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Voyages, rencontres & aventures
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126ème pays visité : le Qatar, une formidable surprise

23 Janvier 2020 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

 

DOHA – QATAR. Deux excellents restaurants à Doha : L'ARGAN - restaurant Marocain qui réserve une expérience gastronomique d'exception. La savoureuse cuisine marocaine y est servie dans un MAJLIS (salle de Réception) élégant et convivial, aux divans mauves et aux coussins ornés de motifs. L'assortiment de 6 salades était spectaculaire, ma préférée était la TAKTOUKA (salade aux poivrons marinés dans la tomate, l'ail, l'oignon, la coriandre et le cumin). Le dessert, une MHENSHA (pâtisserie aux amendes en pâte filo) était une véritable tuerie avec ses 2.000 calories par bouchée ! ! ! Honte à moi.....
L'autre découverte a été l'EVERGREEN ORGANICS, un café végétarien-végétalien, créé par deux jeunes et souriants Qataris résolus à rendre la nation plus saine. Le décor tout en bois, les murs végétalisés et le service attentif sont parfaits. J'ai choisi une grande salade sur un lit de quinoa qui, comme tout le menu était d'origine locale, bio, végane et diététique.

MUSEE D’ART ISLAMIQUE. N°1 sur le podium, et de loin. A la rencontre de 3 continents – dont ses objets proviennent – Voici la plus vaste collection d’Art Islamique au Monde. La richesse du fabuleux « MIA » inauguré en 2009 est telle que j’y suis retourné 3 fois (ça tombe bien les billets pour tous les musées de Qatar sont valables 3 jours, il y a aussi un Pass Musée avec des réductions et une navette gratuite (le Pink minibus) qui va de musée en musée toutes les 30 minutes, que demande le peuple ? )

Œuvre de l’architecte de la pyramide du Louvre, Ieoh Ming Pei (1917-2019), cet édifice aux allures de forteresse postmoderne à minuscules fenêtres (la consommation d’énergie est ainsi réduite) trône sur un îlot construit à dessein, au bout d’un vaste parc en arc de cercle déployé près de la Corniche.

On présent quelque chose d’unique dès l’instant où l’on aborde la majestueuse entrée bordée de palmiers. L’entrée est un chef d’œuvre de lumière et d’espace où le regard est imperceptiblement aimanté vers le haut, grâce à une judicieuse et malicieuse, interprétation contemporaine de l’emblématique dôme islamique. Pei a d’ailleurs fait appel à son complice du Grand Louvre, l’architecte Jean-Pierre Wilmotte, pour l’aménagement des espaces muséographiques.

La présentation des trésors se déploie sur 3 niveaux, 2 pour les collections permanentes et 1 pour les expositions temporaires. On découvre de somptueux textiles, des céramiques, des objets émaillés ou de verre, suivant une présentation très conceptuelle. On retrouve par exemple le même motif dans des vitrines concomitantes (dans le tissage d’un tapis, un carreau de céramique ou un bijou en or) ce qui permet aux visiteurs d’apprécier l’homogénéité des l’art islamique.

126ème pays visité : le Qatar, une formidable surprise
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2019 août : Les cités Lyciennes et la côte d'Antalya

23 Janvier 2020 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

Après une petite semaine à ISTANBUL qui offre toujours autant de découvertes originales, des quartiers typiques et non touristiques a qui sait bien arpenter ses ruelles, départ pour Antalya. Je n'y étais allé qu'une seule fois, au cours d'un séjour balnéaire, il y a de cela une dizaine d'années. 

Pendant 10 jours, le temps s'est partagé entre des visites de sites archéologiques superbes tôt le matin et en fin d'après-midi et du temps de repos pour profiter des plages ou effectuer de magnifiques randonnées. 

Pergée, le théâtre d'Aspendos, la cité de Termessos et son théâtre qui offre un panorama unique. A Faralya et Kabak, nous avons dormi dans un bel endroit très isolé qui domine la mer, le concept est un peu déroutant avec un 4X4 qui vient chercher les clients sur la route principale mais le lieu est agréable. 

 Les tombes creusées dans la falaise de Tlos et Pinara (sans doute la cité que j'ai préférée, au soleil couchant), Letoon était décevante, Xanthos avec ses tombes en hauteur, Patara est un site très, très étendu, Demre et Myra sont magnifiques, et enfin cap sur Olympos,  la nuit excursion a Chimarea voir le gaz en feu et puis Phaselis.

Les sites sont absolument superbes, dans des pinèdes qui protègent du soleil, on découvre des ruines grecques et romaines, parfois cachés sous un maquis Méditerranéen, au son des cigales. On est souvent seul sur les sites archéologiques, visiblement la majorité des touristes préfèrent profiter des plages et de leurs piscines d'hôtels, c'est dommage pour eux qui ratent des merveilles mais tant mieux pour nous qui visitons au calme !

2019 août : Les cités Lyciennes et la côte d'Antalya
2019 août : Les cités Lyciennes et la côte d'Antalya
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Juillet 2019 Retour en Iran, 22 ans après

12 Octobre 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

Le pays a tellement changé, plus ouvert, la longue robe noire des femmes a laissé la place a la couleur, aux voiles fleuris, le patrimoine culturel est impressionnant, riche et varié mais c'est surtout la gentillesse et les sourires des iraniens qui sont exceptionnels.

Ils font tout pour rendre service et facilité le voyage dans ce vaste pays qui compte une civilisation de plus de 5.000 ans.

L'autel de feu de CHAK CHAK et les tours du silence ZOROASTRIENNES de YAZD. La très ancienne religion monothéiste du ZOROASTRISME est passionnante. On vénère le feu qui symbolise Dieu. On vénère AHURA MAZDA. Le plus impressionnant sont les funérailles, "inhumatin céleste". Le corps du défunt est porté par ses proches sur la haute terrasse d'une large tour. Il est placé en position assise, seul un prêtre reste de l'autre côté de la terrasse.
Les vautours arrivent pour décharner le corps en moins de 2 heures, il ne restent que les os. S'ils commencent par l'oeil droit, le défunt ira au paradis, s'ils commencent par l'oeil gauche, ce sera plus long et compliqué. Intéressant comme le côté gauche est toujours mal perçu (la "sinistra", chez les romains, durant les oracles, si l'oiseau venait de la gauche, c'était mauvais signe, de la droite, c'est favorable)
Si la communauté zoroastriste est limitée en Iran, elle compte plus de 200.000 membres à Mumbay (Bombay)
L'autel de feu de CHAK CHAK est situé dans une caverne à flanc de falaise en plein désert. Elle abrite une vénérable source, l'eau goutte du plafond (d'où le nom du lieu "chak chak") la légende veut qu'une princesse ayant fui le massacre des siens se soit réfugiée dans cette caverne. En voyant arrivée l'armée ennemie, elle se serait mise à pleurer et aurait été "absorbée" par la roche, laissant ses ennemis dépités. Depuis, ses larmes ne cessent de couler.....

ZURKHANEH ou zourkhaneh (prononcer "zourané" en français) (en persan : زور خانه, littéralement : "maison de la force") est le gymnase traditionnel iranien, dans lequel est pratiqué le sport national iranien appelé Varzesh-e Pahlavani ou Varzesh-e Bastani. Très intéressant, alternance de prières collectives et de "gymnastique" avec épreuves de force (les masses en bois pèsent de 9 à 18 kg)

Juillet 2019 Retour en Iran, 22 ans après
Juillet 2019 Retour en Iran, 22 ans après
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Juillet 2019 Les Hittites (Hattusa) et la Cappadoce

12 Octobre 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

CAPPADOCE

Les Hittites s’établirent en Cappadoce (KAPADOKYA) entre 1.800 et 1.200 av. JC. Des royaumes de moindre importance leur succédèrent avant que les Perses puis les Romains (qui firent de Césarée, l’actuelle Kayseri, leur capitale) ne s’y installèrent à leur tour.

Pendant les périodes romaines et byzantines, la Cappadoce servit de refuge aux premiers chrétiens et, du IV au XI siècle, le christianisme s’y épanouit. La plupart des églises, des monastères et des villes souterraines datent de cette période. Sous la férule des Seldjoukides et des Ottomans, les chrétiens furent traités avec tolérance.

La Cappadoce perdit ensuite progressivement de son importance en Anatolie. Son riche passé et son patrimoine étant en passe d’être oubliés lorsqu’un prêtre français redécouvrir les églises troglodytiques en 1907. L’essor touristique date des années 1980, c’est désormais une des régions les plus visitées de Turquie.

AVANOS & CARAVANSERAIL DE SARIHAN

Porte très ouvragée et surmontée d’une petite mosquée. Restauré à la fin des années 1980, c’est l’un des plus beaux caravansérails Seldjoukides encore existant. Sur la piste de terre, on a l’impression d’être un marchand au XIII siècle s’apprêtant à laisser ses dromadaires se reposer pour rejoindre les autres négociants. La cour intérieure de pierre est très dépouillée.

GÖREME : Entouré de spectaculaires vallées lunaires et dorées, ce remarquable village couleur miel, creusé dans les collines, conserve un charme intact. Nombreux hôtels troglodytiques de charme, le musée en plein air offre un témoignage complet de la vie byzantine dans un cadre splendide et des paysages féériques.

ÜRGÜP : Lorsque la population grecque fut expulsée d’Ürgüp en 1925, les nombreuses maisons en pierre de la ville furent progressivement laissées à l’abandon jusqu’à ce que le tourisme prenne son essor. Aujourd’hui, ces vestiges d’une époque oubliée entament une nouvelle vie en rejoignant la liste des hôtels de charme les plus luxueux de Cappadoce. Ürgüp est une retraite champêtre sans être trop rurale, son centre moderne et animé offrant un contraste marqué avec les ruelles de la vieille cité à flanc de colline.

ORTAHISAR : Ce village agricole a semble-t-il été oublié des instances touristiques. Connu pour le château escarpé qui lui a donné son nom, Ortahisar incarne la quintessence de la petite ville rurale de Cappadoce. En contrebas de la place principale, on trouve des rues pavées aux maisons de pierre magnifiquement patinées, conduisant vers une gorge rocheuse émaillée de pigeonniers. Le château occupe un piton rocheux de 18 m de hauteur et servit de forteresse à l’époque byzantine. Des travaux de restauration ont permis de stabiliser l’édifice qui peut maintenant se visiter. Déjeuner au Tandir restaurant d’un succulent plat de fleurs de courgettes farcies (kabak cicegi dolmasi)

MUSTAFAPAÇA : Ce magnifique village qui émerge lentement du passé, reste largement ignoré des touristes. Souvent appelé par son nom grec d’avant-guerre, SINASOS, il abrite l’une des plus charmantes architectures de la région : des demeures helléniques sculptées dans la pierre, rappelant cette époque prospère où de riches marchands gréco-ottomans constituaient une portion non négligeable de la communauté. L’église de Saint Constantin et Sainte Hélène date de 1729, elle trône sur la place principale du village. Une belle vigne en pierre court autour de la porte, tandis que l’intérieur assorti d’une coupole, dégage un parfum pittoresque avec ses fresques défraîchies du XIX siècle.  

VALLEE ROSE (Güllüdere Vadisi) et VALLEE ROUGE (Kizilcçukur Vadisi)

 

VALLEE DE L’AMOUR (Görkündere Vadisi)

GÜLSEHIR : Eglise Saint Jean du XIII siècle, elle est incroyable, sur deux niveaux, creusée dans la roche, elle renferme des fresques magnifiques représentant notamment l’annonciation, la descente de la croix, la Cène, la Trahison de Judas et le Jugement dernier (rarement figuré dans les églises de Cappadoce). En 1995, toutes les fresques ont retrouvé leur éclat d’antan grâce à une minutieuse restauration.

Meilleure randonnée matinale : Vallée de Görkundere, angle du soleil souligne parfaitement les formations rocheuses

Meilleure randonnée pour ceux qui n’ont qu’un jour : Vallée rose et rouge, chaque détour révèle un tableau différent, c’est en fin d’après-midi que la lumière est la plus belle

Meilleure randonnée aventureuse : de Zelve à Cavusin via Pasabagi

Meilleure randonnée pour échapper à la foule : Vallée de Zemi est très jolie et peu fréquentée

COURS DE CUISINE TURQUE DE FATIMA

HAMMAM ELIS KAPADOKYA / HAMMAM KELEBEK

CEREMEONIE DES DERVICHES TOURNEURS, DANSEUSES DU VENTRE

HACI BEKTAS VELI et la confrérie BEKTASI. Né à NISHAPUR 5Perse), au XII siècle, Haci Bektas Veli est à l’origine d’une doctrine religieuse et politique associant plusieurs éléments de l’islam, tant sunnite que chiite, à certains principes de la chrétienté orthodoxe. On sait qu’il voyagea à travers l’Anatolie et vécut à Kayseri, à Sivas et à Kirsehir, avant de s’installer à Hacibektas, qui n’était alors qu’un hameau.

On sait peu de choses sur le personnage lui-même. Son ouvrage le MAKALÂT, présente une philosophie mystique moins stricte que le courant dominant de l’islam et décrit les quatre étapes permettant d’accéder à l’illumination (les Quatre Portes). Souvent méprisé par les théologiens musulmans dominants, les derviches bektasi n’en exercèrent pas moins, une grande influence religieuse et politique à l’époque ottomane. Comme tous les ordres derviches, ils furent interdits en 1925 par Atatürk.

Le pèlerinage actuel des derviches bektasi est très important pour la communauté alévie actuelle. Les politiques occupent généralement le devant de la scène le premier jour, alors que les deux journées suivantes sont consacrées à la musique et à la danse.

VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE : LES CITES SOUTERRAINES

Le vaste réseau de cités souterraines de la région, mentionné pour la première fois par Xénophon (430 av. JC-355 av. JC), écrivain, philosophe et homme politique grec, dans son récit historique de l’Anabase, aurait été creusé à l’origine par les Hittites. Au VI et VII siècle, les chrétiens byzantins étendirent et agrandirent ces cités, qu’ils utilisèrent pour fuir les persécutions. Lorsque les armées perses et arabes approchaient, on allumait des signaux lumineux. Le message d’alerte pouvait voyager de Jérusalem à Constantinople en quelques heures. Lorsqu’il atteignait la Cappadoce, les chrétiens rassemblaient leurs affaires et se réfugiaient dans les réseaux souterrains pendant des mois. Le déguisement des conduits d’aération en puits faisait partie des mécanismes de défense mis au point par les habitants. Les attaquants pouvaient jeter du poison pensant qu’ils contaminaient l’eau ; les feux occasionnés étaient faciles à éteindre, tandis que la fumée était soit absorbée par la roche tendre (du tuf) soit dispersée dans les conduits – elle ne livrait ainsi aucun indice aux ennemis.

Les conduits qui s’enfonçaient jusqu’à 100 m dans certaines cités, jouaient aussi un autre rôle. Au fur et à mesure qu’on creusait de nouvelles salles, les gravats y étaient stockés ; les conduits étaient ensuite vidés et creusés encore plus profondément pour que les travaux puissent commencer au niveau suivant. Certaines cités étaient d’une taille remarquable : Derinkuyu et Kaymakli abritaient entre 8 et 10.000 habitants.

37 cités ont été mises au jour, il y en aurait au moins une centaine d’autres et on ne connaitra peut-être jamais la véritable étendue des refuges souterrains.

Visiter ces cités troglodytiques est une véritable plongée dans l’histoire : d’étroites galeries mènent dans les profondeurs de la Terre, et l’on franchit au passage des étables équipées d’attaches pour les animaux, des églises comportant des autels et des fonts baptismaux, des greniers pourvus de meules et des cuisines noircies par la fumée, dont on aperçoit encore les fours. Attention aux claustrophobes et aux misanthropes quand le site est bondé.

GUZELYURT et OZKONAK près d’Avanos, KAYMAKLI (dédale de tunnels et de salles sur 8 niveaux), DERINKUYU (10 km au sud de Kaymakli, vastes et profondes salles sur 7 niveaux, ÖZLÜCE et GAZIEMIR avec tonneaux de vin, entrepôts de nourriture, hammam et four en argile (tandir). Des os de chameaux et des failles dans la roche pour attacher des animaux suggèrent qu’elle a également servi de caravansérail souterrain.

LES MARAIS DU SULTAN : réserve ornithologique de réputation internationale. 30 espèces d’oiseaux y font halte en provenance d’Afrique, de Russie et d’Europe continentale.

LES CHEVAUX D’EKREM ILHAN : A l’époque où la Perse dominait la Turquie, la KATPATUKA (Cappadoce) était réputée dans tout l’empire pour ses magnifiques chevaux. En Iran, sur les reliefs du Palais de Persépolis représentant les délégués des Etats assujettis à la Perse, les visiteurs de la Katpatuka sont représentés apportant des chevaux en offrande.

 

LES CHEMINEES DE FEES : les PERIBACALAR (cheminées de fées) qui ont rendu la Cappadoce célèbre sont le résultat d’une série d’éruptions volcaniques survenues il y a 12 Millions d’années. Un malentendu fréquent voudrait que les responsables de ce déchaînement géologique soient l’ERCIYES DAGI et le HASAN DAGI qui dominent encore aujourd’hui les paysages cappadociens. Or ces volcans, aujourd’hui en sommeil, ne se sont formés que bien plus tard. Les coupables ont depuis longtemps disparu sous les effets de l’érosion, laissant peu de traces de leur formidable puissance passée. Durant cette intense période volcanique, qui dura plusieurs millions d’années, de violentes éruptions se produisirent dans toute la région. La cendre volcanique recrachée se durcit et forma de multiples couches de roche – le tuf (cendre volcanique agglomérée) en termes géologique. Lentement mais sûrement, ces couches subirent les effets conjugués du vent, de l’eau et de la glace.

C’est donc à l’érosion naturelle que l’on doit ces étranges paysages de Cappadoce. Lorsqu’un bloc de pierre dure repose sur une couche de pierre plus tendre, cette dernière est protégée tandis que le reste s’amenuise progressivement. C’est là tout le secret de ces étranges pitons isolés qu’on surnomme les « cheminées de fée ». Les paysans les appellent KALELAR (châteaux)

FRESQUES DE CAPPADOCE

Fresques des églises troglodytes réalisées A SECCO (tempura appliquée sur du plâtre sec) elles datent des X et XII siècles.

CHRIST PANTOCRATOR : Christ « Tout Puissant » généralement peint sur les dômes tenant un livre d’une main et effectuant un signe de bénédiction de l’autre.

NATIVITE : Naissance de Jésus à Bethléem, celle du monastère de ESKI GÜMÜSLER est superbe.

TRANSFIGURATION : Miracle de la métamorphose du Christ devant ses disciples, le TOKALI KILISE en est une belle représentation.

ANASTASIS : La « Résurrection » le Christ est représenté avec des prophètes, libérant les âmes de l’enfer. Le KARANLIK KILISE en est un très bel exemple.

DESIS : Semblable au « Christ Pantocrator » les scènes de la Déisis révèlent un Christ assis, entouré de la Vierge Marie et de St Jean Baptiste.

JUGEMENT DERNIER : Lorsque les âmes justes montent au Paradis, celle de l’église St Jean à GÜLSEHIR est parfaitement conservée.

 

MONTGOLFIERE

La Cappadoce est le lieu idéal pour un premier vol. Les conditions sont favorables et les ballons peuvent décoller toute l’année. Les vols ont lieu à l’aube, malheureusement, à cause de la demande, certaines agences proposent un 2ème départ dans la matinée, les vents sont alors moins favorables et potentiellement dangereux. C’est une pratique à risque. Un accident fatal a eu lieu en 2013. BUTTERFLY BALLOONS, ROYAL BALLOONS et VOYAGER BALLOONS.

PRESERVER LA CAPPADOCE : Comme nombre de régions ayant connu un essor touristique, la Cappadoce joue les équilibristes entre AUTHENTICITE (ce qui a attiré les visiteurs en premier lieu) et GESTION DES VELLEITES DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE. Avec ses paysages fabuleux et ses abris sculptés dans la roche, la région a délaissé l’agriculture de subsistance pour s’imposer comme l’une des destinations touristiques les plus originales du monde.

Toutefois, cette popularité croissante n’est pas sans poser de problèmes. La volonté du secteur de la montgolfière d’élargir sa clientèle a conduit au bétonnage de certaines portions de vallées pour construire de multiples sites de décollage. La popularité des circuits en jeep et en Quad s’est traduite par une érosion inutile dans les vallées. La construction hôtelière a explosé sous l’effet de quelques entrepreneurs soucieux de faire de l’argent plutôt que de préserver le riche patrimoine naturel de la Cappadoce.

Fort heureusement, la majorité des habitants savent ce qui fait la valeur de leur magnifique région. Récemment, des lois ont interdit l’accès des véhicules aux vallées et limité le nombre d’agences proposant des vols en montgolfière. Autre signe encourageant, les habitants ont contesté un projet de construction hôtelière peu pertinent à UCHISAR et obtenu du tribunal l’arrêt des travaux. Avec l’appui de l’industrie touristique locale, la Cappadoce semble avoir désormais trouvé son équilibre – celui d’une région touristique et responsable.

KAYSERI
Le château de Kayseri. Formidables murs en basalte datent de l’empereur romain GORDIEN III avant d’être reconstruits 300 ans plus tard par l’empereur Byzantin, Justinien. L’aspect actuel date surtout du sultan Seldjoukide ALAADIN KEYKUBAT (XIII siècle)
Eglise Saint Grégoire l’illuminateur (Surup Krikor Lusavoric Kilise) une des rares églises arménienne subsistant en Anatolie.
Le Musée de la civilisation Seldjoukide est installé dans la Cifte Medrese (un hôpital-séminaire) du XIII siècle. Ce serait l’une des premières école de médecine du monde, construit à la demande du sultan seldjoukide Keyhüsrev 1er et de sa sœur Gevher Nesibe Sultan. L’architecture, d’une imposante sérénité, sert d’écrin à de splendides expositions détaillant l’art, la culture et l’histoire des Seldjoukides.
Le Musée d’ethnographie est fermé pour restauration mais sa royale façade en pierre noire et blanche du XV siècle, aux influences Mamelouks est magnifique.
Le kilo de cerises noires et charnues 7 TL (1,15€) c'est cadeau !

HATTUSA et YAZILIKAYA : Ces 2 sites sont inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO, correspondant à l'apogée de la civilisation HITTITE. HATTUSA était la capitale alors que YAZILIKAYA était un sanctuaire religieux. La ville a compté jusqu'à 40.000 habitants, une épaisse muraille, longue de 6 km la protégeait. Le Grand Temple (Büyük Mabet) date du XIV siècle avant JC, on y voit un cube de roche verte (néphrite) offert par Ramsès II, après la signature, au XIII siècle av. JC du traité de paix de KADESH (près de Homs en Syrie). Les Hittites ont régnés sur un vaste empire, conquirent Babylone et rivalisèrent avec les pharaons d'Egypte. C'est l'archéologue Charles Texier qui a découvert, en 1834, les vestiges d'Hattusa. Les milliers de tablettes d'argile écrites en cunéiforme, ont permis aux historiens de reconstituer leur histoire. Ils parlaient une langue indo-européenne et ont pénétrés en Anatolie il y a 4.000 ans. Ils adoraient plus de 1.000 divinités dont les plus importantes étaient TESHUB, le dieu de l'orage et HEPAT, la déesse du soleil. L'ordre était bien établi dans la société Hittite avec plus de 200 lois. L'Empire fut démantelé suite à des luttes intestines et par l'arrivée des "Peuples de la mer", seules quelques cités-Etats de Syrie survécurent un temps après la chute d'Hattusa en 1.200 av. JC

Juillet 2019 Les Hittites (Hattusa) et la Cappadoce
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March 2019 South India Munbai, Alora, Ajanta, Bangalore, Hampi, Goa

5 Octobre 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

FORT de DAULATABAD trône au sommet d'une colline. Les pics sur le portail d'entrée visaient à prévenir des charges d'éléphants. La grimpette prend plus d'une heure. Cette citadelle fut construite par les rois YAVADA au XII siècle. En 1328, la cité fut rebaptisée Daulatabad (la ville de la fortune) par Mohammed TUGHLAQ, le Sultan de Delhi, qui décida d'y installer la capitale de son royaume. Souverain excentrique, Tughlaq exigea des habitants de Delhi qu'ils partent s'établir à Daulatabad (1.100 Km au sud). Ironie du sort, Daulatabad - malgré un emplacement plus stratégique que Delhi - devint vite une capitale inhabitable, en raison d'une grave pénurie d'eau, et Tughlaq obligea la population à regagner Delhi, devenue entre-temps, une ville fantôme. Dans le bastion centrale, à 200 m de haut, Abul Hasan Tana, roi de Golconde, fut emprisonné pendant 12 ans, avant de mourir en 1699. Hyderabad et la capitale de l’Andhra Pradesh. Ville tentaculaire de 8 millions d’habitants, on y voit d’abord les coupoles et les minarets de ses mosquées anciennes et la silhouette des mausolées et palais des puissantes dynasties passées qui se détachent sur la ligne d’horizon. Puis son quartier historique, un lacis de ruelles ponctuées d’étals de marchés, de salons de thé et de restaurants de byrianis ; et le majestueux FORT de GOLCONDE. C’est au XVI siècle que les QUTB SHAHI firent de Golconde cette citadelle juchée sur une colline de granit de 120 m de haut, entourée de puissants remparts, eux-mêmes encerclés de fortifications concentriques crênelées, dont la dernière a un périmètre de 11 km. A l’époque des QUTB SHAHI, le fort de Golconde existait déjà depuis au moins 3 siècles, il avait été construit sous les KAKATIYA et le SULTANAT DE BAHMANI. Golconde était alors réputée pour ses diamants, principalement extraits de la vallée de la Krishna, puis taillés et vendus ici. Les QUTB SHAHI s’installèrent dans leur nouvelle capitale en 1591, conservèrent la citadelle jusqu’à ce que l’empereur Moghol AURANGZEB s’en emparât en 1687, au terme d’une année de siège. Plus loin, nous avons visité les TOMBEAU QUTB SHAHI. Dans un jardin arboré, ce sont les 31 tombeaux sous dômes des souverrains Qutb Shahi ainsi que de leurs proches, favoris et médecins. Le plus imposant, de 60 m de haut est celui du fondateur d’Hyderabad, Mohammed Quli. Enfin pour terminer, nous avons visité le chantier de restauration de la BRITISH RESIDENCY. Cette majestueuse demeure paladienne construite en 1803-1806 par James Achilles KIRKPATRICK, le résident britannique d’Hyderabad (représentant officiel de la Compagnie anglaise des Indes Orientales) apparait dans le roman historique de William DLRYMPLE, le Moghol blanc (Libretto, 2014). En fait KIRKPATRICK est tombé amoureux de la culture royale d’Hyderabad, se convertit à l’Islam et épousa Khair-un-Nissa, une petite fille du premier ministre. Après le grand portique de style classique, le DURBAR HALL se distingue par son haut plafond orné de motifs islamiques géométriques, ses lustres, ses colonnes et son escalier courbe ouvragé à l’arrière. Le magnifiques ruines d'HAMPI parsèment un paysage irréel qui fascine le voyageur depuis des siècles. Des rochers et des blocs de pierre en équilibre précaire se succèdent ici sur des kilomètres de terrain vallonné, leurs tons rouille se détachant sur le vert des palmeraies, des bananeraies et des rizières.
HAMPI et ses alentours figurent dans le RAMAYANA sous le noom de KISHKINDA, le royaume des dieux-singes. En 1336, le prince télougou HARIHARARAYA choisit Hampi comme le site de sa nouvelle capitale, VIJAYANAGAR : au cours des deux siècles suivants, le royaume hindou de VIJAYANAGAR devint l'un des plus grands de l'histoire indienne. Au XVI siècle, cette ville prospère comptait 500.000 habitants ; des produits venus de tout le monde connu ornaient les stands de ses bazars animés, et des marchands venaient de loin pour acheter des pierres précieuses. Cet âge d'or s'acheva brutalement en 1565, quand une armée venue des sultanats du DECCAN, prit VIJAYANAGAR. La cité, pillée et détruite, ne se releva pas.
Parmi les 3.700 monuments disséminés sur 36 Km², on distingue 2 secteurs principaux : la VILLE SACREE et la VILLE ROYALE. Les plus beaux temples sont ceux de VIRUPAKSHA et de VITTALA.
PALOLEM possède l’une de plus belle plage de GOA : un croissant de sable frangé de palmiers face à une baie paisible. Nous somme restés au CIARAN’S qui propose des huttes confortables dans un jardin verdoyant et fleuri. Reliques coloniales Portugaises. MARGAO, capitale du sud de l'Etat de Goa conserve de belless demeures, parfois restaurées, souvent en ruines malheureussement. C'est une ville de marché et le principal carrefour de la région. Nous sommes restés au Nanutel pour profiter de son agréable piscine et sommes allés à la découverte des CASA BRAGANCA et CASA FERNANDES à CHANDOR (15 km)Entre la fin du VI siècle et le milieu du XI siècle, CHANDOR répondait au nom de CHANDRAPUR, c'était alors la principale ville de la côte de KONKAN et elle demeura jusqu'en 1054 le siège de la dynastie des KADAMBA. Les souverainss se déplacèrent ensuite vers un site plus grand GOVEPURI où se trouve aujourd'hui les ruines de OLD GOA. Ces anciennes et somptueusses demeures portugaises du XVII siècles, rappelent l'heure de gloire des grandes familles. Nous avons fait toutes les visites en Portugais. En quelques minutes de rickshaw nous sommes allés à QUEPEM découvrir une jolie rénovation du PALACIO DE DEAO en un hôtel de charme dans un magnifique jardin tropical. PANAJI la capitale de l’Etat de Goa, se distingue par son ambiance décontractée. Elle ssurplombe l’embouchure de la large MANDOVI où, la nuit, les lumièress des bateaux et des casinos flottants se reflètent dans l’eau. Le centre-ville animé est dominé par la cathédrale aux murs blancs et less longs boulevards arborés sont bordés d’imposants édifices de l’époque coloniale. Le lacis d’étroites ruelles du quartier latin (portugais) forme le secteur le plus agréable de la ville. Nulle part ailleurs l’influence portugaise ne se ressent aussi fortement : en fin d’après-midi, le soleil réchauffe les maisons jaunes aux portes pourpres et chaque coin de rue révèle des demeures décaties couleur ocre, avec dess toits de tuiles rouges, des balcons en fer forgé et des fenêtres à carepas (en coquilles d’huîtres). A 30 minutes de là, on trouve VELHA GOA. DU XVI au XVIII siècle, quand la population de VELHA GOA dépassait celle de LISBONNE ou de LONDRES, l’ancienne capitale de Goa était considérée comme la « ROME DE L’ORIENT ». Ses églises et couvents témoignent de sa grandeur passée. Conquise par less Portugais en 1510, elle connut un essor fulgurant, avant que des épidémies de choléra et de paludisme ne contraignent la population à l’abandonner au XVII siècle. En 1843, la capitale fut officiellement transférée à PANAJI. VAGATOR et CHAPORA : avec de spectaculaires falaises ocre, des palmeraies et un vieux fort portugais du XVII siècle à CHAPORA, ce fut aussi l’occasion de prendre un verre dans un bel établissement, le W, de la chaîne qui appartient à Marriott. Des chambres aux vues éblouissantes aux lobbies psychédéliques, des piscines bleu turquoise aux rooftops dansants : un séjour dans un W Hotels est surtout pop et fun. Excellent déjeuner au resto vegan BEAN ME UP ! BENGALURU. En attendant l'ouverture du (décevant) Musée d'Art Contemporain de Bengaluru (ex-Bangalore). Il y a eu un tournage de film au Palais de Bangalore, démontage du décor. Le Palais de style TUDOR confirme la grande amitié qui liait les Britanniques au Maharadja (remis sur le trône par ces derniers. Excellent déjeuner au magnifique buffet du LEELA PALACE. MYSURU (Mysore) MYSURU : La ville est connue pour son fastueux patrimoine royal et ses monuments magnifiques. En dehors du palais du Maharajah, le bazar offre de séduisants stands d’épices et d’encens. MYSURU doit son nom au mythique MAHISURU, le lieu où la déesse Chamundi tua le démon Mahisasura. Son histoire royale commença en 1399, avec la fondation de la dynastie ODEYAR (ou Wodeyar) ; Mysuru demeura toutefois la vassage du royaule de Vijayanagar jusqu’au milieu du XVI siècle. A la chute de Vojayanagar, en 1565, les Odeyar proclamèrent leur souverraineté. Après la visite, passage dans un magasin de soie, les magnifiques couleurs des saris et la foule des acheteuses sont impressionnants. Nuit à l'hôtel historique (quasi-centenaire 1920) ROYAL ORCHID METROPOLE MYSURU. Jolie piscine, service impeccable

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February 2019 Back to South Thailand

5 Octobre 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

TRANG : février 2019 au 1er jour du calendrier chinois, un passage par le temple chinois MEUNRAM de Trang s'imposait. Derrière une façade quelconque, son intérieur enfumé de bâtons d'encens, est d'un raffinement étonnant. Les familles chinoises de la région défilaient à tour de rôle pour apporter des offrandes aux divinités. Dîner à l'excellent Marché de Nuit de Trang, le meilleur, et de loin, de la côte d'Andaman. On y trouve d'alléchants currys, des légumes, du tofu frit, de nombreux desserts et pour les non-végétariens, du poulet, du poisson et la spécialité régionale : le porc grillé croustillant (Moo Yahng). Hard life in Koh Ngai, reading and swimming all day. Lunching of green papaya salad and having a couple of mojitos at sunset with my Thaï Rasta friend ! Changement d'île : KOH MUK. L'arrivée est inoubliable, accostage sur la longue plage de sable blanc de Hat Sivalai, baignée par une eau vert jade et dominée par un relief karstique couvert d'une épaisse forêt. Je suis biensur allé à la THAM MORAKOT (la grotte d'Emeraude), un splendide couloir calcaire de 80 m qui conduit à un horng (une grotte semi-submergée) où des pirates cachaient jadis leurs trésors. Pour y accéder il faut se mettre à l'eau et nager dans le tunnel, en partie dans une obscurité totale jusqu'à la plage de sable blanc entourée de très hautes parois calcaires : ce puits de lumière n'est éclairé par le soleil que vers midi.
Le soir, dîner face à la mer d'Andaman avec un succulent Curry vert suivi d'une mangue fraîche avec son riz gluant, le tout servi avec le sourire ! 3ème et dernière île : KOH KRADAN. Parsemée d'étroites plages de sable blanc, baignée d'une mer chaude et peu profonde, et de reliefs karstiques. Une poche de jungle luxuriante subsiste à l'intérieur des terres où un court chemin passe par le superbe complexe hôtelier Paradise Lost, franchit la crête et mène à Sunset Beach, l'endroit idéal pour une cure de fruits avant d'assister au spectacle avec une petite caipirinha bien fraîche.

La NIPPONISATION des Thaïs. Les DEPACHIKAS des sous-sols des grands magasins ressemblent à s'y méprendre à leurs homologues Tokyoïdes.
C'est un phénomène que j'avais déjà remarqué le 2 ou 3 dernières fois que j'étais venu à BKK. Maintenant cela s'accélère, par la nourriture surtout, mais aussi par les critères de beauté ainsi que la mode vestimentaire.
Bangkok deviendrait-elle un comptoir exotique du Japon ?
On est en droit à se le demander, quelques exemples de restaurants en image pour illustrer mes propos.
Autre choe de très différent : une très bonne idée des Department stores Bangkokiens : Lorsqu'un client effectue des achats importants dans une boutique, celle-ci lui offre, à discrétion, une invitation exclusive dans un "lounge privé" situé dans le centre commercial. Cette invitation lui donne droit à une serviette glacée, un cocktail et des petits gâteaux, confortablement installé dans de moelleux canapés avec une douce musique d'ambiance, cadre très Zen, japonais.
Passage obligé par le BACC (Bangkok Art & Culture Centre) visite de 2 belle expoitions de jeunes artistes Thaïs : Panupong KONGYEN avec son expo L’OBJET et Sakon MATEE avec son expo Art de vivre. Son très beau travail s’inspire de l’art de vivre des sociétés rurales, basé sur des croyances et une foi dans les traditions qui varient d’une province à l’autre, même si certains comportements se retrouvent à travers le pays. Cependant, c’est bien la croyance Bouddhiste qui va guider et motiver les habitants des campagnes dans une vie simple, auto-suffisante et basée sur l’entraide et la générosité. Cet art de vivre est particulièrement présent dans l’ISAN (Nord-Est) région la plus pauvre du pays, ainsi s’est créé la conscience de la fierté d’appartenir à une communauté, l’existence d’une culture locale où les paysans vivent en parfaite harmonie la nature.
Un grand espace pédagogique permet à des enfants de peindre, de faire de la poterie ou du tissage.
Visite du BANGKOKIEN MUSEUM. On y découvre l'intérieur intimiste d'une famille bourgeoise des années 30. Tout est resté tel quel. La propriétaire avait épousé un médecin indien, ils ont eu 5 filles, la 4ème est la propriétaire actuelle, elle a 83 ans. La visite est gratuite, les dons sont refusés. Toutes les explications sont en Thaï et les petites dames qui font visiter sont incollables sur le Bangkok du début du XX siècle. Le pavillon du fond du jardin était destiné à être une petite clinique gratuite pour les indigents du quartier.

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Back to fascinating Cairo

4 Août 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

Flâneries entre Zamalek (sur Gezirah) mon ancien quartier avec ses maisons flottantes, les Dahabiyya, dans les années 1930, ces embarcations à 2 niveaux étaient des casinos, des music-halls ou des maisons de tolérance. Celles qui ont survécu ont gardé pour la plupart le côté bohème qu'évoque Naguib Marfouz dans son roman "Dérives sur le Nil" (1966). Mohamdessin (les ingénieurs) toujours fasciné par les petits métiers et certaines façades (bien que les plus beaux palais sont désormais des ambassades dans ce quartier hyper résidentiel et donc impossible à photographier, la police est intraitable) Retrouvailles d’anciens commerçants, fidèles au poste, 28 ans plus tard !

Journée au CAIRE ISLAMIQUE & MÉDIÉVAL où j’ai guidé tant de groupes de touristes. J’ai été très agréablement surpris de voir les monuments restaurés avec soin et la vie authentique du Khan El Khalili, se poursuivre. Avec 800 monuments Fatmides et Mamelouks, j’ai préféré me limiter à revoir ceux que je connais le mieux de la mosquée Al Hussein à Bab El Futuh. J’ai donc commencé par le madrassa, un maristan (hôpital pour les yeux) et mausolée de Qalaun de 1279. Les stucs et incrustations sont superbes, reprenant une calligraphie coufique originale. Puis je suis passé au madrassa et mausolée An-Nasir Mohammed de 1304 par le fils de Qalaun et la madrassa et mausolée de Barqouq de 1382 avec son portail en noir et blanc et un superbe plafond coloré soutenu par 4 colonnes pharaoniques en porphyre. Le Palais Beshtak a repris de sa splendeur et son pavillon sur le toit avec son riche harem offre une vue inégalée sur le quartier. La sabil kuttab (fontaine) est ouverte et se visite avec son immense citerne. En revanche le madrassa voisin a été transformé en boutique mais on peut y admirer les faïences murales, la marqueterie de marbres au sol et le plafond ciselé et coloré. Bien entendu Beit El Souhayni, immense maison familiale du XVIII a été très joliment restaurée même si le jardin a l’arrière est moins fleuri qu’auparavant. Le labyrinthe de salons de réception est toujours aussi impressionnant. Après le marché à l’ail et aux oignons, je me suis arrêté à Bab El Futuh, la où Napoléon a lâchement abandonné le pauvre Kléber ! Déjeuner tardif à 16h00 au délicieux Naguib Marfouz sur les très bons conseils de mon ami Nabil.

Je suis retourné au Musée des Arts Islamiques entièrement rénové avec une nouvelle présentation très claire des superbes collections. Les salles Fatimides, Mamelouks et Ottomanes sont de loin les plus belles.

Les toits du Caire auraient bien besoin d’un petit coup de ménage ! Dans certains quartiers du Caire, on pourrait croire que les poubelles ne sont jamais collectées. Pourtant, des dizaines de milliers de personnes s'en chargent : les ZABBALINE. Ce sont des coptes dont le quartier, au pied des collines de Muqqatam, contient non seulement toutes les ordures de la ville, triés pas éléments recyclables, mais aussi l'une des plus étonnantes église du pays. SAINT SIMEON LE TANNEUR n'est qu'une partie d'un ensemble entièrement sculpté dans les falaises. Cet édifice qui accueille jusqu'à 5.000 personnes, est entouré de scènes bibliques sculptées dans la roche. Cette église date de 1994 et honore, tardivement, un ascète du X siècle qui pria pour faire bouger Muqqatam, sur l'ordre du calife fatimide Al-Muizz-li-Din Allah (voir Matthieu XVII : "Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait"). Aujourd'hui l'église est un haut lieu de pélerinage COPTE. Des madrassas, khans, mosquées, beits et qasrs en moins bon état jusqu’à Bab El Zuweila, la seule porte médiévale du rempart Nord.

Retour dans les superbes jardins du Palais Manial avec un bon bouquin. Un havre de paix idéal et le Palais du début XX siècle, édifié par l’oncle du Roi Farouk, le prince Mohammed Ali, mérite le détour. C’est un mélange de styles ottoman, mauresque, perse, ommeyade et rococo européen.

Le PALAIS MONASTIRLI et le NILOMETRE. Ce palais est installé dans un paisible jardin au bord du Nil. La promenade pour s'y rendre est très agréable, les berges étant occupé par des pépinières fleuries et calmes. C'était la résidence d'un Pacha Ottoman en 1851, dont la famille venait de Monastir (dans le Nord de la Grèce). L'ancien SALAMLIK (salon de réception) conçu pour ses fonctions publiques, a été transformé en une élégante salle de concert.
Le NILOMETRE fut construit en 861 pour mesurer la crue et la décrue du Nil et prévoir le rendement des récoltes annuelles. Si l'eau montait jusqu'à 16 cubits (ancienne unité de mesure notamment par les Egyptiens, correspondant à une coudée, soit la longueur d'un avant-bras), la récolte s'annonçait prometteuse et l'on fêtait l'évènement, tout en redoutant la hausse des impôts qui accompagnait l'abondance ; si elle montait plus haut, l'inondation pouvait se révéler désastreuse, et un niveau moindre pouvait laisser présager la famine. Le dôme conique de style turc est une reconstruction de l'époque de Farouk d'un dôme original détruit par les soldats de Napoléon. L'appareil de mesure, une colonne graduée, se trouve sous le niveau du Nil, en bas d'une volée de marches raides.

Le VIEUX CAIRE (Misr al-Qadima) est le quartier Copte, coeur de la communauté chrétienne d'Egypte. C'est un havre de paix chargé d'histoire. Les archéologues ont retrouvé les traces d'une petite communauté installé sur ce site en bordure du Nil dès le VI siècle av. JC. Au II siècle, les Romains y édifièrent une forteresse appelée Babylone en Egypte, sans doute une déformation latine de "Per-hapi-en-on" (demeure du dieu Nil à On), nom pharaonique de l'ancien port d'On (Héliopolis antique).
Babylone est restée un bastion de la chrétienté, comptant à une époque plus de 20 églises sur 1 km². Il n'en subsiste que quelques-unes reliées par d'étroites ruelles pavées, bordées de hauts murs de pierre. La ressemblance avec la vieille ville de Jérusalem est peut-être plus qu'une coïncidence : lorsque les juifs furent chassés de la ville sainte en 70, certains trouvèrent refuge en Egypte. On y trouve d'ailleurs la plus ancienne synagogue du pays

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Croisière sur la Mer de Nubie

4 Août 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

SEUL AU MUSÉE NUBIEN 😊🙏❤️👍 Une petite merveille qui rend hommage à l’histoire et la culture nubienne dont une grande partie fut perdue avec la mise en eau du Lac Nasser.
Les objets des royaumes de Kouch et de Meroe sont superbes ainsi que la collection d’art copte. Les nombreuses églises des XIII et XIV siecles qui ont été sauvées des eaux, comme Abou Simbel sont présentées sous forme d’une galerie de photos d’époque. On y voit aussi des maisons traditionnelles et une exposition retraçant le développement de l’irrigation le long du Nil. Parmi les pièces les plus remarquables : des bols e poterie intacts de 6.000 ans, une étonnante statue en quartzite d’un prêtre d’Amon de la XXV dynastie avec des traits kouchites (haute Nubie) mais aussi une étrange armure de cheval retrouvée dans un tombeau de la période Ballana (VII siècle av.JC) qui témoigne du remarquable savoir-faire artisanal de cet intermède historique.

Premières visites avec le temple de Kalabsha, sauve des eaux par des archéologues allemands qui l’ont entièrement démonté et remonté 50 km plus loin (13.000 blocs de pierre). Il date de la période ptolémaïque et à été achevé sous le règne de l’empereur Auguste (30 av. JC-14 ap JC). Il servait de culte à la divinité solaire nubienne Merour, connue chez les Grecs sous le nom de Mandoulis. L’édifice est ensuite devenu une église. Juste derrière se trouve le très beau temple de Beit Al Wali (maison du gouverneur en arabe) réalisé sous Ramses II il est tout à son honneur. On y voit ses victoires sur les Nubiens et sur les Libyens et les Syriens. De très belles scènes colorées dans le nartex représentent Ramses II sur son trône, recevant le tribut versés par les Nubiens vaincus, notamment des peaux de léopards, de l’or, des défenses d’éléphants, des plumes mais aussi des girafes, lions et autruches.
Pour terminer le charmant petit pavillon de Kertassi possède de superbes colonnes aux chapiteaux hatoriques. Ce sont 14 temples qui furent sauvés des eaux au début des années 60. Parmi eux 10 ont été déplacés et 4 offerts aux pays qui ont faits les plus gros efforts pour sauver ces merveilles.

2eme jour, visite de Wadi as-Subia (vallée des lions) en référence à l’allée de 10 sphinx menant au temple de Ramses II. Préfiguration d’Abou Simbel avec 4 statues colossales sur le pylône et une cour ornée de 10 statues du pharaon. Dans la grande salle 12 piliers avant d’atteindre le nartex qui abritait des statues de Amon-Re et de Re-Horakhti. À l’époque chrétienne les reliefs ont été recouverts de plâtre, de sorte qu’aujourd’hui Ramses semble faire des offrandes à Saint Pierre ! Juste à 1 Klaumann sud, le superbe temple de Dakka entamé sous le règne du pharaon de haute Nubie Arkamani Ergamenes (218-200 av.JC) à été adapté par les Ptolemes et l’empereur romain auguste. Il est dédié au dieu Thot, dieu de la sagesse. Enfin, le petit temple de Maharraqa est consacré à Isis et Serapis mais n’a jamais été achevé.

3ème jour, le temple d’Anada de la XXVIII dynastie, sous Touthmosis III (1400-1390 av. JC) dédié à Amon-Re et Re-Horakhti.a coté le temple de Derr date de Ramses II ou l’on voit le pharaon en compagnie de son lion domestique. Pour finir le tombeau de Pennout, vice roi de Nubie de 1143 à 1136 av.JC

Le LAC NASSER. Vaste plan d’eau bleu-vert. Difficile de croisé qu’il s’agit d’une création humaine. Les chiffres relatifs au plus grand lac artificiel du monde donnent le tournis. Superficie de 5.250 km2, il s’étire sur 510 km de longueur et de 10 à 35 Km de largeur. Il contient en moyenne 135 milliards de mètres cubes d’eau dont 6 milliards s’évaporent chaque année. Sa capacité maximale -157 milliards de mètres cubes - fut atteinte en 1996, lorsque des pluies torrentielles en Éthiopie conduisirent à l’ouverture d’un déversoir spécial à Toshka, pour la première fois depuis la création du barrage, à 30 km au nord d’Abou Simbel. Depuis lors, le gouvernement égyptien s’est lancé dans un ambitieux projet mais très controversé : réaliser un nouveau canal pour irriguer des milliers d’hectares du désert de Nubie, entre Toshka et la Nouvelle Vallée.
Comme le niveau du lac fluctue, aucune communauté humaine n’a pu s’établir sur ses berges, laissant place aux oiseaux migrateurs qui s’y reposent de leurs longs périples. Gazelles, renards et serpents dont la vipère cornue (mortelle) ont élu domicile sur ses rives austères. Dans ses eaux ont trouvé l’énorme perche du Nil et des crocodiles 🐊
Quelques 5.000 pêcheurs à bord de petits canots capturent chaque année 50.000 tonnes de poissons.
Découverte nocturne des ruines fantomatiques de la forteresse Qasr Ibrim. Seul monument à ne pas avoir été déplacé puisqu’il occupait une crête rocheuse de 70 m à 60 km au bord d’Abou Simbel. Les éléments indiquent qu’Ibrim fut une ville de garnison à partir de 1.000 av. JC et que vers 680 av. JC le pharaon nubien Taharka (660-664 av. JC) de la XXV dynastie, fit ériger un temple en brique crue dédié à Isis. À l’époque romaine, le secteur était l’un des derniers bastions du paganisme, et ses 6 temples se convertirent au christianisme deux siècles après le reste de l’Egypte. L’endroit devint l’un des principaux centres de la chrétienté en Basse-Nubie et résista à l’islam jusqu’au XVI siècle, lorsque des mercenaires bosniaques, à la solde des Ottomans, vinrent alors occuper les lieux.ils s’y installèrent et épousèrent des femmes nubiennes utilisant une partie de la cathédrale en guise de mosquée.

ESNA : Visite des magnifiques 4 tombeaux d’EL KAB, totalement ignorés des touristes. On y voit des festins funebres avec maints détails, des tables d’offrandes mais surtout les travaux agricoles avec de nombreux scriptes qui enregistrent les poids des récoltes (le gouverneur étant chargé de lever l’impôt, il indiquait la rigueur avec laquelle il exécutait sa mission)
Le superbe tombeau celui de Setaou, grand prêtre de Nekhbet sous le règne de Ramses III et jusqu’à Ramses IX sous la XX dynastie. Il a été percepteur d’enfants royaux (sur ses genoux). Celui de Baheiry avec son superbe festin funèbre avec des musiciennes et des convives qui refusent poliment à boire et à manger car ils sont repus (signe d’abondance) et celui d’Ahmes, fils d’Abana qui commanda les troupes de Toutmosis I en Syrie actuelle qui contient la seule description précise d’importantes bataille.

Croisière sur la Mer de Nubie
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125ème pays visité : la Biélorussie

15 Novembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

Petite bruine donc après-midi au musée National Biélorusse des beaux-arts, d’excellentes surprises m’y attendaient, en particulier dans les collections du XX siècle des Pays Baltes. MagnifiqueAutre surprise : Aleg Skavarodka, le poète des couleurs. Il est né le 5 octobre 1948, pour ses 70 ans, une magnifique rétrospective de 70 toiles est présentée.
Son imagination fertile part souvent de paysages bucoliques en pleine campagne. On y voit des petites filles jouer avec des oiseaux, des anges et des bergers et des temples en ruines.
Son style est reconnaissable par sa palette de couleurs vives, ses contrastes, son travail à la brosseJournée à la campagne. Dudukty a 40 km au sud de Minsk est une ferme auto-suffisante.
Présentée comme un eco-musée avec des artisans (vannier, forgeron, potier, cirier, ébéniste) on y découvre les animaux de la ferme.
La dégustation de fromages sur du pain rustique est aussi bonne que le borchtch (soupe e betterave) et les légumes marinés dans le vinaigre blanc que l’on trempe dans du miel, petites crêpes pour terminer.
Dommage que le temps reste gris, bruineux et frais mais c’est de saison !

125ème pays visité : la Biélorussie
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Superbe groupe central des Açores

13 Septembre 2018 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

En août 2018, découverte des îles de TERCEIRA, PICO, FAIAL et S. JORGE.

Des îles fabuleuses, en VERT et NOIR, des paysages à couper le souffle, des piscines naturelles, volcans et falaises de basalte. Une expérience très intéressante.

L'ANANAS ACORIEN. Les premières plantes furent importées d'Amérique du sud en guise d'ornement. C'est à FAJA DE BAIXO que débuta la culture des ananas, à la fin du XIX siècle, quand le commerce des oranges déclina. Il ne fait pas assez chaud aux Açores pour que les ananas poussent à l'air libre : c'est pourquoi on les cultive dans des serres. La première plantation date de 1864. Cette particularité, unique au Monde, pose des problèmes de compétitivité. Il faut savoir qu'un fruit met 2 ans à atteindre sa maturité, pour un poids de 2 kg environ. En premier on plante les bulbes (brolhos) dans les estufins (serre qui fait office de nursery), chacun a 10 cm d'intervalle. la température est alors élevée de 26°C à 38°C. Au bout d'un mois apparaissent les premières pousses, qu'on laisse croître pendant 6 mois. Ensuite on les transplante dans de plus vastes serres, à 50 cm d'intervalle cette fois, où on les arrose copieusement pendant 2 semaines, puis de moins en moins, et enfin plus du tout pendant la maturation. Cette période de croissance dure environ 1 an. 3 ou 4 mois après la transplantation de ces jeunes pousses, il faut également enfumer la serre chaque soir (pendant 4 à 8 jours en été, ou 8 à 15 jours en hiver) ; les feuilles vertes sont brûlées pour obtenir la précieuse fumée, et l'on aère la serre tous les matins. Ce processus permet aux plantes de croître harmonieusement et d'arriver ensemble à maturité.
Tout au long, on enfouit traditionnellement sous la terre des mottes de bruyère rase, les LEIVAS, dont la lente fermentation dégage la chaleur permettant la croissance des jeunes pousses. Ces mottes sont mélangées avec des branches et des feuilles de pittosporum, de la terre déjà utilisée dans d'autres serres et riches en matières végétales organiques et divers composts, fougères, graines, feuilles de palmiers ou aiguilles de pin.
L'Union Européenne subventionne à hauteur de 2€ le kilo les producteurs en raison du coût élevé de production ; en hiver, un ananas se vend environ 6€ le kilo et 8€ en été.

Grande randonnée dans la SERRA DA TRONQUEIRA, tombeau de MARCEL CERDAN et Ginette NEVEU. Le 27 octobre 1949, l'avion d'AIR FRANCE s'écrase sur le Pico da Vara alors que le célèbre boxeur se rendait à New York pour prendre sa revanche contre Jake LaMotta et rejoindre plus rapidement Edith Piaf (il devait voyager en bateau et changea in extremis son billet). C'était le premier accident d'AF sur le trajet Paris-New York, après plus de 2.000 traversées sans incident. D'après ce que rapportent les locaux, l'avion transportait aussi un chargement de montres de luxe et une mallette de diamants. Dans la terrible confusion qui règna après le drame, tandis que les corps étaient descendus tant bien que mal, à dos d'âne, dans des conditions épouvantables, ces chargements auraient disparu.
A Ponta Delgada, racontent les anciens, tel badaud levait tout à coup son pantalon et exhibait une jambe de bois recouverte de la précieuse horlogerie. Mais les Açoriens ne sont pas des voleurs, après quelques remontrances des autorités, la plupart des montres furent rendues. Par contre, la fuite des diamants reste plus problématique. Beaucoup d'autochtones pensent que le voleur était un émigré, revenu pour un temps des USA. En effet il est tout à fait improbable que les habitants aient eu connaissance de la valeur de ces pierres précieuses et aient pu en tirer un quelconque profit, la moindre transaction dans l'archipel ayant été aussitôt repérée et dénoncée.
Cet incident serait aussi à l'origine d'une autre histoire, plutôt macabre pour le coup. Quand le cercueil de la violoniste Ginette NEVEU fut rapatrié en France, on s'aperçut que l'une des mains, saisie à la hâte dans le tumulte de l'accident, n'était pas la bonne ! On tempêta, on insulta ces insulaires ignorants, mais la France fit des excuses officielles au gouvernement portugais qui avait très généreusement prêté assistance dans cette sombre histoire. Au cours de cette randonnée au sommet du PICO DA VARA, on imagine qu'il n'y avait aucune lumière aux alentours et des kilomètres de forêts, d'où les difficultés du sauvetage et de l'enquête. Détail assez scabreux, il est ainsi possible que l'une des mains de la célèbre artiste repose ailleurs, dans un autre cercueil ou dans l'humus fertile des Açores....

Les FAJAS de l'île de SAO JORGE. C'est le relief typique des Açores et Sao Jorge est l'île des fajas par excellence. Dans le relief volcanique, où la côte se heurte souvent brusquement à l'océan, avec falaises et surélévations, une FAJA est un affaissement plat et fertile du terrain en bord de mer. Il s'agit donc d'une brève plaine nichée souvent derrière une crique, avant que le relief ne s'escarpe brusquement. Les Açoriens ont souvent établis leurs villes sur des fajas : l'accès à la mer y est facile, et le terrain fertile est propice à l'agriculture. Ce sont souvent de véritables vergers, où se concentrent les cultures. C'est sur les contreforts des fajas que sont élaborées les cultures en terrasses si typiques des Açores traditionnelles. Enfin, ces dépressions côtières jouissent d'un climat bien plus clément que les collines intérieures où s'accrochent les nuages. Sao Jorge étant principalement un immense haut-plateau s'élevant à pic au-dessus de la mer, les nombreuses fajas ont permis l'implantation d'autant de communautés côtières. Jolie randonnée de la FAJA DOS CUBRES à la FAJA DE SANTO CRISTO, mais aussi points de vue sur la FAJA DE OUVIDOR et la FAJA DOS VIUMES où l'on cultive le café ! ! ! !
Les VACHES sont omniprésentes. A l'origine, à Sao Jorge comme ailleurs dans l'archipel, on cultivait le blé. Avec le développement de l'agriculture intensive, le blé açorien a fait faillite (le blé américain revenant bien moins cher). Au début du XX siècle on a donc remplacé les céréales par des pâturages pour les vaches qui occupent désormais 80% des sols. Avec 22.000 vaches pour 8.500 habitants sur l'île ! On bénit les vaches pendant les fêtes et on les respecte. Les fêtes de Saint-Esprit sont une occasion de sortie pour les bovins, notamment à Santo Antao (24 mai) où elles traversent les villages en procession. Le FROMAGE de Sao Jorge pèse 10 kg, il faut 100 litres de lait de vache entier et non pasteurisé pour sa fabrication. On le laisse sécher trois mois (30 jours dans des caves naturelles et 60 jours dans des caves climatisées) puis on le déguste pour le classifier. Le fromage certifié a une étiquette dorée, s'il ne l'est pas, on l'appelle "fromage de l'île" mais il peut être très bon, simplement il ne possède pas les caractéristiques requises (mesures, etc.). Il existe aussi un fromage plus prononcé. La production annuelle de l'île est d'environ 2.400 tonnes par an.

ÎLE DE SAO JORGE - Cette île toute en longueur produit le meilleur fromage de l'archipel des Açores, un délice. Il ne subsistent que 4 fromageries. En quittant la "ville" principale (Velas) on traverse Urzelina (dont le nom dérive de "URZELA" (l'orseille en français), il s'agit d'une plante jadis utilisée en teinturerie, qui produisait une couleur brune, très prisée dans toute l'Europe jusqu'au XVIII siècle. Mais, tout comme le Pastel (plante dont on tirait un bleu remarquable au Moyen-Âge) dont la culture s'arrêta lorsque les croisés ramenèrent l'Indigo du Moyen-Orient, la culture de l'orseille s'arrêta lorsque la chimie arriva a produire la même couleur. Le joli parc forestier de SETE FONTES se prête au pique-nique, on peut même monter au belvédère pour la vue sur le volcan de Pico. J'y ait rencontré la CONFRERIE DU FROMAGE DE SAO JORGE qui venait pour une photo de groupe, en costume de la confrérie.

ÎLE DE FAIAL - Elle est célèbre dans le monde entier pour le port d'HORTA qui est l'escale des marins qui font la transatlantique et s'arrêtent pour boire le mythique Gin du Peter Sport Café où se retrouvent tous les baroudeurs des mers. Et puis ils peignent une peinture sur les quais, en guise de souvenir. Il faut compter UN MOIS généralement pour rejoindre l'Europe depuis les Caraïbes. FAIAL est à mi-parcours. Nuit à la POUSADA SANTA CRUZ 5***** et merci au directeur pour le surclassement en VUE MER.
L'autre attraction de l'île, c'est son volcan avec le superbe cratère. On y accède par de charmantes routes bordées de murs d'hortensias en fleurs toute l'année, grâce à la douceur du climat. Un chemin de randonnée permet de faire le tour du cratère (8 km) en offrant de beaux points de vue sur Pico et S. Jorge. En 1955, Dervenn le décrivait comme un lac peu profond et irrégulier qui recouvrait l'intérieur mais les activités sismiques du volcan de CAPELINHOS de 1957-58 dont 2 violentes explosionssecouèrent le cratère, projetant une couche de poudre claire partout sur l'île et le lac disparut totalement.

ÎLE DE PICO - L'île noire en basalte avec des paysages violents qui me rappellent les Marquises. 3 choses remarquables entre autre : 1) le musée des baleiniers à Lajes do Pico, plus qu'une chasse au cachalot, le mode de vie rude d'une autre époque 2) le volcan (2.351 m point culminant du Portugal) et la grutas das Torres (tunnel lavique de 5.150 m, un des 10 plus grands du monde) et enfin 3) les fajas (murets de basalte arrondis pour protéger les figuiers et carrés pour la vigne). Cette île est vraiment magique, chaque tournant nous réserve une surprise, allez je vous emmène.....

La tradition viticole de Pico est très ancienne. On raconte que les premiers colons transportaient des ceps de vigne dans leurs cales. C'est au prix d'un labeur intense, du déplacement de tonnes et de tonnes de basalte, que Pico a pu devenir fertile. La vigne est plantée pratiquement à même le basalte. A l'intérieur de petits carrés délimités par des murets, s'est formé un micro-climat, la chaleur est retenue par la noirceur de la pierre et se répand pendant la nuit. Pendant près de deux siècles, le VERDELHO de Pico connut une renommée internationale et fut servi à la cour du Tsar, en Angleterre et aux Amériques. Les plants furent cependant détruits en 1852 par l'oïdium et le phylloxéra. Aujourd'hui la production est ralentie et quelques caves ont été abandonnées mais il existe encore des parcelles exploitées dans le nord de l'île. Le TERRAS DAS LAVAS est excellent, le Cavaco est davantage un vin de table, le Lajido est un apéritif à 16° de cépage verdelho.

TERCEIRA - Côte Sud-Est. Début de la journée par les ilheus das cabras (coupés en deux par une éruption volcanique en 1550) puis découverte de l'intéressante PORTO JUDEU avec ses 3 églises à 3 portes, continuation vers Sao Sebastiao qui compte une des plus belles églises de Terceira avec de remarquables fresques. Fonte do Bastardo avec son império coloré et après-midi plage à Praia da Vitoria. Dans l'église do Senhor Santo Cristo, il y a 2 choeurs (car à l'origine il y avait 2 églises élevées par 2 soeurs) mais on y trouve une très rare statue de Dieu le père, soutenant le Christ.
Retour par les petites routes et le belvédère de Serra do Cume, dans un cadre bucolique avec les troupeaux de vaches.
Les fêtes du SAINT ESPRIT. Elles sont célébrées sur toutes les îles des Açores mais atteignent à Terceira une ampleur particulière. Chaque dimanche, de Pâques à la Trinité, les Festas do Espirito Santo réunissent en procession des pélerins qui invoquent le Saint Esprit et la Reine Isabelle qui règna sur l'archipel au XIV siècle. Il s'agit d'éloigner les catastrophes qui menacent l'archipel en offrant pour prix de la protection divine, une soupe de viande aux plus démunis. Chaque semaine, la procession élit un "Empereur" qui ira le dimanche suivant, porter les insignes de son rang à la maison du prochain empereur où s'organise une nouvelle procession. Cette tradition explique la présence dans tous les villages et sur les routes d'innombrables chapelles appelées IMPERIOS (on en compte plus d'une centaine sur l'île) baroque et néogothique, richement décorées et colorées, elles constituent le point de départ et d'arrivée de chaque nouvelle marche.
TOURADA A CORDA. En tant que farouche opposant aux corridas, j'étais un brin sceptique quand les amis portugais m'ont proposés d'assister à la tourada à corda de S. Mateus.
Sur le port, le taureau est un peu maitrisé par 4 gaillards qui le tiennent "en laisse", les jeunes et les moins jeunes le provoquent en s'approchant et en gesticulant. Au début, le taureau semble effrayé face à la foule et puis on a l'impression qu'il prend goût à foncer sur les participants, surtout ceux qui sautent dans l'eau et qu'ensuite, il les regarde amusé. L'objectif est que le taureau fonce à une telle vitesse, qu'il plonge dans l'eau à son tour et lorsqu'il nage, tous les baigneurs viennent le caresser, le conforter et il repart tranquillement vers son pré, comme si de rien n'était. L'opération se répète avec 4 taureaux différents.
Ce sont des taureaux reproducteurs et les Açores produisent d'excellents fromages.
TERCEIRA - Côte Ouest/Nord-Ouest et retour par le centre. Après avoir visité la fromagerie de Queijos da Vaquinha et dégustation, sommet de la Serra de Santa Barbara qui offre un beau panorama et une route bucolique à travers la forêt. Puis stop à la Reserva Florestal de Recreio da Serreta, le superbe miradouro de Ponta da Raminho, déjeuner au restaurant Caneta à Altares, baignade dans les piscines naturelles de Biscoitos et retour par la route du centre en visitant d'abord un tunnel de lave de 700 m de long (Gruta do Natal) puis en entrant dans un ancien volcan (Algar do Carvao) et les fumeroles de soufre (Furnas do Enxofre).

Superbe groupe central des Açores
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