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Casa de Lisboa

Et si vous passiez une petite semaine sympa au PORTUGAL ?

L'appartement est situé au coeur du quartier médiéval d'Alfama, dans un labyrinthe de ruelles et de placettes pavées. En contrebas, se trouve le Musée du Fado et la gare de Sta Apolonia. Le château Sao Jorge qui domine la colline est à 5 minutes. En 10 minutes à peine, on arrive au Bairro Alto avec sa vie nocturne, ses bars Brésiliens avec orchestes, boîtes et autres divertissements.

L'appartement lui-même mesure 40 M2, c'est un 2 pièces au 4ème étage avec vue à 180° sur le Tage, l'Océan Atlantique et les toits de Lisbonne. Petit balcon, salle de bain toute en marbre avec baignoire sabot, machine à laver, cuisine entièrement équipée. Parfait pour 2 ou 3 personnes. Draps et linge de toilette fournis, la femme de ménage passe le samedi, avant votre arrivée.

A louer du samedi au samedi.  Laurent, un ami français, réside à deux pas de là Il vous donnera les clefs, un cahier de bienvenue avec toutes les bonnes adresses pour sortir, bus, tramway, métro et son N° de portable en cas de besoins.

Tarif hiver Du 1er novembre au 31 mars : 190 € la semaine

Tarif intermédiaire Avril, Mai, Juin // Septembre, Octobre: 290 € la semaine

Tarif haute saison  Juillet-août : 390 € la semaine

 

 

 

Europe

Mardi 17 janvier 2006

Bon, je ne suis pas en compagnie d'Aznavour dans sa terre natale mais d'un brave Arménien qui m'a hébergé en 1999, lorsque je suis allé dans le nord de l'Arménie, à Alaverdi. Je me suis à moitié perdu au milieu de la nuit après être descendu de la voiture qui m'avait pris en stop. Aucun hôtel à Alaverdi, juste une épicerie encore ouverte où j'ai demandé mon chemin. Comme la brave dame ne parlait pas un traitre mot d'anglais, elle est allé chercher le voisin, Samuel, lycéen de 19 ans, qui a demandé à ses parents s'il était possible de me loger pour une nuit. Donc à 23h30, la mère s'est levée pour préparer un repas, le père (sur la photo) qui parlait quelques mots de français et était allé à Paris a sorti les albums photos et l'on a parlé jusqu'au souper à 02h00 du matin. Ensuite, la maman a pris un air désolé en disant que leur maison était humble et petite et si cela ne me dérangeait pas trop de partager la chambre du fils, j'ai répondu que je n'y voyait aucun inconvénient.

 

Les paysages changent totalement en s'approchant de la Géorgie, des torrents descendent des montagnes escarpées. Les églises et monastères sont plus austères. Mes hôtes m'ont emmenés visiter un superbe monastère dans la montagne puis ils m'ont offert à déjeuner (avec de nombreux toasts à Paris, la France, l'amitié, l'Arménie, etc....) dans une auberge de village avant de me raccompagner au terminal des bus.

 

 

 

 

En rentrant à Yerevan, je suis retourné chez un jeune militaire Arménien qui avait quelques jours de libre dans la capitale. Il m'a montré des endroits magnifiques dans les environs, au Catholicos, au mémorial du génocide, c'était très émouvant. Nous sommes allés au Musée du livre qui contient des manuscrits incroyables de 3ème et du 4ème siècle. J'avais emmené comme livre de voyage, le récit du génocide par un historien Arménien émigré en Californie. Biensûr c'est un texte un peu orienté, qui manque sans doute de la rigueur et l'objectivité d'un travail d'historien. Mais en tout cas, c'est très poignant et quand on voit, de Yerevan, à un jet de pierre, le Mont Ararat, véritable symbole du peuple Arménien, si proche et si inaccessible parce qu'il se situe sur le territoire Turque, on a les larmes aux yeux.

 

 

L'Arménie peut pas laisser indifférent. Sa longue et douloureuse histoire donne le tourni dans la valse des siècles. Premier état christannisé, guerres et massacres, tremblements de terre et épidémies. Sans cesse convoitée, victime d'invasions multiples, cette terre est un formidable carrefour culturel. Mais le plus extraordinaire, ce sont les Arméniens. Leur gentillesse et leur hospitalité légendaire sont incroyables.

 

 

 

Par Fifou
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Mercredi 25 janvier 2006

Nous sommes allés avec le père Alain 4 semaines dans les pays Baltes l'été 2003. A mon avis, la plus grosse erreur touristique serait de prétendre visiter ces 3 pays, sous prétexte qu'ils sont petits, en une dizaine de jours, c'est à dire en se limitant aux capitales. La forêt profonde , les immensités sablonneuses du  littoral, les îles à découvrir en vélo, les forteresses Hanséatiques et les parcs nationaux méritent au moins une dizaine de jours par République. Nous sommes arrivés le jour même où la pauvre Marie Trintignant était rappatriée de Vilnius.

 

 

 

La petite ville de SIAULAI (prononcer Shoo-lay) trône dans une vaste plaine au nord du pays. Un minibus nous a déposé sur la nationale à 12 km du centre en indiquant un petit sentier à travers champs. A pied, au milieu de la platitude, on apperçoit une colline et en se rapprochant, on réalise qu'elle est hérissée de croix.  Une grande croix est située à l'entrée, on peut y lire : "Lietuvos Laisvé" (Lituanie Libre).

 

 

 

 

 

 

En effet, ce site sacré est depuis des siècles, un lieu de pélerinage et de recueillement.  Si les Estoniens, calvinistes sont très proches à bien des égards de leurs cousins Finnois, les Letons sont aussi protestants, en revanche, les Lituaniens sont très catholiques comme leurs voisins Polonais. Il ne faut donc pas simplifier en mettant les pays Baltes dans le même sac.

 

 

 

 

 

 

 

Plus on se rapproche et plus on prend conscience du poids de la foi pour ce peuple. Chaque croix correspond à un voeux, une prière. Il y a autant d'explication sur les origines de la colline que de croix. Un paysan du Moyen-âge, voyant sa fille à l'agonie est venu poser une croix, elle a guéri peu après. En 1850, après les rébellions de 1830 on compte déjà des dizaines de milliers de croix.

 

 

 

 

 

Et biensûr, à l'époque Soviétique les croix se multipliaient, pendant la nuit. Les Russes ont bien tentés de rasez la colline au buldozer, d'en interdire l'accès par des barbelés mais la foi et le symbole de liberté et des souffrances du peuple Lituanien étaient trop fortes, si bien que les croix revenaient systématiquement.

 

 

 

 

 

 

 

 

Maintenant l'endroi "dégueule" de centaines de milliers de croix. Le père Alain m'attendais en bas de la colline, je déambulais au milieu de toutes ces croix, le vent du nord soufflait fort dans de longs sifflements, j'étais seul au milieu de ces prières. En pensant à tous ces pauvres gens qui avaient mis tant d'espoir en plantant leur croix, je sentais monter les larmes, je pressais le pas, c'est un lieu extrêmement émouvant.

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous passer en Lituanie, surtout ne manquez pas la Colline des Croix.

 

 

 

 

 

 

Par Fifou
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Vendredi 3 mars 2006

Sur la côte de Lituanie, il y a une longue et très fine bande de terre en face de Klaipéda. Avec Alain, nous avons donc embarqué sur le ferry après avoir passé une nuit un peu mouvementée à l'auberge de jeunesse hyper-bondée de Klaipéda. Pendant la guerre Hitler était venu à Klaipéda, il avait fait un discours depuis le balcon de l'opéra qui donne sur la grand-place (info Lonely planet).

La lagune fait 80 km de long et entre 500 et 800 mêtres de large. Au débarcadère, il y a 2 autocars. Un Russe qui descend jusqu'à l'enclave de Kaliningrad et l'autre Lituanien qui descend au village de Nida.

 

 

 

Alain a préféré aller à la plage que de visiter le village. J'ai pris le bus qui a traversé de magnifiques pinèdes sous un superbe ciel bleu. Nida est effectivement un tout petit village où a vécu l'écrivain Allemand Thomas Mann. Sa maison est transformée en petit musée. Il existe aussi un petit musée ethnographique sur Néringa et une ferme de ramassagede l'ambre. La sêve des conifères fossililés puis recouverts par les eaux est rejeté régulièrement sur les plages de la baltique. Parfois certains morceaux d'ambre contiennent une fourmi qui a été prise au piège quand la sève était encore liquide.

 

 

 

 

 

 

Il y a des dunes de sable fin immenses tout le long du littoral, la Baltique est magnifique à cet endroit. Une équipe de cinéastes Allemands avait construit une façade de maison en bois pour servir de décor pour un tournage.  Après avoir profité de la plage et du village, j'ai repris le minibus pour rentrer. J'y ai rencontré un Italien qui visitait les pays Baltes pendant 2 mois, très sympa on a parlé pendant tout le chemin du retour. Ah ces italiens, ça tchatche......

 

Par Fifou
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Mardi 9 mai 2006

Des 3 républiques Baltes, la Lettonie, au centre, est la plus petite. Elle offre cependant des plages magnifiques, des forêts profondes, des châteaux en ruine et une capitale au double visage : Médiéval et Art Nouveau.

      

 

 

 

 

 

 

 

A RIGA on trouve d'une part le coeur historique avec ses nombreuses églises médiévales et d'autre part de nombreux batiments des années 30, Art Déco avec des façades étonnantes, ornées de visages géants et allongés, typiques de ce style là.

   

A l'extérieur de la ville se trouve les immenses plages de sable fin et son cordon de dunes de JURMALA. L'endroit est très agréable pour pique-niquer dans les  vastes pinèdes. Evidemment, pour se baigner dans la Baltique il faut être très, très courageux. Mais on peut toujours bronzer et bouquiner à la plage.

  

A SIGULDA se trouve un très joli château en ruines. A BAUSKAI une rivière au fond de sa vallée  en pleine forêt servait de frontière entre les Evèques et les Chevaliers. Chacun a construit des chateaux en face de son ennemi. Du coup il y a une douzaine de ruines somptueuses en pleine nature. On peut traverser la vallée avec un petit téléphérique, l'endroit est très sympa.  L'endroit est protégé, c'est le Parc National de GUAJA.

Par Fifou
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Jeudi 1 juin 2006

 L'Office du Tourisme de Finlande à Paris a invité une trentaine d'agents de voyages français à participer à un workshop à Kuopio en Finlande, il y a 3 ans. C'était très sympa, l'hôtel, magnifiquement situé au bord d'un lac, en pleine forêt et plein d'activités très nature pour découvrir les ressources de ce pays très attanchant.

 

On a fait une partie de pêche en passant la journée sur un bateau et puis du tir à l'arc, du golf de la moto d'eau et du 4 X 4. Bien entendu, il s'agissait aussi de travail et une journée a été consacrée à la rencontre des agences Finlandaises réceptives qui accueillent nos clients.

Certains réceptifs se sont spécialisés en Incentives et proposent des activités originales comme la nage au milieu des icebergs (dans d'épaisses combinaisons où l'on pourrait être en costume cravate si l'on veut). Il y a aussi une traversée du pays en motoneige d'ouest en en est et en pleine foret, un faux poste-frontière Russe avec de vrais Russes qui demandent les passeports (pour créer un évènement inattendu au voyage).

 

Pour le golfe, ici les balles sont blanches mais le reste de l'année,  on utilise des balles rouges pour les retrouver même s'il reste des plaques de neige.

 

Helsinki est si riche qu'ils finissent d'installer des trottoirs électriques dans toute la ville afin de chauffer l'hiver et d'éviter la formation de plaques de glace. Vu le niveau des salaires, ça reient quand même moins che de chauffer les trottoirs que de payer les équipes d'employés municipaux.....

 

Par Fifou d'ailleurs
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Mardi 22 août 2006

Situé à mi chemin entre la capitale et Sintra, le Palácio Nacional de Queluz est considéré par beaucoup comme le Versailles portugais, et pour cause! Sa gracieuse façade à l'accent rocaille, adoucie par de tendres couleurs portugaises, en fait un des plus élégants palais baroques du pays. Aussi, tout comme à Versailles, le palais est précédé de jardins parfaitement ordonnés, dignes de la plus pure tradition française.

Le palais de Queluz devient résidence royale avec l'accession au trône de Dom Pedro III et est habité jusqu'en 1807, date de l'invasion des troupes napoléoniennes et de la fuite de la famille royale au Brésil. Le palais de Queluz est la dernière grande oeuvre de prestige réalisée par la famille royale. Malgré l'opulence de sa décoration et la fraîcheur de ses jardins, Queluz garde en mémoire la triste fin de la reine Dona Maria I, atteinte de folie vers la fin de son règne.

Par Fifou d'ailleurs
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Mercredi 13 septembre 2006

 POST EN CONSTRUCTION

L'été 2005, je suis allé au GROENLAND et aux FEROES. J'ai adoré ces petites îles calmes avec des milliers d'oiseaux sur de hautes falaises. C'est très reposant et les habitants sont très sympas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intérieur de l'auberge de jeunesse. On dort dans de petites alcoves en bois avec une fenêtre qui ouvre dans le toit herbeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les macareux s'appellent Lunda (en Islande on les appelle les Lundi) ils sont protégés mais avant les locaux les mangeaient. Ils sont faciles à attraper car ce sont d'excellents nageurs (pour pêcher) mais ils volent assez mal et à l'aterrissage dans le nid (au sommet des falaises), ils se faisainet cueillir d'un coup d'épuisette (ils sont tout petits).

 

HISTOIRE DES FEROES

 

Les îles ont été formées par activité volcanique il y a 30 millions d'années.

Les îles Féroé furent vraisemblablement connues des moines irlandais dès 500. De 700 à 800 environ, des ermites venus d'Ecosse s'y installèrent, mais ils les abandonnèrent au début du IXe siècle. Selon les sources écrites de l'histoire la plus ancienne des îles Féroé, l'archipel fut habité par des fermiers Vikings au début du IXe siècle. Dès lors, les îles devinrent un relais maritime pratique reliant les routes entre la Scandinavie et les colonies vikings d'Islande, du Groenland, et, pour une brève durée, d'Amérique du Nord.  Les habitants actuels des Féroé sont donc des descendants d'immigrants norvégiens, qui  avaient eux-mêmes remplacé une petite population d'origine écossaise et irlandaise. Selon la Saga des Féroïens, écrite par un islandais, le premier Viking qui y aborda était un certain Grímr Kamban : "Il y avait un homme du nom de Grímr Kamban ;  il fut le premier à s'établir aux îles Féroé. Du temps de Harald aux beaux cheveux, nombreux furent ceux qui fuirent la tyrannie de ce roi :
certains gagnèrent les Féroé et s'y installèrent, d'autres se réfugièrent en d'autres régions inhabitées. Aude la Sagace se rendit en Islande et fit escale aux Féroé où elle maria Olöf, la fille de Thorsteinn le Rouge. De là est issue la plus grande famille féroïenne, celle qu'on appelle les "gens de Gata" et qui s'établit sur Austrey." (chapitre 1).  Son surnom celtique suggère qu'il avait auparavant séjourné en Irlande ou dans l'archipel des Hébrides.  Il bâtit sa ferme dans la baie abritée du Funningsfjördur.  La plupart des colons sont vraisemblablement originaires de l'ouest de la Norvège,  notamment des provinces du Sogn, du Rogaland et des Agder. Les îles devinrent un relais maritime pratique reliant les
routes entre la Scandinavie et les colonies vikings d'Islande et du Groenland. Les celtes auraient introduit des moutons puisque, lors de la colonisation viking, les îles furent appelées Féroé soit "l'île aux moutons". Peu de sources historiques existent quant à l'origine des premiers colons.825 : Début de la colonisation. Le moine Dicuil, dans un ouvrage latin daté de 825, Le Livre de la mesure de la terre,
évoque les Féroé lorsqu'il dit : "Il y a de nombreuses îles au nord de Britannia qui peuvent être atteintes en deux journées de navigation directe avec un vent favorable. [...] Ce sont surtout de petites îles presque toutes séparées par d'étroits canaux et, sur ces îles, des ermites qui ont navigué au départ de notre Irlande vivent depuis cent ans." Les Vikings chassent des Îles Féroé les ermites irlandais. Ce même texte nous apprend peu après qu'elles sont inhabitées à cause des pirates vikings. La toponymie conforte cette probabilité d'une présence des anachorètes irlandais à travers quelques noms de lieux. Brandarsvík, la baie de Brendan, au sud de Stremoy et Vestmanna, port au nord-ouest, au même titre que les îles Vestmann en Islande feraient référence au voyage du moine saint Brendan, et dans le second cas à une occupation des "hommes de l'ouest", nom donné par les Vikings
aux habitants de l'Irlande. Le climat de type océanique froid, le relief escarpé et le manque de terres arables n'étaient guère propice à l'agriculture. Les nouveaux arrivants développèrent l'élevage du mouton qui resta le revenu principal de l'économie féroïenne jusqu'au XIXe siècle. pour profiter des pâturages de montagnes, les insulaires menaient leurs troupeaux dans les ærgi (pâtures) pour les mois d'été. Quelques familles aristocratiques semblent avoir pris possession des terres et les auraient ensuite partagées entre leurs descendants.
860 : Arrivée du Suédois Gardar Svavarsson, dérouté en voulant se rendre aux Hébrides.  Il débarqua à Horn, dans l'est, effectua le tour de l'île en bateau, puis hiverna dans le nord, à Húsavík. Trouvant cette terre accueillante, il lui donna son nom, Gardarshólmr (îlot de Gardarr). Le Norvégien Naddodr, qui se rendait aux Féroé, fut à son tour dévié de sa course vers l'Islande et accosta dans la région des fjords de l'est. L'originalité principale des établissements féroïens réside dans le fait qu'ils  représentent les seules extensions durables de l'aire scandinave héritées de l'expansion viking. Les colons conservèrent leur identité, celle des fjords de l'ouest de la Norvège, sur les dialectes la langue féroïenne s'est formée.
Jusqu'en 895, la colonisation fut supervisée personnellement par les rois de Norvège. Si les Vikings connaissaient l'existence de l'Islande par des témoignages irlandais - plus tard, les colons retrouvèrent des crosses, des livres et autres traces de la présence de moines -, les premiers Scandinaves n'y arrivèrent que par hasard.
930 : Les "landnamsmoend", terme venu du vieux norrois, signifiant "hommes qui prennent possession des terres", fondèrent un territoire indépendant qui se dota rapidement du Lögting (lieu où étaient rédigées les lois et où la justice était rendue), composé de gens libres, au cap Tinganes ou "cap de l'Assemblée", futur noyau de Tórshavn et aujourd'hui lieu d'arrivée du ferry. Cette assemblée se réunit une fois par an.1035 :Les Féroé, en relation permanente avec les autres terres nordiques,
tombent sous la dépendance norvégienne, ce qui entraîne parallèlement l'introduction du catholicisme.
1100 : Evêché fondé à Kirkjubøur. La période pendant laquelle l'archipel fut un Etat libre ne dura guère que jusqu'au début du XIe siècle, lorsque les Féroé devinrent un district norvégien et que le
christianisme y fut introduit. 1135 : Les habitants des Féroé furent soumis à l'impôt norvégien.
1269 : L'évêque Erlend est nommé à la tête de l'épiscopat des Féroé. Il entreprend la construction d'une cathédrale gothique à Kirkjubøur, qui ne sera jamais achevée. 1271 : Les Féroïens sont assujettis à la législation du Gulating (Parlement) norvégien. Le Alting féroïen fut alors remplacé par une assemblée territoriale, le Lagting (aujourd'hui le Løgting) de 36 membres et après cette date, cet organe fonctionna essentiellement comme un tribunal.1298 : Législation sur l'agriculture (Seyoabraevið). C'est la première trace écrite de la langue propre aux Féringiens. 1350 : épidémie de peste.1380 : Les Îles Féroé sont réunies au Danemark (union de Kalmar). Une union monarchique fut instaurée entre le Danemark et la Norvège. Les relations commerciales que les Féroé, au début, entretenaient surtout avec la ville de Bergen, se reportèrent graduellement sur Copenhague.1523 Fin de l'union avec la Suède. 1536-50 : Réforme ; luthéranisme religion d'Etat.  Cela se manifeste par une traduction de la Bible en danois. La langue danoise est imposée aux insulaires. Le roi ayant confisqué les biens de l'Eglise se trouva en possession de la moitié environ des terres de Féroé ; il les alloue à des fermiers royaux.  Le Løgting perdit peu à peu son importance. 1557 :  L'évêché de Kirkjubøur est supprimé. XVIIe siècle Brutalité du gouverneur danois Gabel. Péjoration climatique. 1709-1856 :
Le roi du Danemark prit le contrôle du commerce de l'archipel qui devint un monopole du commerce royal. 1807-14 : Les Îles Féroé sont occupées par l'Angleterre. L'unification du Danemark et de la Norvège (union de Kamar), fin XIVe siècle, fit entrer les îles Féroé dans le royaume danois et en 1814,
lorsque les destins du Danemark et de la Norvège se séparèrent à nouveau, les îles Féroé demeurèrent partie intégrante du royaume danois.Deux années plus tard, elles recevaient le statut de département et c'est en 1821 que fut nommé le premier préfet pour gouverner l'archipel.
1830 : Le monopole est confié à Nólsoyar Páll, un Féringien, et les règles de commerce s'assouplissent. 1846 : Langue écrite élaborée. La Constitution danoise de 1849 entra aussi en vigueur dans les îles Féroé qui firent ainsi partie intégrante du nouveau régime démocratique,  avec une représentation dans les deux chambres du parlement (Rigsdag). 1852 : L'archipel fut doté d'un conseil départemental élu par le peuple qui reprit l'ancienne appellation de Løgting. 1856 : Suppression du monopole royal du commerce. Il en résulte une ouverture des Féroé aux marchands étrangers. Danois et Allemands créent des réseaux de commercialisation de poisson  salé et séché donnant ainsi une grande impulsion à la pêche. Cette nouvelle activité provoque les premières grandes divergences
entre les Féringiens et l'Etat danois qui autorisait les pêcheurs britanniques à pratiquer leur activité jusqu'à 3 miles des côtes des Féroé. Le débat politique repose alors sur l'attitude à avoir à l'égard
du Danemark et contribue à l'apparition d'une opinion publique. Instaurée dans les îles Féroé en 1856, la liberté du commerce a remplacé le monopole commercial royal qui datait de 1709. Cette mesure marqua un pas décisif dans l'évolution turbulente qui transforma la société agricole féroïenne,
en un laps de temps remarquablement court, en une nation de pêcheurs modernes et ouvrit les îles Féroé au monde extérieur. Les bouleversements culturels entraînés par ce développement donnèrent également le branle à un mouvement national qui commença en 1889, par la création de la société Føringafelag, dont le modèle était l'association estudiantine formée à Copenhague huit ans auparavant par les étudiants féroïens.  La Føringafelag considérait que sa mission principale était de protéger la langue féroïenne, soumise à de fortes influences extérieures, et d'amener les Féroïens à l'indépendance économique. Les dirigeants de ce mouvement national furent Rasmus Effersøe (1857-1916) et Jóannes Patursson (1866-1946).

Par Fifou d'ailleurs
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Vendredi 22 juin 2007

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Le soir, après m'être brossé les dents, je tire les rideaux sur les toits de Paris et de mon lit j'apperçois le bout de la Tour Eiffel (moins bien que sur cette photo natuellement). C'est un vrai bonheur de s'endormir sur cette vision des toitures en zinc parisiennes et des milliers de lumières, j'aime ma ville !

Par Fifou d'ailleurs
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Vendredi 22 juin 2007

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Cela fait maintenant un an et demi que je vais au travail en vélo et depuis le mois d'avril, j'ai découvert une véritable passion pour le VTT en pleine nature. Patrir en bande à travers bois, pique nique au bord des rivières, c'est génial. D'où, l'idée un peu délirante d'effectuer le Pélerinage de St Jacques de Compostelle en VTT. 

D'autres l'ont fait avant moi et je me documente sur les étapes, les difficultés, etc...En Setembre-Octobre, je m'entraînerai tous les week-ends en Picardie. Je pense suivre la Via Turonensis (la plus plate - via la Beauce et les Landes) en 2 temps : De Paris à la frontière Espagnole à la Toussaint 2007 sur 12 jours pour 900 Km et de la frontière Espagnole à St Jacques en Mai-Juin 2008 sur 9 jours pour 755 Km (mais avec passage des Pyrénnées au Col de Ronceveaux - donc risque de neige, rude montées, etc....) C'est un projet très motivant !

Par Fifou d'ailleurs
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Mardi 3 juillet 2007

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Il pleut encore aujourd'hui, quel été pourri. Les grandes balades en VTT dans les forêts profondes avec les amis des dérailleurs semblent bien loin. C'est pourtant si agréable de se promener en pleine nature, par une journée ensoleillée et de pique niquer au bord de l'eau. Espérons que le soleil revienne après le 20 juillet.

Par Fifou d'ailleurs
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Texte libre

FIFOU : La quarantaine et quelques, parisien à vélo, végétarien, agent de voyages et à l'occasion prof de tourisme, d'anglais et de thaï.  J'adore les voyages biensur, l'histoire, la généalogie, la musique baroque, les grandes villes, les mangas, les haikus, la plongée, la natation, la randonnée, les petits bars et les bonnes bouffes entre amis. En dehors de mes pays fétiches (Portugal, Brésil, Japon et Thaïlande), j'adore l'Ethiopie, Madagascar, les Tongas et le Groënland. Laissez un petit commentaire, c'est toujours agréable à lire. A Marrakech, séjournez à la Terrasse des Oliviers : http://www.terrasse-des-oliviers.com/index.html

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