est inscrite au patrimoine Mondial de l’humanité par l’UNESCO depuis 1992.

DRYMADESDHËRMI (côte Ionienne) et LLOGARAJA N.P eaux émeraude

SKANDERBEG : Héro national, prince albanais du XV siècle, grand résistant aux Ottomans. En tant qu’enfant d’un prince albanais Pollog il a été pris en otage par les turcs et s’est avéré être un excellent chef militaire. Il a ensuite rejeté l’islam et défendu la chrétienté dans les Balkans. Il combat les troupes du sultan Mourad II et Mehmet II pendant 23 ans ! Le pape est sensible à ces succès militaires et il obtient de l’argent, du ravitaillement et même des troupes notamment de la part d’Alphonse le Magnanime. Il meurt de façon naturelle en 1468 à Lezhë et son armée réussit à contenir les turcs encore 12 ans avant qu’ils n’envahissent l’Albanie et l’Italie avec la prise d’Otrante.

ALI PASHA : Gouverneur de l’Epire pour l’empire Ottoman, il a tenté d’obtenir l’indépendance au début du XIX siècle. Fin diplomate, il joua avec les uns et les autres pour tirer son épingle du jeu en jouant de son influence après avoir combattu les français aux côtés des russes. Il tenta de faire assassiner Ismaël Bey mais échoua et ses hommes le dénoncèrent sous la torture. Les turcs lui retirèrent son titre de pasha de l’Epire et il choisit la révolte en 1820. Croyant pouvoir obtenir le pardon des ottomans il se rendit à Ioannina mais fut tué au combat, sa tête momifiée envoyée à Istanbul !

ENVER HOXHA : fondateur du parti communiste albanais, il dirigea le pays de 1945 à sa mort en 1985. D’abord allié des soviétique, soutien inconditionnel de Staline, il rejoignit les chinois puis les vietnamiens. Sa dictature est considérée comme une des plus répressives de l’histoire contemporaine européenne. Camps de travail, camps de déportation, 30% des albanais ont eu affaire à la police politique (la SIGURIMI), des milliers d’enlèvements, tortures et exécutions sommaires eurent lieu sous son régime. Il fait exécuter 170 cadres du parti et déclare l’Albanie, le premier pays athée au monde (en 1991 il ne restait que « à prêtres catholiques vivants contre 3.000 en 1944). Le pays en sort totalement isolé et dans un état de pauvreté incroyable.

MERE THERESA : Née en fait en Macédoine, cette missionnaire en Inde, à Calcutta, prix Nobel de la paix en 1979 est connue pour son action caritive et la fondation d’une congrégation religieuse, les Missionnaires de la Charité. Béatifiée en 2003 par Jean Paul II et canonisée en 2016 par le pape François.  Elle s’est occupée des enfants des rues et a ouvert le mouroir de Kalighat à Calcutta. Elle passa 40 ans à se consacrer aux pauvres, aux mourants et aux laissés pour compte.

 

 

 

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LES TRESORS DE LA VENETIE

20 Mai 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

VICENZA. Les palais de PALLADIO : le Palazzo Barbaran (1570), le Palazzo Thienes (1557), le Palazzo Isoppo da Porto (1553) mais aussi la chiesa di Santa Corona qui abrite une adoration des mages de Veronese, un baptême du Christ de Bellini et La Chapelle Valmarana (dans la crypte) de Palladio lui-même. Le chef-d’œuvre de la ville et de Palladio est son célèbre teatro Olímpico avec un fond de scène qui s’inspire de l’antique cité de Thebes avec ses rues en perspective pour accentuer l’impression de profondeur. Une merveille ! La fantastique collection de 400 icônes Russes du XI au XVI siècle a la Gallerie di Palazzo Leoni Montanari. Époustouflant

Journée de grisaille dans les Monts Euganéens (Sud de Padoue) pour voir les forteresses médiévales. Après avoir franchi plusieurs murailles on découvre le cœur historique de Monselice et son château. Puis c’est Montagnana avec ses 2 km de remparts et des 24 bastions parfaitement conservés. La journée se termine avec Este et les ruines romantiques de son château, ainsi que la villa Kunkler où séjournèrent Lord Byron et Lady Shelley. Ces bourgades fortifiées étaient au moyen âge retranchées derrière de hautes fortifications pour décourager les vagabonds, les français et les marchands ambulants. Joli et surtout : aucun touriste !

PADOVA : Merveille des merveilles, la Capella degli Scrovegni (Padova). 200 ans avant La Chapelle Sixtine de Michel Ange ou la Cène de Léonard de Vinci, Padoue possédait déjà son chef d’œuvre de la Renaissance : les fresques de GIOTTO. Tranchant avec les saints placides sur leurs trônes gothiques qui ornent habituellement les églises médiévales, Giotto plaça ses personnages et ses scènes bibliques dans un cadre familier. Ainsi, c’est entourée de commères qu’une sainte Anne d’âge mûre embrasse tendrement Joachim et donne miraculeusement naissance à Marie. Ailleurs, Joseph épuisé s’assoupit dans l’Aude tandis que les moutons et les anges veillent sur l’enfant Jesus, et plus loin, le Christ toise Judas au moment où celui-ci tend les lèvres pour l’embrasser.

La RIVIERA DE LA BRENTA. Durant 300 ans, tous les 13 juin, l’été démarrait officiellement par un épouvantable embouteillage le long du Grand Canal, lorsqu’une armée de riches vénitiens prenait la direction de Brenta. Chaque robe de bal, chaque chaise de poker était emportée par barge à Brenta, où séduction et divertissements étaient de mise jusqu’en novembre. Des liaisons se nouaient, des fortunes étaient englouties, les vendettas se perpétuaient.
Les réjouissances cessèrent lorsque Napoléon s’empara de la région en 1797, mais 80 villas bordent encore le canal de la Brenta. Des haies dissimulent la plupart des propriétés, mais 4 villas historiques sont devenues des musées.
LA VILLA WINDMANN REZZONICO FOSCARI date du XVIII siècle, jadis propriété d’une famille de nobles vénitiens d’origine perse, elle incarne les derniers jours de la décadence rococo qu’il régnait sur la Riviera du Brenta, des chandeliers de Morano en forme de monstres marins, à l’imposant salon couvert de fresques et à la salle de jeux de ces dames à l’étage. Le jardin accumule les statues moussues.
LA VILLA VALMARANA est juste en face. Toujours habitée, elle ouvre cependant ses portes, ce qui permet d’admirer les superbes fresques de Tiepolo et les jardins fleuris et arborés. Face aux plans d’eau, la vision mélancolique des fetards vénitiens laisse une impression de nostalgie.
VILLA PISANI NAZIONALE était pour le doge Alvise Pisani un moyen de rappeler à une noblesse débauchée qui tenait l’autorité. Le labyrinthe de haies et les bassins consacrent le prestige du doge. Les 114 pièces de la villa connurent bien des péripéties: les Pisani se ruinèrent dans la salle de jeux, ce qui les obligea à vendre la villa à Napoléon; la grandiose salle de bain où se trouve le trône en bois de Napoléon ; le lit affaissé qui accueillit Victor-Emmanuel II à la tête de l’Italie indépendante, et la salle de réception qui fut le théâtre de la première rencontre entre Mussolini et Hitler en 1934, sous le plafond de Tiepolo représentant “les Génies de la Paix”. Ironie de l’histoire......

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11 Avril 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

CIDADE DE GOIAS - Fascinant Museu das Bandeiras. La jolie ville coloniale de Cidade de Goias a des airs de Paraty. Traversée par le Rio Vermelho et entourée des reliefs escarpés de la Serra Dourada, elle est paisible avec ses rues pavées bien éclairées la nuit et ses demeures coloniales du XVIII siècle blanchies à la chaux. Ancienne capitale de l'état de GOIAS, autrefois appelée GOIAS VELHO, elle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO depuis 2002. Ses magnifiques églises baroques sont impressionnantes. Chaque année, le 25 juillet, jour anniversaire de la ville en 1727, Cidade de Goias redevient la capitale de l'état pendant 3 jours et elle accueille le gouverneur.
Le museu das Bandeiras a été utilisé comme prison en 1766 puis comme mairie, on y trouve de nombreuses antiquités et des meubles d'époque. Les murs des cellules de 1,5 m d'épaisseur sont en bois de poivrier (AROEIRA), en face on trouve un joli chafariz (fontaine) bien conservé.

LA SCULPTURE BAROQUE REINVENTEE PAR LE GENIAL ALEIJADINHO. Fils d’un artisan portugais Manuel Francisco Lisboa et d’une esclave noire, Antonio Francisco Lisboa (1738-1814) est passé à la postérité sous le nom de « O Aleijadinho » (le petit estropié). Un surnom qu’on lui donna dans les années 1770, lorsqu’il eut perdu l’usage des membres inférieurs et vit ses doigts se paralyser, sans doute suite à la syphilis ou à la lèpre. Marteau et ciseau ficelés à la paume des mains, le sculpteur continua inlassablement son travail, révolutionnant les apports du baroque européen et créant proprement un BARROCO MINEIRO.
Ce sculpteur emblématique du Brésil a d’abord étudié dans les livres et dans les missions Jésuites les traditions baroque et rococo européennes, pour créer son propre style en utilisant uniquement des matériaux locaux, tels que la stéatite (sorte de pierre à savon) et le bois. Il eut pendant des années un complice, le peintre Manuel de Costa Ataïde, originaire de Mariana qui collabora avec lui à l’ornementation de plusieurs églises : l’Alejadinho concevait architecture et reliefs extérieurs plus les panneaux sculptés et sculptures intérieures, tandis qu’Ataïde se chargeait de l’aspect pictural. Grâce aux teintures végétales dont il avait le secret, Atelaïde mit aussi en lumière de nombreuses sculptures de l’Alejadinho. Le groupe de statues OS PROFETAS à CONGONHAS, ainsi que l’église Sao Francisco de Assis et la faça de l’Igreja de Nossa Senhora do Carmo à Ouro Preto comptent parmi les chef-d’œuvres du maître, mais les villes de Mariana, de Sabara, de Tiradentes et de Sao Joao del Rey portent aussi son empreinte. L’Aleijadinho est enterré à Ouro Preto, à 50 m à peine de son lieu de naissance. Un décrète fédéral de 1973 l’a désigné comme le saint patron des arts brésiliens.
Les PROPHETES ont été sculptés de 1800 à 1805, par l’Adeijadinho, déjà âgé. Disposés symétriquement devant la Basilica do Bom Jesus de Matosinho, les 12 prophètes de l’Ancien Testament, sculptés dans un ou deux blocs de stéatite, portent chacun message en latin : tantôt une prophétie pleine d’espoir, tantôt l’annonce de la fin du monde. Cet ensemble de sculptures a fait couler beaucoup d’encre en raison de sa nature dynamique, du mouvement qui l’anime comparable à celui d’une danse hindoue ou d’un ballet, de la complémentarité de ses sujets et de leur disposition qui fait qu’on ne peut pas les voir isolément. Le poète Carlos Drummond de Andrade écrivit que ces visages et ces postures se révèlent tour à tour « majestueux, terrifiants, graves et tendres » et que « ces statues de taille humaine, paraissent plus grandes que nature et dominent le spectateur, avec le ciel en toile de fond ».

LA VALLEE DE MATUTU (Aiuruoca) Un petit coin de paradis avec sa végétation luxuriante entre cascades et montagnes qui culminent à 2.300 m avec le Pico do Papagaio.

BELLE-ÎLE EN MER, version littoral Paulista, ça donne : ILHA BELA. Découverte à vélo grace à ses magnifiques pistes cyclables bien organisées.
Dominée par ses pics volcaniques et ses jolies plages, l’épaisse forêt tropicale recèle 360 cascades. 85% des 350 Km² de l’île ont été déclarés Réserve de biosphère de l’UNESCO. De nombreuses fleurs endémique et des singes capucins, ainsi que des toucans. Le paddling est une spécialité sur l'île. On peut aussi plonger sur plusieurs épaves de gallions portugais qui jonchent les fonds marins, héritage des pirates des XVI et XVII siècles. Idéale pour la randonnée dans la jungle. En été, les BORRACHUDOS petits insectes suceurs de Dans la ville principale : VILA ILHA BELA, se trouve l’igreja Nossa Senhora de Ajuda, bâtie en 1532 par les esclaves, une superbe propriété agricole : la Fazenda Engenho d’Agua (1582) se trouve à Itaquanduba et la Fazenda Santa Carmen sur la plage de Feticeira. Les plus belles plages sont celles de JABAQURA, celle de CURIAL et celle dos CASTELHANOS.

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