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Voyages, rencontres & aventures

Juillet 2019 Retour en Iran, 22 ans après

12 Octobre 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

Le pays a tellement changé, plus ouvert, la longue robe noire des femmes a laissé la place a la couleur, aux voiles fleuris, le patrimoine culturel est impressionnant, riche et varié mais c'est surtout la gentillesse et les sourires des iraniens qui sont exceptionnels.

Ils font tout pour rendre service et facilité le voyage dans ce vaste pays qui compte une civilisation de plus de 5.000 ans.

L'autel de feu de CHAK CHAK et les tours du silence ZOROASTRIENNES de YAZD. La très ancienne religion monothéiste du ZOROASTRISME est passionnante. On vénère le feu qui symbolise Dieu. On vénère AHURA MAZDA. Le plus impressionnant sont les funérailles, "inhumatin céleste". Le corps du défunt est porté par ses proches sur la haute terrasse d'une large tour. Il est placé en position assise, seul un prêtre reste de l'autre côté de la terrasse.
Les vautours arrivent pour décharner le corps en moins de 2 heures, il ne restent que les os. S'ils commencent par l'oeil droit, le défunt ira au paradis, s'ils commencent par l'oeil gauche, ce sera plus long et compliqué. Intéressant comme le côté gauche est toujours mal perçu (la "sinistra", chez les romains, durant les oracles, si l'oiseau venait de la gauche, c'était mauvais signe, de la droite, c'est favorable)
Si la communauté zoroastriste est limitée en Iran, elle compte plus de 200.000 membres à Mumbay (Bombay)
L'autel de feu de CHAK CHAK est situé dans une caverne à flanc de falaise en plein désert. Elle abrite une vénérable source, l'eau goutte du plafond (d'où le nom du lieu "chak chak") la légende veut qu'une princesse ayant fui le massacre des siens se soit réfugiée dans cette caverne. En voyant arrivée l'armée ennemie, elle se serait mise à pleurer et aurait été "absorbée" par la roche, laissant ses ennemis dépités. Depuis, ses larmes ne cessent de couler.....

ZURKHANEH ou zourkhaneh (prononcer "zourané" en français) (en persan : زور خانه, littéralement : "maison de la force") est le gymnase traditionnel iranien, dans lequel est pratiqué le sport national iranien appelé Varzesh-e Pahlavani ou Varzesh-e Bastani. Très intéressant, alternance de prières collectives et de "gymnastique" avec épreuves de force (les masses en bois pèsent de 9 à 18 kg)

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Juillet 2019 Les Hittites (Hattusa) et la Cappadoce

12 Octobre 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

CAPPADOCE

Les Hittites s’établirent en Cappadoce (KAPADOKYA) entre 1.800 et 1.200 av. JC. Des royaumes de moindre importance leur succédèrent avant que les Perses puis les Romains (qui firent de Césarée, l’actuelle Kayseri, leur capitale) ne s’y installèrent à leur tour.

Pendant les périodes romaines et byzantines, la Cappadoce servit de refuge aux premiers chrétiens et, du IV au XI siècle, le christianisme s’y épanouit. La plupart des églises, des monastères et des villes souterraines datent de cette période. Sous la férule des Seldjoukides et des Ottomans, les chrétiens furent traités avec tolérance.

La Cappadoce perdit ensuite progressivement de son importance en Anatolie. Son riche passé et son patrimoine étant en passe d’être oubliés lorsqu’un prêtre français redécouvrir les églises troglodytiques en 1907. L’essor touristique date des années 1980, c’est désormais une des régions les plus visitées de Turquie.

AVANOS & CARAVANSERAIL DE SARIHAN

Porte très ouvragée et surmontée d’une petite mosquée. Restauré à la fin des années 1980, c’est l’un des plus beaux caravansérails Seldjoukides encore existant. Sur la piste de terre, on a l’impression d’être un marchand au XIII siècle s’apprêtant à laisser ses dromadaires se reposer pour rejoindre les autres négociants. La cour intérieure de pierre est très dépouillée.

GÖREME : Entouré de spectaculaires vallées lunaires et dorées, ce remarquable village couleur miel, creusé dans les collines, conserve un charme intact. Nombreux hôtels troglodytiques de charme, le musée en plein air offre un témoignage complet de la vie byzantine dans un cadre splendide et des paysages féériques.

ÜRGÜP : Lorsque la population grecque fut expulsée d’Ürgüp en 1925, les nombreuses maisons en pierre de la ville furent progressivement laissées à l’abandon jusqu’à ce que le tourisme prenne son essor. Aujourd’hui, ces vestiges d’une époque oubliée entament une nouvelle vie en rejoignant la liste des hôtels de charme les plus luxueux de Cappadoce. Ürgüp est une retraite champêtre sans être trop rurale, son centre moderne et animé offrant un contraste marqué avec les ruelles de la vieille cité à flanc de colline.

ORTAHISAR : Ce village agricole a semble-t-il été oublié des instances touristiques. Connu pour le château escarpé qui lui a donné son nom, Ortahisar incarne la quintessence de la petite ville rurale de Cappadoce. En contrebas de la place principale, on trouve des rues pavées aux maisons de pierre magnifiquement patinées, conduisant vers une gorge rocheuse émaillée de pigeonniers. Le château occupe un piton rocheux de 18 m de hauteur et servit de forteresse à l’époque byzantine. Des travaux de restauration ont permis de stabiliser l’édifice qui peut maintenant se visiter. Déjeuner au Tandir restaurant d’un succulent plat de fleurs de courgettes farcies (kabak cicegi dolmasi)

MUSTAFAPAÇA : Ce magnifique village qui émerge lentement du passé, reste largement ignoré des touristes. Souvent appelé par son nom grec d’avant-guerre, SINASOS, il abrite l’une des plus charmantes architectures de la région : des demeures helléniques sculptées dans la pierre, rappelant cette époque prospère où de riches marchands gréco-ottomans constituaient une portion non négligeable de la communauté. L’église de Saint Constantin et Sainte Hélène date de 1729, elle trône sur la place principale du village. Une belle vigne en pierre court autour de la porte, tandis que l’intérieur assorti d’une coupole, dégage un parfum pittoresque avec ses fresques défraîchies du XIX siècle.  

VALLEE ROSE (Güllüdere Vadisi) et VALLEE ROUGE (Kizilcçukur Vadisi)

 

VALLEE DE L’AMOUR (Görkündere Vadisi)

GÜLSEHIR : Eglise Saint Jean du XIII siècle, elle est incroyable, sur deux niveaux, creusée dans la roche, elle renferme des fresques magnifiques représentant notamment l’annonciation, la descente de la croix, la Cène, la Trahison de Judas et le Jugement dernier (rarement figuré dans les églises de Cappadoce). En 1995, toutes les fresques ont retrouvé leur éclat d’antan grâce à une minutieuse restauration.

Meilleure randonnée matinale : Vallée de Görkundere, angle du soleil souligne parfaitement les formations rocheuses

Meilleure randonnée pour ceux qui n’ont qu’un jour : Vallée rose et rouge, chaque détour révèle un tableau différent, c’est en fin d’après-midi que la lumière est la plus belle

Meilleure randonnée aventureuse : de Zelve à Cavusin via Pasabagi

Meilleure randonnée pour échapper à la foule : Vallée de Zemi est très jolie et peu fréquentée

COURS DE CUISINE TURQUE DE FATIMA

HAMMAM ELIS KAPADOKYA / HAMMAM KELEBEK

CEREMEONIE DES DERVICHES TOURNEURS, DANSEUSES DU VENTRE

HACI BEKTAS VELI et la confrérie BEKTASI. Né à NISHAPUR 5Perse), au XII siècle, Haci Bektas Veli est à l’origine d’une doctrine religieuse et politique associant plusieurs éléments de l’islam, tant sunnite que chiite, à certains principes de la chrétienté orthodoxe. On sait qu’il voyagea à travers l’Anatolie et vécut à Kayseri, à Sivas et à Kirsehir, avant de s’installer à Hacibektas, qui n’était alors qu’un hameau.

On sait peu de choses sur le personnage lui-même. Son ouvrage le MAKALÂT, présente une philosophie mystique moins stricte que le courant dominant de l’islam et décrit les quatre étapes permettant d’accéder à l’illumination (les Quatre Portes). Souvent méprisé par les théologiens musulmans dominants, les derviches bektasi n’en exercèrent pas moins, une grande influence religieuse et politique à l’époque ottomane. Comme tous les ordres derviches, ils furent interdits en 1925 par Atatürk.

Le pèlerinage actuel des derviches bektasi est très important pour la communauté alévie actuelle. Les politiques occupent généralement le devant de la scène le premier jour, alors que les deux journées suivantes sont consacrées à la musique et à la danse.

VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE : LES CITES SOUTERRAINES

Le vaste réseau de cités souterraines de la région, mentionné pour la première fois par Xénophon (430 av. JC-355 av. JC), écrivain, philosophe et homme politique grec, dans son récit historique de l’Anabase, aurait été creusé à l’origine par les Hittites. Au VI et VII siècle, les chrétiens byzantins étendirent et agrandirent ces cités, qu’ils utilisèrent pour fuir les persécutions. Lorsque les armées perses et arabes approchaient, on allumait des signaux lumineux. Le message d’alerte pouvait voyager de Jérusalem à Constantinople en quelques heures. Lorsqu’il atteignait la Cappadoce, les chrétiens rassemblaient leurs affaires et se réfugiaient dans les réseaux souterrains pendant des mois. Le déguisement des conduits d’aération en puits faisait partie des mécanismes de défense mis au point par les habitants. Les attaquants pouvaient jeter du poison pensant qu’ils contaminaient l’eau ; les feux occasionnés étaient faciles à éteindre, tandis que la fumée était soit absorbée par la roche tendre (du tuf) soit dispersée dans les conduits – elle ne livrait ainsi aucun indice aux ennemis.

Les conduits qui s’enfonçaient jusqu’à 100 m dans certaines cités, jouaient aussi un autre rôle. Au fur et à mesure qu’on creusait de nouvelles salles, les gravats y étaient stockés ; les conduits étaient ensuite vidés et creusés encore plus profondément pour que les travaux puissent commencer au niveau suivant. Certaines cités étaient d’une taille remarquable : Derinkuyu et Kaymakli abritaient entre 8 et 10.000 habitants.

37 cités ont été mises au jour, il y en aurait au moins une centaine d’autres et on ne connaitra peut-être jamais la véritable étendue des refuges souterrains.

Visiter ces cités troglodytiques est une véritable plongée dans l’histoire : d’étroites galeries mènent dans les profondeurs de la Terre, et l’on franchit au passage des étables équipées d’attaches pour les animaux, des églises comportant des autels et des fonts baptismaux, des greniers pourvus de meules et des cuisines noircies par la fumée, dont on aperçoit encore les fours. Attention aux claustrophobes et aux misanthropes quand le site est bondé.

GUZELYURT et OZKONAK près d’Avanos, KAYMAKLI (dédale de tunnels et de salles sur 8 niveaux), DERINKUYU (10 km au sud de Kaymakli, vastes et profondes salles sur 7 niveaux, ÖZLÜCE et GAZIEMIR avec tonneaux de vin, entrepôts de nourriture, hammam et four en argile (tandir). Des os de chameaux et des failles dans la roche pour attacher des animaux suggèrent qu’elle a également servi de caravansérail souterrain.

LES MARAIS DU SULTAN : réserve ornithologique de réputation internationale. 30 espèces d’oiseaux y font halte en provenance d’Afrique, de Russie et d’Europe continentale.

LES CHEVAUX D’EKREM ILHAN : A l’époque où la Perse dominait la Turquie, la KATPATUKA (Cappadoce) était réputée dans tout l’empire pour ses magnifiques chevaux. En Iran, sur les reliefs du Palais de Persépolis représentant les délégués des Etats assujettis à la Perse, les visiteurs de la Katpatuka sont représentés apportant des chevaux en offrande.

 

LES CHEMINEES DE FEES : les PERIBACALAR (cheminées de fées) qui ont rendu la Cappadoce célèbre sont le résultat d’une série d’éruptions volcaniques survenues il y a 12 Millions d’années. Un malentendu fréquent voudrait que les responsables de ce déchaînement géologique soient l’ERCIYES DAGI et le HASAN DAGI qui dominent encore aujourd’hui les paysages cappadociens. Or ces volcans, aujourd’hui en sommeil, ne se sont formés que bien plus tard. Les coupables ont depuis longtemps disparu sous les effets de l’érosion, laissant peu de traces de leur formidable puissance passée. Durant cette intense période volcanique, qui dura plusieurs millions d’années, de violentes éruptions se produisirent dans toute la région. La cendre volcanique recrachée se durcit et forma de multiples couches de roche – le tuf (cendre volcanique agglomérée) en termes géologique. Lentement mais sûrement, ces couches subirent les effets conjugués du vent, de l’eau et de la glace.

C’est donc à l’érosion naturelle que l’on doit ces étranges paysages de Cappadoce. Lorsqu’un bloc de pierre dure repose sur une couche de pierre plus tendre, cette dernière est protégée tandis que le reste s’amenuise progressivement. C’est là tout le secret de ces étranges pitons isolés qu’on surnomme les « cheminées de fée ». Les paysans les appellent KALELAR (châteaux)

FRESQUES DE CAPPADOCE

Fresques des églises troglodytes réalisées A SECCO (tempura appliquée sur du plâtre sec) elles datent des X et XII siècles.

CHRIST PANTOCRATOR : Christ « Tout Puissant » généralement peint sur les dômes tenant un livre d’une main et effectuant un signe de bénédiction de l’autre.

NATIVITE : Naissance de Jésus à Bethléem, celle du monastère de ESKI GÜMÜSLER est superbe.

TRANSFIGURATION : Miracle de la métamorphose du Christ devant ses disciples, le TOKALI KILISE en est une belle représentation.

ANASTASIS : La « Résurrection » le Christ est représenté avec des prophètes, libérant les âmes de l’enfer. Le KARANLIK KILISE en est un très bel exemple.

DESIS : Semblable au « Christ Pantocrator » les scènes de la Déisis révèlent un Christ assis, entouré de la Vierge Marie et de St Jean Baptiste.

JUGEMENT DERNIER : Lorsque les âmes justes montent au Paradis, celle de l’église St Jean à GÜLSEHIR est parfaitement conservée.

 

MONTGOLFIERE

La Cappadoce est le lieu idéal pour un premier vol. Les conditions sont favorables et les ballons peuvent décoller toute l’année. Les vols ont lieu à l’aube, malheureusement, à cause de la demande, certaines agences proposent un 2ème départ dans la matinée, les vents sont alors moins favorables et potentiellement dangereux. C’est une pratique à risque. Un accident fatal a eu lieu en 2013. BUTTERFLY BALLOONS, ROYAL BALLOONS et VOYAGER BALLOONS.

PRESERVER LA CAPPADOCE : Comme nombre de régions ayant connu un essor touristique, la Cappadoce joue les équilibristes entre AUTHENTICITE (ce qui a attiré les visiteurs en premier lieu) et GESTION DES VELLEITES DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE. Avec ses paysages fabuleux et ses abris sculptés dans la roche, la région a délaissé l’agriculture de subsistance pour s’imposer comme l’une des destinations touristiques les plus originales du monde.

Toutefois, cette popularité croissante n’est pas sans poser de problèmes. La volonté du secteur de la montgolfière d’élargir sa clientèle a conduit au bétonnage de certaines portions de vallées pour construire de multiples sites de décollage. La popularité des circuits en jeep et en Quad s’est traduite par une érosion inutile dans les vallées. La construction hôtelière a explosé sous l’effet de quelques entrepreneurs soucieux de faire de l’argent plutôt que de préserver le riche patrimoine naturel de la Cappadoce.

Fort heureusement, la majorité des habitants savent ce qui fait la valeur de leur magnifique région. Récemment, des lois ont interdit l’accès des véhicules aux vallées et limité le nombre d’agences proposant des vols en montgolfière. Autre signe encourageant, les habitants ont contesté un projet de construction hôtelière peu pertinent à UCHISAR et obtenu du tribunal l’arrêt des travaux. Avec l’appui de l’industrie touristique locale, la Cappadoce semble avoir désormais trouvé son équilibre – celui d’une région touristique et responsable.

KAYSERI
Le château de Kayseri. Formidables murs en basalte datent de l’empereur romain GORDIEN III avant d’être reconstruits 300 ans plus tard par l’empereur Byzantin, Justinien. L’aspect actuel date surtout du sultan Seldjoukide ALAADIN KEYKUBAT (XIII siècle)
Eglise Saint Grégoire l’illuminateur (Surup Krikor Lusavoric Kilise) une des rares églises arménienne subsistant en Anatolie.
Le Musée de la civilisation Seldjoukide est installé dans la Cifte Medrese (un hôpital-séminaire) du XIII siècle. Ce serait l’une des premières école de médecine du monde, construit à la demande du sultan seldjoukide Keyhüsrev 1er et de sa sœur Gevher Nesibe Sultan. L’architecture, d’une imposante sérénité, sert d’écrin à de splendides expositions détaillant l’art, la culture et l’histoire des Seldjoukides.
Le Musée d’ethnographie est fermé pour restauration mais sa royale façade en pierre noire et blanche du XV siècle, aux influences Mamelouks est magnifique.
Le kilo de cerises noires et charnues 7 TL (1,15€) c'est cadeau !

HATTUSA et YAZILIKAYA : Ces 2 sites sont inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO, correspondant à l'apogée de la civilisation HITTITE. HATTUSA était la capitale alors que YAZILIKAYA était un sanctuaire religieux. La ville a compté jusqu'à 40.000 habitants, une épaisse muraille, longue de 6 km la protégeait. Le Grand Temple (Büyük Mabet) date du XIV siècle avant JC, on y voit un cube de roche verte (néphrite) offert par Ramsès II, après la signature, au XIII siècle av. JC du traité de paix de KADESH (près de Homs en Syrie). Les Hittites ont régnés sur un vaste empire, conquirent Babylone et rivalisèrent avec les pharaons d'Egypte. C'est l'archéologue Charles Texier qui a découvert, en 1834, les vestiges d'Hattusa. Les milliers de tablettes d'argile écrites en cunéiforme, ont permis aux historiens de reconstituer leur histoire. Ils parlaient une langue indo-européenne et ont pénétrés en Anatolie il y a 4.000 ans. Ils adoraient plus de 1.000 divinités dont les plus importantes étaient TESHUB, le dieu de l'orage et HEPAT, la déesse du soleil. L'ordre était bien établi dans la société Hittite avec plus de 200 lois. L'Empire fut démantelé suite à des luttes intestines et par l'arrivée des "Peuples de la mer", seules quelques cités-Etats de Syrie survécurent un temps après la chute d'Hattusa en 1.200 av. JC

Juillet 2019 Les Hittites (Hattusa) et la Cappadoce
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March 2019 South India Munbai, Alora, Ajanta, Bangalore, Hampi, Goa

5 Octobre 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

FORT de DAULATABAD trône au sommet d'une colline. Les pics sur le portail d'entrée visaient à prévenir des charges d'éléphants. La grimpette prend plus d'une heure. Cette citadelle fut construite par les rois YAVADA au XII siècle. En 1328, la cité fut rebaptisée Daulatabad (la ville de la fortune) par Mohammed TUGHLAQ, le Sultan de Delhi, qui décida d'y installer la capitale de son royaume. Souverain excentrique, Tughlaq exigea des habitants de Delhi qu'ils partent s'établir à Daulatabad (1.100 Km au sud). Ironie du sort, Daulatabad - malgré un emplacement plus stratégique que Delhi - devint vite une capitale inhabitable, en raison d'une grave pénurie d'eau, et Tughlaq obligea la population à regagner Delhi, devenue entre-temps, une ville fantôme. Dans le bastion centrale, à 200 m de haut, Abul Hasan Tana, roi de Golconde, fut emprisonné pendant 12 ans, avant de mourir en 1699. Hyderabad et la capitale de l’Andhra Pradesh. Ville tentaculaire de 8 millions d’habitants, on y voit d’abord les coupoles et les minarets de ses mosquées anciennes et la silhouette des mausolées et palais des puissantes dynasties passées qui se détachent sur la ligne d’horizon. Puis son quartier historique, un lacis de ruelles ponctuées d’étals de marchés, de salons de thé et de restaurants de byrianis ; et le majestueux FORT de GOLCONDE. C’est au XVI siècle que les QUTB SHAHI firent de Golconde cette citadelle juchée sur une colline de granit de 120 m de haut, entourée de puissants remparts, eux-mêmes encerclés de fortifications concentriques crênelées, dont la dernière a un périmètre de 11 km. A l’époque des QUTB SHAHI, le fort de Golconde existait déjà depuis au moins 3 siècles, il avait été construit sous les KAKATIYA et le SULTANAT DE BAHMANI. Golconde était alors réputée pour ses diamants, principalement extraits de la vallée de la Krishna, puis taillés et vendus ici. Les QUTB SHAHI s’installèrent dans leur nouvelle capitale en 1591, conservèrent la citadelle jusqu’à ce que l’empereur Moghol AURANGZEB s’en emparât en 1687, au terme d’une année de siège. Plus loin, nous avons visité les TOMBEAU QUTB SHAHI. Dans un jardin arboré, ce sont les 31 tombeaux sous dômes des souverrains Qutb Shahi ainsi que de leurs proches, favoris et médecins. Le plus imposant, de 60 m de haut est celui du fondateur d’Hyderabad, Mohammed Quli. Enfin pour terminer, nous avons visité le chantier de restauration de la BRITISH RESIDENCY. Cette majestueuse demeure paladienne construite en 1803-1806 par James Achilles KIRKPATRICK, le résident britannique d’Hyderabad (représentant officiel de la Compagnie anglaise des Indes Orientales) apparait dans le roman historique de William DLRYMPLE, le Moghol blanc (Libretto, 2014). En fait KIRKPATRICK est tombé amoureux de la culture royale d’Hyderabad, se convertit à l’Islam et épousa Khair-un-Nissa, une petite fille du premier ministre. Après le grand portique de style classique, le DURBAR HALL se distingue par son haut plafond orné de motifs islamiques géométriques, ses lustres, ses colonnes et son escalier courbe ouvragé à l’arrière. Le magnifiques ruines d'HAMPI parsèment un paysage irréel qui fascine le voyageur depuis des siècles. Des rochers et des blocs de pierre en équilibre précaire se succèdent ici sur des kilomètres de terrain vallonné, leurs tons rouille se détachant sur le vert des palmeraies, des bananeraies et des rizières.
HAMPI et ses alentours figurent dans le RAMAYANA sous le noom de KISHKINDA, le royaume des dieux-singes. En 1336, le prince télougou HARIHARARAYA choisit Hampi comme le site de sa nouvelle capitale, VIJAYANAGAR : au cours des deux siècles suivants, le royaume hindou de VIJAYANAGAR devint l'un des plus grands de l'histoire indienne. Au XVI siècle, cette ville prospère comptait 500.000 habitants ; des produits venus de tout le monde connu ornaient les stands de ses bazars animés, et des marchands venaient de loin pour acheter des pierres précieuses. Cet âge d'or s'acheva brutalement en 1565, quand une armée venue des sultanats du DECCAN, prit VIJAYANAGAR. La cité, pillée et détruite, ne se releva pas.
Parmi les 3.700 monuments disséminés sur 36 Km², on distingue 2 secteurs principaux : la VILLE SACREE et la VILLE ROYALE. Les plus beaux temples sont ceux de VIRUPAKSHA et de VITTALA.
PALOLEM possède l’une de plus belle plage de GOA : un croissant de sable frangé de palmiers face à une baie paisible. Nous somme restés au CIARAN’S qui propose des huttes confortables dans un jardin verdoyant et fleuri. Reliques coloniales Portugaises. MARGAO, capitale du sud de l'Etat de Goa conserve de belless demeures, parfois restaurées, souvent en ruines malheureussement. C'est une ville de marché et le principal carrefour de la région. Nous sommes restés au Nanutel pour profiter de son agréable piscine et sommes allés à la découverte des CASA BRAGANCA et CASA FERNANDES à CHANDOR (15 km)Entre la fin du VI siècle et le milieu du XI siècle, CHANDOR répondait au nom de CHANDRAPUR, c'était alors la principale ville de la côte de KONKAN et elle demeura jusqu'en 1054 le siège de la dynastie des KADAMBA. Les souverainss se déplacèrent ensuite vers un site plus grand GOVEPURI où se trouve aujourd'hui les ruines de OLD GOA. Ces anciennes et somptueusses demeures portugaises du XVII siècles, rappelent l'heure de gloire des grandes familles. Nous avons fait toutes les visites en Portugais. En quelques minutes de rickshaw nous sommes allés à QUEPEM découvrir une jolie rénovation du PALACIO DE DEAO en un hôtel de charme dans un magnifique jardin tropical. PANAJI la capitale de l’Etat de Goa, se distingue par son ambiance décontractée. Elle ssurplombe l’embouchure de la large MANDOVI où, la nuit, les lumièress des bateaux et des casinos flottants se reflètent dans l’eau. Le centre-ville animé est dominé par la cathédrale aux murs blancs et less longs boulevards arborés sont bordés d’imposants édifices de l’époque coloniale. Le lacis d’étroites ruelles du quartier latin (portugais) forme le secteur le plus agréable de la ville. Nulle part ailleurs l’influence portugaise ne se ressent aussi fortement : en fin d’après-midi, le soleil réchauffe les maisons jaunes aux portes pourpres et chaque coin de rue révèle des demeures décaties couleur ocre, avec dess toits de tuiles rouges, des balcons en fer forgé et des fenêtres à carepas (en coquilles d’huîtres). A 30 minutes de là, on trouve VELHA GOA. DU XVI au XVIII siècle, quand la population de VELHA GOA dépassait celle de LISBONNE ou de LONDRES, l’ancienne capitale de Goa était considérée comme la « ROME DE L’ORIENT ». Ses églises et couvents témoignent de sa grandeur passée. Conquise par less Portugais en 1510, elle connut un essor fulgurant, avant que des épidémies de choléra et de paludisme ne contraignent la population à l’abandonner au XVII siècle. En 1843, la capitale fut officiellement transférée à PANAJI. VAGATOR et CHAPORA : avec de spectaculaires falaises ocre, des palmeraies et un vieux fort portugais du XVII siècle à CHAPORA, ce fut aussi l’occasion de prendre un verre dans un bel établissement, le W, de la chaîne qui appartient à Marriott. Des chambres aux vues éblouissantes aux lobbies psychédéliques, des piscines bleu turquoise aux rooftops dansants : un séjour dans un W Hotels est surtout pop et fun. Excellent déjeuner au resto vegan BEAN ME UP ! BENGALURU. En attendant l'ouverture du (décevant) Musée d'Art Contemporain de Bengaluru (ex-Bangalore). Il y a eu un tournage de film au Palais de Bangalore, démontage du décor. Le Palais de style TUDOR confirme la grande amitié qui liait les Britanniques au Maharadja (remis sur le trône par ces derniers. Excellent déjeuner au magnifique buffet du LEELA PALACE. MYSURU (Mysore) MYSURU : La ville est connue pour son fastueux patrimoine royal et ses monuments magnifiques. En dehors du palais du Maharajah, le bazar offre de séduisants stands d’épices et d’encens. MYSURU doit son nom au mythique MAHISURU, le lieu où la déesse Chamundi tua le démon Mahisasura. Son histoire royale commença en 1399, avec la fondation de la dynastie ODEYAR (ou Wodeyar) ; Mysuru demeura toutefois la vassage du royaule de Vijayanagar jusqu’au milieu du XVI siècle. A la chute de Vojayanagar, en 1565, les Odeyar proclamèrent leur souverraineté. Après la visite, passage dans un magasin de soie, les magnifiques couleurs des saris et la foule des acheteuses sont impressionnants. Nuit à l'hôtel historique (quasi-centenaire 1920) ROYAL ORCHID METROPOLE MYSURU. Jolie piscine, service impeccable

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February 2019 Back to South Thailand

5 Octobre 2019 , Rédigé par Fifou d'ailleurs

TRANG : février 2019 au 1er jour du calendrier chinois, un passage par le temple chinois MEUNRAM de Trang s'imposait. Derrière une façade quelconque, son intérieur enfumé de bâtons d'encens, est d'un raffinement étonnant. Les familles chinoises de la région défilaient à tour de rôle pour apporter des offrandes aux divinités. Dîner à l'excellent Marché de Nuit de Trang, le meilleur, et de loin, de la côte d'Andaman. On y trouve d'alléchants currys, des légumes, du tofu frit, de nombreux desserts et pour les non-végétariens, du poulet, du poisson et la spécialité régionale : le porc grillé croustillant (Moo Yahng). Hard life in Koh Ngai, reading and swimming all day. Lunching of green papaya salad and having a couple of mojitos at sunset with my Thaï Rasta friend ! Changement d'île : KOH MUK. L'arrivée est inoubliable, accostage sur la longue plage de sable blanc de Hat Sivalai, baignée par une eau vert jade et dominée par un relief karstique couvert d'une épaisse forêt. Je suis biensur allé à la THAM MORAKOT (la grotte d'Emeraude), un splendide couloir calcaire de 80 m qui conduit à un horng (une grotte semi-submergée) où des pirates cachaient jadis leurs trésors. Pour y accéder il faut se mettre à l'eau et nager dans le tunnel, en partie dans une obscurité totale jusqu'à la plage de sable blanc entourée de très hautes parois calcaires : ce puits de lumière n'est éclairé par le soleil que vers midi.
Le soir, dîner face à la mer d'Andaman avec un succulent Curry vert suivi d'une mangue fraîche avec son riz gluant, le tout servi avec le sourire ! 3ème et dernière île : KOH KRADAN. Parsemée d'étroites plages de sable blanc, baignée d'une mer chaude et peu profonde, et de reliefs karstiques. Une poche de jungle luxuriante subsiste à l'intérieur des terres où un court chemin passe par le superbe complexe hôtelier Paradise Lost, franchit la crête et mène à Sunset Beach, l'endroit idéal pour une cure de fruits avant d'assister au spectacle avec une petite caipirinha bien fraîche.

La NIPPONISATION des Thaïs. Les DEPACHIKAS des sous-sols des grands magasins ressemblent à s'y méprendre à leurs homologues Tokyoïdes.
C'est un phénomène que j'avais déjà remarqué le 2 ou 3 dernières fois que j'étais venu à BKK. Maintenant cela s'accélère, par la nourriture surtout, mais aussi par les critères de beauté ainsi que la mode vestimentaire.
Bangkok deviendrait-elle un comptoir exotique du Japon ?
On est en droit à se le demander, quelques exemples de restaurants en image pour illustrer mes propos.
Autre choe de très différent : une très bonne idée des Department stores Bangkokiens : Lorsqu'un client effectue des achats importants dans une boutique, celle-ci lui offre, à discrétion, une invitation exclusive dans un "lounge privé" situé dans le centre commercial. Cette invitation lui donne droit à une serviette glacée, un cocktail et des petits gâteaux, confortablement installé dans de moelleux canapés avec une douce musique d'ambiance, cadre très Zen, japonais.
Passage obligé par le BACC (Bangkok Art & Culture Centre) visite de 2 belle expoitions de jeunes artistes Thaïs : Panupong KONGYEN avec son expo L’OBJET et Sakon MATEE avec son expo Art de vivre. Son très beau travail s’inspire de l’art de vivre des sociétés rurales, basé sur des croyances et une foi dans les traditions qui varient d’une province à l’autre, même si certains comportements se retrouvent à travers le pays. Cependant, c’est bien la croyance Bouddhiste qui va guider et motiver les habitants des campagnes dans une vie simple, auto-suffisante et basée sur l’entraide et la générosité. Cet art de vivre est particulièrement présent dans l’ISAN (Nord-Est) région la plus pauvre du pays, ainsi s’est créé la conscience de la fierté d’appartenir à une communauté, l’existence d’une culture locale où les paysans vivent en parfaite harmonie la nature.
Un grand espace pédagogique permet à des enfants de peindre, de faire de la poterie ou du tissage.
Visite du BANGKOKIEN MUSEUM. On y découvre l'intérieur intimiste d'une famille bourgeoise des années 30. Tout est resté tel quel. La propriétaire avait épousé un médecin indien, ils ont eu 5 filles, la 4ème est la propriétaire actuelle, elle a 83 ans. La visite est gratuite, les dons sont refusés. Toutes les explications sont en Thaï et les petites dames qui font visiter sont incollables sur le Bangkok du début du XX siècle. Le pavillon du fond du jardin était destiné à être une petite clinique gratuite pour les indigents du quartier.

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