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  • : Blog d'itinéraires anecdotiques sur de petits pays originaux plus ou moins lointains et peu fréquentés. Destinations coups de coeur et jolis souvenirs plein de couleurs. N'hésitez pas à laisser un commentaire, ça fait toujours hyper plaisir.
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Casa de Lisboa

Et si vous passiez une petite semaine sympa au PORTUGAL ?

L'appartement est situé au coeur du quartier médiéval d'Alfama, dans un labyrinthe de ruelles et de placettes pavées. En contrebas, se trouve le Musée du Fado et la gare de Sta Apolonia. Le château Sao Jorge qui domine la colline est à 5 minutes. En 10 minutes à peine, on arrive au Bairro Alto avec sa vie nocturne, ses bars Brésiliens avec orchestes, boîtes et autres divertissements.

L'appartement lui-même mesure 40 M2, c'est un 2 pièces au 4ème étage avec vue à 180° sur le Tage, l'Océan Atlantique et les toits de Lisbonne. Petit balcon, salle de bain toute en marbre avec baignoire sabot, machine à laver, cuisine entièrement équipée. Parfait pour 2 ou 3 personnes. Draps et linge de toilette fournis, la femme de ménage passe le samedi, avant votre arrivée.

A louer du samedi au samedi.  Laurent, un ami français, réside à deux pas de là Il vous donnera les clefs, un cahier de bienvenue avec toutes les bonnes adresses pour sortir, bus, tramway, métro et son N° de portable en cas de besoins.

Tarif hiver Du 1er novembre au 31 mars : 190 € la semaine

Tarif intermédiaire Avril, Mai, Juin // Septembre, Octobre: 290 € la semaine

Tarif haute saison  Juillet-août : 390 € la semaine

 

 

 

Afrique

Mercredi 28 décembre 2005 3 28 12 2005 00:00

J'ai profité de parler le Portugais (en vivant 7 ans à lisbonne) pour visiter les ex-colonies Lusophones. Sao Tome e Principe sont deux confetis d'origine volcanique, situés juste sur l'équateur à 300 km des côtes du Gabon. Le Pico de Sao Tome culmine à 2.024 mètres, offrant un paysage tourmenté somptueux avec torrents, cascades, plages de sable blanc, noir et même rose sur Principe. Les 2 îles sont distantes de 140 km.

L'architecture coloniale Portugaise prend ici l'allure de plantations de Cacao (les 2 petites îles étant le premier producteur jusqu'au début du XXème siècle). Ces plantations s'appelent des "Roças". Les maîtres de ces plantations avaient leurs esclaves et vendaient la terre et les hommes en même temps. Ils avaient des prisons privées avec salle de torture en ignorant le justice du gouverneur. Les plus grandes Roças sont celles de Porto Alegre, Santa Margarida, Agostinho Neto, Uba Budo, Bela Vista, Monte Macaco, Maianço, Agua-Izé et Ilhadas Rolas. Sousa de Almeida était un riche propriétaire.

Les habitants ont condamnés les portes et fenêtres de ces Roças. Aucun ne souhaite y pénétrer de peur des fantômes des blancs qui hantent les lieux.

J'ai profité d'une ouverture causée par la chute de quelques planches pour m'y aventurer. L'intérieur d'une riche demeure bourgeoise de colons Portugais qui ont pris la fuite en 1975, dans la précipitation. Il reste des vêtements dans les armoires, des articles de toilette sur les étagères de marbre de la salle de bain, le calendrier qui pend au mur et même des assiettes qui trainent sur la table.

Les colons se sont livrés à plusieurs massacres de grande ampleur lorsque les esclaves tentaient une révolte. Après la révolution des oeillets, lorsque le nouveau gouvernement a décidé d'accorder l'indépendance à toutes les colonies, le départ a eu lieu dans l'urgence car les colons craignaient à juste titre des représailles.

 Cette Roça a été réhabilité en exposition permanente de peinture par des artistes locaux, c'est une exception.

La population compte 120.000 habitants seulement, les Santoméens qui descendent d'esclaves du continent à 88%. Il y a aussi 10% de métis et 2% d'Européens.

De 1975 à 1990, le régime Marxisant a éuisé l'économie, aujourd'hui le pays est l'un des plus pauvre de la planète.

Dans la capitale, Sao Tomé, des chèvres logent dans le vieux cinema Portugais, le Club de natation olympique est en ruine, commes les anciennes Roças. Une promenade dallée de marbre avec balcons sur l'océan, balustrades et kiosques longe le front de mer. Tout tombe en ruines, c'est très impressionnant. J'ai visité un ancien sêchoir à fèves de cacao.

Il y avait aussi un hôpital (voir l'album photos en haut à droite) en ruines au milieu de la jungle en allant vers la plage de la banane (dûe à sa forme). Sur Principe il n'y a pas de route pour faire le tour de l'île. Il faut enjamber des amas de rochers, longer des plages de sable rose, bordées par la jungle luxuriante, les orchidées et plusieurs chutes d'eau douce. Le décor vierge est paradisiaque mais le climat équatorial est catastrophique, il fait très chaud et humide toute l'année avec des précipitations qui peuvent atteindre 7000 mm par an. J'ai rencontré le jeune ci-dessous, au pied du gros arbre, qui m'a guidé gentiment à travers la jungle.

 

Par Fifou
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Vendredi 6 janvier 2006 5 06 01 2006 00:00

 

En 1997 j'ai retrouvé un ami d'adolescence, Stéphane, alors que nous nous étions perdu de vue pendant bien longtemps. Stéphane n'était pas très en forme, pour lui remonté le moral et prendre le soleil d'hiver, je lui ai proposé d'aller une dizaine de jours au Cap Vert.

Sur les plages, les Capverdiens aiment beaucoup faire du jogging, de la gym et même de la musculation à la barre fixe.

 

 La population est très chaleureuse et accueillante.

D'île en île, les découvertes sont fascinantes. Il subsite d'intéressants vestiges Portugais, mais ce sont surtout les paysages qui varient énormément. L'intérieur des îles peut être valonné et verdoyant (comme à la Réunion) ou très sec et rocailleux (comme aux Canaries).

 

 

          

Stéphane a passé quelques journées de bonheur, je pense.

 

 

 

 

 

Par Fifou
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Jeudi 16 février 2006 4 16 02 2006 00:00

Les hammams ou bains Turcs ou Maures sont un plaisir très oriental. Cela permet d'allier l'hygiène, la convivialité et la détente. Au Caire, dans le quartier populaire du grand Soukh, le Khan El Khalili, on trouve de nombreux hammams. Certains, très anciens, datent de l'époque Mamelouk et Fatimide. En entrant au hammam, il y a généralement une pièce comme celle qui est représentée ci-dessus (à Istambul celui-là). Avec des piles de serviettes, des sandales en bois et des alcoves car bien des marchands ou voyageurs dorment aussi au hammam, qui hébergent ceux qui n'ont pas assez d'argent pour aller au Fondok (hôtel). Donc il faut donner une piécette et mettre une serviette autour de la taille.  Ensuite le Bawab (gardien) recompte avec vous les valeurs (argent, montre, etc...) et les mets sous clef dans son tiroir. On peut avoir une confiance absolue dans l'honnêteté du Bawab. 

Ensuite on entre dans la première pièce qui est relativement tiède. Souvent c'est en mauvais état et pas toujours très propre. Au centre des pièces il y a généralement une estrade en pierre (ce peut-être du marbre) pour se faire laver ou masser.  On pénètre ensuite dans une seconde, une troisième pièce, de plus en plus chaude et avec des vapeurs d'eau chaude. Certains hammas du Caire sont de véritables labyrinthes.

 

Le plus souvent, les Egyptiens pratiquent la Louffa. C'est un nettoyage en profondeur de la peau. D'abord il faut aller dans la pièce la plus chaude pour que les pores de la peau se dilatent. Puis on est savonné très abondamment et enfin frotté au gant de crin ou avec une éponge rugueuse, puis rincé à grande eau, on élimine ainsi toutes les petites peaux mortes. C'est assez violent mais après on se sent vraiment très propre. Le Caire est tellement poussièreuse  avec le sable du désert qui s'accumule sur les crêtes de la colline du Mokhatam avant de tomber sur la ville, qui est dans une cuvette que l'on a souvent l'impression d'être sale, d'avoir les cheveux très secs, comme du foin.

 Et puis on traine, on remplit de petites bassines d'eau plus ou moins chaude, beaucoup d'Egyptiens fûment  et chantent au hammam. Si l'on demande un massage, tous les muscles sont tournés, assouplis et juste après, on vous enveloppe d'une grande serviette éponge jusqu'à la tête. Cela signifie que c'est finit et qu'il est temps de sortir. Donc retarder le moment du massage sinon vous vous retrouverez dehors plus tôt que souhaité. Dans l'entrée, on peut prendre un thé ou un café turc. Après le bain, c'est très agréable. Il est possible d'aller dans un petit café qui commence, malheureusement, à être connu des touristes, le Féshawy avec ses miroirs du 19ème siècle.  Le grand soukh a une partie touristique mais je préfère le marché aux oignons et à l'aluminium du côté de Bab El Nasr et Bab El Futuh. On longe les remparts où a logé Napoléon en 1799. En partant il a souhaité bonne chance à Kléber, le pauvre Kléber, alors que l'issue était inévitable. Il faut se balader et s'assoir dans le soukh, observer la vie grouillante des petits commerces, c'est absolument fascinant. Il y a même 2 ou 3 petits hôtels à côté de la mosquée Al Hussein pour profiter de l'ambiance nocturne vraiment géniale. Là, vous serez dans l'Egypte de Marfouz, loin des hordes d'envahisseurs du trésor de Toutankamon et des pyramides de Guizeh.

Par Fifou
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Vendredi 14 avril 2006 5 14 04 2006 00:00

Il y a 5 ans, je suis allé au Soudan et en Ethiopie. D'habitude, je n'aime pas trop l'Afrique, mais je dois reconnaitre que ce pays est tout à fait magique. On me demande parfois quelles sont mes destinations préférées. Je réponds sans hésiter : L'Ethiopie, Madagascar, le Brésil, le Cambodge et le Groenland.

 En débarquant de l'avion, je n'avais pas vraiment d'idée préconçue. Je voulais voir 3 choses : Les chutes du Nil bleu, les châteaux-forts de Gondar et les églises monolithiques de Lalibela (la Jérusalem noire). C'est sans conteste Lalibela qui est l'étape la plus marquante. Je suis resté une semaine dans cette ville-sanctuaire. Elle a été créé parce que les chrétiens ne pouvaient plus se rendre à Jérusalem en pélerinage (suite à l'arrivée des musulmans au Soudan, bloquant la route du nord), par conséquent ils ont créé de toute pièce un lieu de pélerinage pour toute l'Afrique.

 Il y a donc 11 églises comme celle-ci. On passe de l'une à l'autre par des souterrains creusés dans le rocher. Chaque église est creusée dans un seul bloc de pierre qui est ensuite évidé, c'est hallucinant. Chaque matin, j'allais à la messe à 05h00 (elle dure 4 heures et on est debout, d'où l'utilisation de leurs grandes cannes qu'ils coincent sous les aisselles pour se reposer un peu).  On voit des prêtres qui récitent des prières partout.

Il y a aussi beaucoup de mendiants et de pélerins. Bien entendu le pays est d'une pauvreté incroyable. On ne peut pas donner d'argent à tout le monde, cela ne suffirait pas de distribuer des piecettes du matin au soir, alors je distribuais des sourires, signe ostentatoire d'empathie, que l'on comprend, on partage moralement et humainement leur douleur sans pouvoir la soulager matériellement.  De ville en ville, en changeant mes Euros je demandais régulièrement s'il y avait  des distributeurs de billets et l'on me répondait inmanquablement qu'à Addis, la capitale il y en avait.

Me voici arrivé à Gondar, la ville sombre avec ses pierres de basalte et son ensemble de châteaux et de résidences royales.

 Les Ethiopiens sont d'une gentillesse rare, ils m'ont souvent inviter dans leur famille pour la cérémonie du café. La mère de famille écrase les graines de Moca et tout le processus prend au moins deux heures pour déguster un petit café inoubliable. Ils n'ont rien et offrent tout. J'ai parfois été tenté de faire le parralèlle (un peu facile) entre la générosité des habitants et le PNB du pays. Plus le pays est riche et plus les gens sont égoïstes. Plus il est pauvre et plus ils partagent le peu qu'ils ont. Bon, ça fait cliché, c'est superficiel mais pas tant que ça, vous allez voir. Juste un exemple en faisant de l'auto-stop. C'est frappant, plus le pays est pauvre et moins on attend sur le bord de la route, là c'est tout à fait évident.

Ensuite, j'ai continué le périple par les chutes du Nil Bleu et l lac Tana où je me suis baigné.  En arrivant à Addis Abeba, j'étais un peu court en argent liquide. Le lendemain matin, je vais à la banque centrale : Pas de distributeur, je cherche dans les étages car dans n'importe quel pays au monde il existe un vague bureau poussiéreux au fond de la banque avec un employé qui prend note de vote identité, regarde la CB d'un air suspicieux, envoie un vieux téléx sur une machine d'un autre siècle et vous délivre d l'argent liquide 48 heures plus tard. Eh bien tout ceci n'existe pas en Ethiopie !!!!! Un chef de service m'a dit, l'air désolé que "les débits CB se faisaient au Kenya et seulement 2 commerces acceptent la CB : Ethiopian Airlines et le Hilton". Il ajoute "Sorry, we are a bit late for that". Passablement énervé, j'ai répondu qu'il n'étaient pas "a bit late" mais complètement  "has been" et que l'on était plus au Moyen-âge. Le pauvre n'y étais pourrien, j'ai regretté de m'être emporté.

 Je vais donc à Ethiopian Airlines, la fille du comptoir était OK pour me filer du liquide si je paie en carte la prochaine commande d'un client qui lui aurait payé en cash. Au dernier moment, la directrice a refusé disant que si ce client annulait, ma CB serait recréditée alors qu'il avait payé en liquide. Je suis donc allé au Hilton pour négocier avec le caissier du restaurant. J'ai demandé à chaque client qui sortait de table si je pouvais payer son repas avec ma CB et récupérer son argent liquide : Plus de 30 refus, j'étais vert. J'appelle l'ambassade de France après avoir fait mes comptes, il me manquait 35 € ! ! !  ! Au téléphone, j'entends : "Encore un ! vous êtes le 6ème cette semaine !!!" On me conseille de demander à ma famille de l'argent via Western union, l'ambassade ne fera rien de plus.

 De retour à mon petit hôtel ( 6 € la chambre) je suis un peu secoué par une rude journée, tout ça pour 35 €. Le réceptionniste vient me voir et demande si tout va bien ? Je lui explique la situation. Il propose de m'inviter à dîner chez ses parents. Quand nous arrivons, ils avaient été prévenus et un véritable banquet de fêtes nous attendait, c'était très gênant. Et puis le lendemain, il a insisté pour m'inviter au restaurant, impossible de refuser le plat de spaghetti avec un petit peu de sauce tomates offert de bon coeur. Je lui ai demandé qu'elle serait pour lui "une journée de rêve à Addis". Il a répondu sans hésiter, aller à la piscine de l'hôtel Eden et manger un hamburger. Le lendemain, l'argent est arrivé, mes parents m'ont envoyé 1.300 € !!!!!! Je l'invite donc à la piscine mais il a failli se faire refouler par la sécurité, car il n'avait pas de maillot de bain, il était en slip. Je plonge dans l'eau verte un peu moussu et pas très clean. Lui hésite, je l'incite à venir me rejoindre et il me saute dessus, puis se débat comme un chien, s'accroche à moi en avouant qu'il ne sait pas nager. Je l'ai accroché au bord en disant que c'était courageux mais très dangereux de sauter dans le grand bain sans savoir nager, il répond qu'il a confiance en moi, je suis troublé. J'ai demandé au maître nageur une ceinture de liège ou une planche. Il n'avait qu'une vieille chambre à air avec laquelle j'ai donné son premier cours de natation à mon ami Ethiopien.

 Puis, nous avons mangé un hamburger au barbecue du bord de la piscine et là, entre deux bouchées, il s'est mis à pleurer en disant que c'était le plus beau jour de sa vie. C'était très émouvant, j'étais mal, je n'arrivais plus à manger.  Etant croyant, je suis persuadé qu'il y a un signe divin sous cette histoire. Pour me montrer, me prouver qu'après avoir pas mal voyager dans tous ces pays, justement, dans le plus pauvre d'entre eux, je dépends toujours de mes frêres, pour manger et pour survivre. Cela ne m'était jamais arrivé auparavant, du coup cela fait réfléchir. Se sentir pauvre chez les pauvres, et dépendre d'eux pour sa propre survie, c'est une grande leçon d'humilité que je n'oublierai jamais.

Par Fifou
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Mercredi 19 avril 2006 3 19 04 2006 00:00

Quand j'habitais au Caire, je profitais de quelques jours de calme pour m'échapper dans le Sinaï afin de plonger en Mer Rouge. Plusieurs amis sont venus de France, Jacques, Laurent, Edouard et là, c'était ma copine : Seydi. Elle est venue de Lugano et a commencé la plongée à Sharm, moi j'en ai profité pour passer mon degré de Rescue Diver.  Seydi (d'origine turque)  a beaucoup aimé la plongée et les paysages magiques du désert, comme le canyon des couleurs ou Wadi Musa (les sources de Moïses - Où il aurait frappé un rocher avec son baton pour faire jaillir de l'eau). Il y a aussi bien entendu le monastère de Sainte Catherine, on escalade le Mont Moïse dans la nuit pour arriver au sommet avant l'aurore et assister au lever du soleil sur l'immensité désertique, c'est à couper le souffle.

 Quand on plonge, il faut avoir un brevet et être bien encadré. La sécurité est fondamentale et tout est axé autour de cette priorité. On a l'impression de voler au dessus de failles sous-marines, le long des tombants (falaises) couvertes de gorgones avec des groupes de requins inoffensifs. A côté de Sharm, il y a le Parc National de Ras Mohamed avec une faune impressionnante, c'est un tombant abrupte vertigineux de plus de 2 Km de profondeur. On est surspendu dans le vide comme un bouchon, c'est génial.

Il existe 2 systèmes de graduations. Le système PADI qui est reconnu et pratiqué dans le monde entier et le système Français qui n'est accepté qu'en France (trouvez l'erreur). En plus le système français défend le feeding (descendre avec des tonnes de nourriture pour attirer les poissons) et on peut casser du corail ou remonter des souvenirs, bref une catastrophe. Le système PADI défend l'environnement, nous allons sous l'eau sans y avoir été invité, il convient de ne rien toucher, de ne rien remonter et de ne rien casser juste d'observer un point c'est tout.

 

 

La première épreuve pour l'Open Water PADI consiste à palmer une trentaine de mètres à 50 centimètres au dessus d'un sol sablonneux sans soulever de grains de sable......Ensuite il y a l'Advanced et le Rescue Diver.  Par la suite je me suis spécialisé en archéologie sous-marine et en plongée sur épaves. Cet été, avec Elie, nous partons aux Marquises, à l'île de Pâques et ensuite chez un ami hyper-sympa, Daniel, à Raitea. J'ai hâte d'y être et j'espère que nous aurons l'accasion d'admirer ensemble les poissons dans le récif coralien.

 

Par Fifou
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Texte libre

FIFOU : La quarantaine et quelques, parisien à vélo, végétarien, agent de voyages et à l'occasion prof de tourisme, d'anglais et de thaï.  J'adore les voyages biensur, l'histoire, la généalogie, la musique baroque, les grandes villes, les mangas, les haikus, la plongée, la natation, la randonnée, les petits bars et les bonnes bouffes entre amis. En dehors de mes pays fétiches (Portugal, Brésil, Japon et Thaïlande), j'adore l'Ethiopie, Madagascar, les Tongas et le Groënland. Laissez un petit commentaire, c'est toujours agréable à lire. A Marrakech, séjournez à la Terrasse des Oliviers : http://www.terrasse-des-oliviers.com/index.html

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