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Casa de Lisboa

Et si vous passiez une petite semaine sympa au PORTUGAL ?

L'appartement est situé au coeur du quartier médiéval d'Alfama, dans un labyrinthe de ruelles et de placettes pavées. En contrebas, se trouve le Musée du Fado et la gare de Sta Apolonia. Le château Sao Jorge qui domine la colline est à 5 minutes. En 10 minutes à peine, on arrive au Bairro Alto avec sa vie nocturne, ses bars Brésiliens avec orchestes, boîtes et autres divertissements.

L'appartement lui-même mesure 40 M2, c'est un 2 pièces au 4ème étage avec vue à 180° sur le Tage, l'Océan Atlantique et les toits de Lisbonne. Petit balcon, salle de bain toute en marbre avec baignoire sabot, machine à laver, cuisine entièrement équipée. Parfait pour 2 ou 3 personnes. Draps et linge de toilette fournis, la femme de ménage passe le samedi, avant votre arrivée.

A louer du samedi au samedi.  Laurent, un ami français, réside à deux pas de là Il vous donnera les clefs, un cahier de bienvenue avec toutes les bonnes adresses pour sortir, bus, tramway, métro et son N° de portable en cas de besoins.

Tarif hiver Du 1er novembre au 31 mars : 190 € la semaine

Tarif intermédiaire Avril, Mai, Juin // Septembre, Octobre: 290 € la semaine

Tarif haute saison  Juillet-août : 390 € la semaine

 

 

 

Jeudi 16 février 2006 4 16 /02 /2006 00:00

Les hammams ou bains Turcs ou Maures sont un plaisir très oriental. Cela permet d'allier l'hygiène, la convivialité et la détente. Au Caire, dans le quartier populaire du grand Soukh, le Khan El Khalili, on trouve de nombreux hammams. Certains, très anciens, datent de l'époque Mamelouk et Fatimide. En entrant au hammam, il y a généralement une pièce comme celle qui est représentée ci-dessus (à Istambul celui-là). Avec des piles de serviettes, des sandales en bois et des alcoves car bien des marchands ou voyageurs dorment aussi au hammam, qui hébergent ceux qui n'ont pas assez d'argent pour aller au Fondok (hôtel). Donc il faut donner une piécette et mettre une serviette autour de la taille.  Ensuite le Bawab (gardien) recompte avec vous les valeurs (argent, montre, etc...) et les mets sous clef dans son tiroir. On peut avoir une confiance absolue dans l'honnêteté du Bawab. 

Ensuite on entre dans la première pièce qui est relativement tiède. Souvent c'est en mauvais état et pas toujours très propre. Au centre des pièces il y a généralement une estrade en pierre (ce peut-être du marbre) pour se faire laver ou masser.  On pénètre ensuite dans une seconde, une troisième pièce, de plus en plus chaude et avec des vapeurs d'eau chaude. Certains hammas du Caire sont de véritables labyrinthes.

 

Le plus souvent, les Egyptiens pratiquent la Louffa. C'est un nettoyage en profondeur de la peau. D'abord il faut aller dans la pièce la plus chaude pour que les pores de la peau se dilatent. Puis on est savonné très abondamment et enfin frotté au gant de crin ou avec une éponge rugueuse, puis rincé à grande eau, on élimine ainsi toutes les petites peaux mortes. C'est assez violent mais après on se sent vraiment très propre. Le Caire est tellement poussièreuse  avec le sable du désert qui s'accumule sur les crêtes de la colline du Mokhatam avant de tomber sur la ville, qui est dans une cuvette que l'on a souvent l'impression d'être sale, d'avoir les cheveux très secs, comme du foin.

 Et puis on traine, on remplit de petites bassines d'eau plus ou moins chaude, beaucoup d'Egyptiens fûment  et chantent au hammam. Si l'on demande un massage, tous les muscles sont tournés, assouplis et juste après, on vous enveloppe d'une grande serviette éponge jusqu'à la tête. Cela signifie que c'est finit et qu'il est temps de sortir. Donc retarder le moment du massage sinon vous vous retrouverez dehors plus tôt que souhaité. Dans l'entrée, on peut prendre un thé ou un café turc. Après le bain, c'est très agréable. Il est possible d'aller dans un petit café qui commence, malheureusement, à être connu des touristes, le Féshawy avec ses miroirs du 19ème siècle.  Le grand soukh a une partie touristique mais je préfère le marché aux oignons et à l'aluminium du côté de Bab El Nasr et Bab El Futuh. On longe les remparts où a logé Napoléon en 1799. En partant il a souhaité bonne chance à Kléber, le pauvre Kléber, alors que l'issue était inévitable. Il faut se balader et s'assoir dans le soukh, observer la vie grouillante des petits commerces, c'est absolument fascinant. Il y a même 2 ou 3 petits hôtels à côté de la mosquée Al Hussein pour profiter de l'ambiance nocturne vraiment géniale. Là, vous serez dans l'Egypte de Marfouz, loin des hordes d'envahisseurs du trésor de Toutankamon et des pyramides de Guizeh.

Par Fifou - Publié dans : Afrique
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Vendredi 27 janvier 2006 5 27 /01 /2006 00:00

En 1984, oh la la, comme le temps passe.....j'ai donc passé 3 mois au Pakistan. A Karachi, j'ai assisté à une célébration religieuse un peu spéciale. Il s'agit d'une autoflagellation en public. J'ai sélectionné les photos les plus "soft" parce que les autres sont carrément à gerber.

                       

 

 

C'est très impressionnant, en plus il y en a qui n'y vont pas de main morte......

 

 

 

   

                                      

Et parfois, il y a des accidents, plutôt sérieux.....

                                        

Regardez la longueur des lames, sur l'épaule du mec de droite.....

                                 

En plus, il n'y a pas d'âge minimum........Et voilà le résultat.

Par Fifou - Publié dans : Asie
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Vendredi 27 janvier 2006 5 27 /01 /2006 00:00

Voici donc la suite du voyage au Vanuatu. Dans certaines îles, les tarditions demeures et les hommes portent juste l'étui pénien en guise de tout vêtement. Malgré leur air farouche, les habitants sont très accueillants et offrent l'hospitalité aux étrangers qui voyagent dans la région. Pendant mon séjour, je n'ai quasiment croisé aucun touriste, si ce n'est un couple d'Australiens avec qui j'ai plongé sur l'épave du croiseur, le Président Coolidge.

Pendant la guerre du Pacifique, le bras de mer de Luganville Espiritu Santo était couvert de mines flottantes. Le 26 octobre 1942, après avoir signalé la présence du navire, le commandant  du vaisseau n'a pas eu la patience d'attendre le bateau-pilote pour slalommer entres les mines. Il a pensé que le bras de mer de droite n'était pas miné, après 3 explosions et l'impossibilité de ralentir la course de croiseur, il a voulu échouer le Pdt Coolidge. Le bateau est "monté" sur la  rive en corail dur avant de redescendre dans l'eau. La poue est à 3 m de profondeur, la poupe à 70 m. Le bateau mesure plus de 300 mêtres de long, les 5.000 soldats (sauf 1)ont été sauvés. L'intérieur est très luxueux car c'était un bateau de croisières réquisitionné pour le transport de troupes. Cabines des officiers, suites avec cheminées, hopital tout équipé, salle des machines, batteries anti-aériennes, plusieurs jeeps et camions militaires et même salon de coiffure.

 Les jeunes sont aussi très sympas et ils parlent parfois un peu le français car il y a une branche de l'Alliance Française.

Pour les fêtes de célébration de l'indépendance, il y ade grands rassemblements des tribus qui organisent des sortent de mini-olympiades. C'est également l'occasion de jeux, musiques et danses.

 

Et donc, un peu partout, on trouve ces fameux Blue holes qui permettent la baignade dans un cadre verdoyant de jungle. Les abords sont toujours aménagés avec un ponton ou une aire de pique nique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce sont des lieux vraiment magiques, très calmes. Au début on hésite à plonger dans cette eau à la couleur iréelle mais la chaleur tropicale humide est telle que l'attrait de la fraîcheur est plus fort. Mais pour se baigner, il y a surtout les magnifiques plages. Après pas mal de voyages, je dois dire que considère Champagne Beach comme la plus belle plage où j'ai eu le plaisir de me baigner. Son nom provient de l'eau, finement écumante et frémissante losrsqu'elle touche le sable.

    

       

Par Fifou - Publié dans : Océanie
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Vendredi 27 janvier 2006 5 27 /01 /2006 00:00

 

 

Koya San est un ensemble de temples de montagnes, perdus dans les forêts qui surplombent Takayama dans le Kansaï.

En arrivant dans l'après-midi, il est agréable de se promener dans la sombre et dense forêt cimetière qui abrite des milliers de tombes et d'aller jusqu'à un petit sanctuaire moussu. Au retour la pénombre et le mystère qui règne sur le lieu donnent une dimension irréelle aux immenses troncs.

Passer la nuit dans un de ces temples, au coeur de couloirs ouverts sur de magnifiques jardins avec ruisseaux et cascades est une expérience merveilleuse. Il existe un magnifique Onsen au rez de jardin, se plonger dans l'eau très chaude est un délice après une longue journée de marche. Coucher sur le tatami, sous un futon confortable on entend au loin les derniers chants des moines.

Au matin, à 05h30 la prière du feu est un instant magique rythmé par le gong puis c'est le petit déjeuner végétarien biensûr avant de repartir en randonnée sur les chemins de montagne.

 

Par Fifou - Publié dans : Asie
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Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /2006 00:00

Depuis que j'avais vu la publicité pour une automobile qui slalomait adroitement entre les crabes, j'avais eu envie de découvrir cette île minuscule située au sud de Java et qui appartent à l'Autralie. Donc, en arrivant à Perth, j'ai repris un vol intérieur pour Christmas Island. 6 heures de vol quand même. Au moment de l'approche, je m'apperçois que le guide Lonely Planet n'avait pas menti : Aucune plage. Juste un vague caillou couvert d'une forêt éparse.

Un pick up m'ammène à une guest house, située au settlement. En fait il y a un seul billage qui se termine d'un côté par la maison de l'ex-gouverneur et de l'autre par une exploitation de phosphate, la seule richesse de l'île. Il pleut, le ciel est gris, la guest house déprimante. Bref, je me demande si je vais voir les crabes rouges. Je décide d'aller en forêt, rien, as le moindre crabe. J'allais rebrousser chemin en arrivant à une sorte de mangrove quand un bruissement attire mon attention. Un crabe s'enfuit dans l'eau, suivi d'un second, un troisième. Bientôt, ce sont toutes les feuilles mortes qui se mettent à marcher, les crabes sont cachés dessous. J'ai eu assez peur et donc préféré de retourner sur l'asphalte. Là aussi, il y avait quelques dizaines de crabes, certains écrasés.

 

Le soir, je suis allé au seul lieu animé du "settlement" un bar avec un jardin. Un couple d'ados s'embrassent à une table, l'endroit est désert puis, arrive une femme de la cinquantaine, blonde décolorée, qui entre d'un pas assuré, salut tout le monde et me demande d'un air jovial q'est-ce que je suis venu faire dans ce trou paumé.

Je lui explique pour les crabes, en ayant honte du côté puéril de ma démarche. Elle me raconte qu'elle est infirmière et qu'il lui reste 8 mois "à tirer" dans cet enfer. Depuis quelques années, me dit-elle, les crabes sont victimes des fourmis.

Je n'en crois pas mes oreilles. Comment des fourmis peuvent-elles menacer des crabes et d'abord, combien sont-ils ? Elle m'annonce entre 12 et 15 millions ! ! ! ! Les fourmis visent les yeux et crachent un acide très puissant qui rend les crabes aveugles. Une fois désorientés, ils meurent de faim et les fourmis les mangent, parfois même, alorsq u'ils ne sont encore mort, pouah ! ! ! Je me souviens alors des "Fourmis" de Weber, sa fascination pour les fourmis m'avait semblée malsaine.

Ca c'est l'unique supermarché du settlement. Bien entendu, comme dans tout le Pacifique sud, 100% des commerces sont aux mains des Chinois. Derrière, on voit les silots à phosphate. Evidemment, les crabes rouges ne sont pas coméstibles, leur chair est empoisonnée, dommage, j'adore le crabe.

Le lendemain, je suis allé en auto-stop de l'autre côté de l'île, il y avait des millions de crabes rouges, je me suis baigné dans une petite sablonneuse, sur les conseils de Kelly, l'infirmière. Comme par hasard, elle me rejoignait avec sa jeep, l'endroit était désert, elle m'a montré une grotte qui communique avec la mer, le ressac résonne dans la caverne. Kelly connaissait une seule et unique phrase à l'origine incertaine en Français : "La vie est dure et les haricots sont chères", du coup elle l'a répété une dizaine de fois au cours de la journée. J'ai pensé que cela pouvait venir d'un film sur l'occupation pendant la guerre ou quelque chose comme ça, elle n'a pas voulu me donner ses sources. En rentrant à la guest house, j'ai trouvé 2 crabes rouges dans la douche. En me couchant, je regardais partout dans les draps, finalement, le lendemain, j'étais content de quitter Christmas Island.

 

 

Par Fifou - Publié dans : Océanie
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Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /2006 00:00

Nous sommes allés avec le père Alain 4 semaines dans les pays Baltes l'été 2003. A mon avis, la plus grosse erreur touristique serait de prétendre visiter ces 3 pays, sous prétexte qu'ils sont petits, en une dizaine de jours, c'est à dire en se limitant aux capitales. La forêt profonde , les immensités sablonneuses du  littoral, les îles à découvrir en vélo, les forteresses Hanséatiques et les parcs nationaux méritent au moins une dizaine de jours par République. Nous sommes arrivés le jour même où la pauvre Marie Trintignant était rappatriée de Vilnius.

 

 

 

La petite ville de SIAULAI (prononcer Shoo-lay) trône dans une vaste plaine au nord du pays. Un minibus nous a déposé sur la nationale à 12 km du centre en indiquant un petit sentier à travers champs. A pied, au milieu de la platitude, on apperçoit une colline et en se rapprochant, on réalise qu'elle est hérissée de croix.  Une grande croix est située à l'entrée, on peut y lire : "Lietuvos Laisvé" (Lituanie Libre).

 

 

 

 

 

 

En effet, ce site sacré est depuis des siècles, un lieu de pélerinage et de recueillement.  Si les Estoniens, calvinistes sont très proches à bien des égards de leurs cousins Finnois, les Letons sont aussi protestants, en revanche, les Lituaniens sont très catholiques comme leurs voisins Polonais. Il ne faut donc pas simplifier en mettant les pays Baltes dans le même sac.

 

 

 

 

 

 

 

Plus on se rapproche et plus on prend conscience du poids de la foi pour ce peuple. Chaque croix correspond à un voeux, une prière. Il y a autant d'explication sur les origines de la colline que de croix. Un paysan du Moyen-âge, voyant sa fille à l'agonie est venu poser une croix, elle a guéri peu après. En 1850, après les rébellions de 1830 on compte déjà des dizaines de milliers de croix.

 

 

 

 

 

Et biensûr, à l'époque Soviétique les croix se multipliaient, pendant la nuit. Les Russes ont bien tentés de rasez la colline au buldozer, d'en interdire l'accès par des barbelés mais la foi et le symbole de liberté et des souffrances du peuple Lituanien étaient trop fortes, si bien que les croix revenaient systématiquement.

 

 

 

 

 

 

 

 

Maintenant l'endroi "dégueule" de centaines de milliers de croix. Le père Alain m'attendais en bas de la colline, je déambulais au milieu de toutes ces croix, le vent du nord soufflait fort dans de longs sifflements, j'étais seul au milieu de ces prières. En pensant à tous ces pauvres gens qui avaient mis tant d'espoir en plantant leur croix, je sentais monter les larmes, je pressais le pas, c'est un lieu extrêmement émouvant.

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous passer en Lituanie, surtout ne manquez pas la Colline des Croix.

 

 

 

 

 

 

Par Fifou - Publié dans : Europe
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Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /2006 00:00

Il y a deux ans, pour passer le réveillon du Nouvel an,  je suis retourné pour la quatrième fois en Nouvelle Zélande. J'adore la Nouvelle Zélande parce que les gens sont très respecteux de la nature, ils ont du sublîmes parcs nationaux, mais aussi pour la diversité des paysages. Sur l'île du sud, il est possible de faire du kayak de mer dans un lagon coralien et marcher dans la neige, quelques heures plus tard, au sommet du Mont Cook. Donc en parlant du célèbre navigateur, j'ai eu l'idée de passer le réveillon dans ce petit archipel, c'était effectivement une excellente idée.

 

 

 

Au décollage d'Auckland, l'hôtesse précise l'heure d"'arrivée aux Cook pour ......la veille.....Et oui, ligne de changement de date oblige, on arrive donc avant d'être parti. A l'aéroport international de Rarotonga, le proprio de la guest house que j'avais réservé par Internet m'attendais. Il me fait patienter dans la voiture avec son épouse, après avoir échangé quelques mots d'hébreu avec elle. Je lui demande s'il est Israélien. Visiblement embarassé et surpris que j'ai reconnu sa langue, il répond que oui et se justifie immédiatement en disant qu'il a quitté Israël à cause de l'insécurité d'une part et de son désaccord avec la politique de Sharon, d'autre part.

L'auberge est très coquette et en plus il y a des vélos qu'ils louent pour se déplacer dans l'îe. Les jours suivants, j'ai fais de grandes balades le long de la côte et même la traversée complète de l'ile en escaladant le morne central.

Les plages sont superbes, je n'ai pas plongé avec bouteille mais je me suis contenté d'explorer les récifs coraliens avec un masque et un tuba. On a vraiment le sentiment d'avoir la tête dans u aquarium avec des milliers de poissons multicolores qui nagent autour de soi.

Les îles Cook ont un certain degré d'indépendance par rapport à a Nouvelle Zélande, il y a donc un parlement local.

Je suis resté sur l'île principale, le 31 décembre, il faisait une chaleur étouffante de 38°, j'ai passé la journée à la plage en pensant à mes compatriotes qui devaient avoir un peu moins chaud. Les îles Cook sont à quelques encablures de la Polynésie Française mais le niveau de vie est très abordable, aucune comparaison avec Tahiti, ses tarifs défiants toute concurrence et le service hôtellier catastrophique. La France sous les tropiques, très peu pour moi, on y est déjà toute l'année alors pas question d'y passer ses vacances.

Et puis j'ai visité une ferme de culture des perles noires, j'en avais déjà vu à Rangiroa, aux Tuamotous, en Polynésie Française.

Là, c'est très intéressant car tout le processus est expliqué, sauf le "coup de main" pour glisser le grain de sable sous le manteau de l'huître car c'est un des secrets du savoir-faire qui ne peut être expliqué.

Mais les îles Cook sont surtout réputées pour leurs danses, ce sont les meilleur danseurs(euses) du Pacifique Sud.  Le soir du 31, je suis donc allé dans un hôtel de luxe, voir un spectacle de danses, c'était assez décevant, très touristiques bien entendu. Le premier janvier, il y avait un brunch organisé dans un superbe resto avec une grande terrasse au centre-ville. J'y suis allé en vélo, sous la pluie. Grand buffet de fruits de mer, la mer avait des couleurs incroyables entre le vert mousse et le bleu délavé avec un ciel déchiré de rayons solaires. Puis je suis reparti pour 2 semaines en Nouvelle Zélande.

 

 

 

 

 

Ci-dessus, le vendeurs de perles noires, sur la terrasse de la ferme.

A gauche, un des danseurs qui s'est produit à l'hôtel le soir du 31.

Par Fifou - Publié dans : Océanie
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Lundi 23 janvier 2006 1 23 /01 /2006 00:00

L'été 2001, je suis parti pour un grand périple d'un mois et demi dans le Pacifique Sud. J'ai commencé par la Nouvelle Calédonie où habite mon petit cousin Jean Pierre et sa copine Aude, puis le Vanuatu, la Nouvelle Zélande, les Tonga et les Fidji. Je peux dire sans me tromper que j'ai nettement préféré le Vanuatu.

La capitale, Port Vila, sur l'île d'Efate est une petite ville très agréable, mais je suis surtout resté sur l'île de Espiritu Santo pour deux raisons : La première, c'est la plongée car on y trouve l'épave du M/S Président Cooleridge, la plus grande épave visitable au monde. Un fabuleux vaisseau qui fera l'objet d'un petit article à lui tout seul. La seconde, ce sont les habitants d'une gentillesse incroyable. J'ai toujours circulé en auto-stop et dès qu'un véhicule apperçoit un auto-stoppeur, il s'arrête immédiatement. Il existe des "trous d'eau" profond aux reflets émeraudes, en pleine jungleque les habitants appellent "Blue holes" tout simplement. Lorsque celui-ci est sur un terrain privé, à l'entrée du chemin de terre il convient de se plier aux Kustoms en glissant un peu d'argent dans une sorte de boîte aux lettres prévu à cet effet.

Il y a de superbes ballades à faire aussi bien sur le littoral, jusqu'à Champagne beach par exemple, qu'à l'intérieur de l'île. Aux alentours du 19 juillet se tiennent les célébration de la fête nationale qui célèbre l'indépendance du pays. Avant l'indépendance,  les "Nouvelles Hébrides" étaient sous la coupe des Français ET des Anglais, d'où leur langue franglais actuelle. Un garçon d'Efate m'a dit que les habitants, en voyant côte à côte les portraits de Napoléon III et de Victoria, pensaient qu'ils étaient comme mari et femme. A l'occasion des festivités nationales, on boit beaucoup de Kava.

La Kava est une boisson  psychotrope obtenue à partir des racines d'une espèce de poivrier, le piper metysthicum. Cette boisson n'est pas alcoolisée, son effet est d'engourdir la bouche, la langue et la machoîre exactement comme après une anésthésie locale chez le dentiste, on ne sent plus rien.

Cette boisson est préparée au Vanuatu par des garçons ou de jeunes hommes encore vierges qui mâchent les racines de Kava préalablement lavées et recrachent la pulpe dans un tissu en bourre de coco. Le jus est filtré et "coupé" avec de l'eau.

Le Kava n'est bu que par les hommes (il faut être circoncis pour être un homme, ce qui est mon cas donc pas de problèmes), et uniquement en soirée. Traditionnellement, il était consommé dans les réunions entre clans, par les chefs de tribus. Son aspect ressemble à de la boue, son gôut est assez infâme, avec 2 ou 3 coupes ("shells" - il s'agit d'une demi coque de noix de coco) on a la bouche totalement insensibilisée.

Pour les fêtes de l'indépendance, il y a des petits stands de kava et de nourriture sur de grandes pelouses, On m'a invité à boire le Kava, impossible de refuser sans véxer. Au début, il faut se forcer, c'est très mauvais, puis on ressent un effet de bien-être. Les soirs suivants, je me payais moi-même une ou deux shells de Kava et j'en offrais à mes voisins de comptoir.

Le Kava est quand même un stupéfiant, c'est sans doute le seul narcotique légal au monde mais il n'a aucun effet secondaire, n'est pas naucif pour la santé, il ne provoque aucune accoutumance et il possède des vertues  curatives.

 

 

 

 

 

 

 

Etant donné que pendant ces festivités, peu de véhicules circulent, je me suis trouvé "bloqué" 2 jours dans un village du nord d'Espiritu Santo. J'ai été logé par le chef du village et j'ai pu assister à toutes les cérmonies, ainsi qu'un concert des jeunes du village. C'était vraiment très sympa, je recommande vraiement le Vanuatu, si vous cherchez l'aventure et la découverte d'un peuple accueillant.

Par Fifou - Publié dans : Océanie
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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /2006 00:00

Bon, je ne suis pas en compagnie d'Aznavour dans sa terre natale mais d'un brave Arménien qui m'a hébergé en 1999, lorsque je suis allé dans le nord de l'Arménie, à Alaverdi. Je me suis à moitié perdu au milieu de la nuit après être descendu de la voiture qui m'avait pris en stop. Aucun hôtel à Alaverdi, juste une épicerie encore ouverte où j'ai demandé mon chemin. Comme la brave dame ne parlait pas un traitre mot d'anglais, elle est allé chercher le voisin, Samuel, lycéen de 19 ans, qui a demandé à ses parents s'il était possible de me loger pour une nuit. Donc à 23h30, la mère s'est levée pour préparer un repas, le père (sur la photo) qui parlait quelques mots de français et était allé à Paris a sorti les albums photos et l'on a parlé jusqu'au souper à 02h00 du matin. Ensuite, la maman a pris un air désolé en disant que leur maison était humble et petite et si cela ne me dérangeait pas trop de partager la chambre du fils, j'ai répondu que je n'y voyait aucun inconvénient.

 

Les paysages changent totalement en s'approchant de la Géorgie, des torrents descendent des montagnes escarpées. Les églises et monastères sont plus austères. Mes hôtes m'ont emmenés visiter un superbe monastère dans la montagne puis ils m'ont offert à déjeuner (avec de nombreux toasts à Paris, la France, l'amitié, l'Arménie, etc....) dans une auberge de village avant de me raccompagner au terminal des bus.

 

 

 

 

En rentrant à Yerevan, je suis retourné chez un jeune militaire Arménien qui avait quelques jours de libre dans la capitale. Il m'a montré des endroits magnifiques dans les environs, au Catholicos, au mémorial du génocide, c'était très émouvant. Nous sommes allés au Musée du livre qui contient des manuscrits incroyables de 3ème et du 4ème siècle. J'avais emmené comme livre de voyage, le récit du génocide par un historien Arménien émigré en Californie. Biensûr c'est un texte un peu orienté, qui manque sans doute de la rigueur et l'objectivité d'un travail d'historien. Mais en tout cas, c'est très poignant et quand on voit, de Yerevan, à un jet de pierre, le Mont Ararat, véritable symbole du peuple Arménien, si proche et si inaccessible parce qu'il se situe sur le territoire Turque, on a les larmes aux yeux.

 

 

L'Arménie peut pas laisser indifférent. Sa longue et douloureuse histoire donne le tourni dans la valse des siècles. Premier état christannisé, guerres et massacres, tremblements de terre et épidémies. Sans cesse convoitée, victime d'invasions multiples, cette terre est un formidable carrefour culturel. Mais le plus extraordinaire, ce sont les Arméniens. Leur gentillesse et leur hospitalité légendaire sont incroyables.

 

 

 

Par Fifou - Publié dans : Europe
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Vendredi 6 janvier 2006 5 06 /01 /2006 00:00

 

En 1997 j'ai retrouvé un ami d'adolescence, Stéphane, alors que nous nous étions perdu de vue pendant bien longtemps. Stéphane n'était pas très en forme, pour lui remonté le moral et prendre le soleil d'hiver, je lui ai proposé d'aller une dizaine de jours au Cap Vert.

Sur les plages, les Capverdiens aiment beaucoup faire du jogging, de la gym et même de la musculation à la barre fixe.

 

 La population est très chaleureuse et accueillante.

D'île en île, les découvertes sont fascinantes. Il subsite d'intéressants vestiges Portugais, mais ce sont surtout les paysages qui varient énormément. L'intérieur des îles peut être valonné et verdoyant (comme à la Réunion) ou très sec et rocailleux (comme aux Canaries).

 

 

          

Stéphane a passé quelques journées de bonheur, je pense.

 

 

 

 

 

Par Fifou - Publié dans : Afrique
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Texte libre

FIFOU : La quarantaine et quelques, parisien à vélo, végétarien, agent de voyages et à l'occasion prof de tourisme, d'anglais et de thaï.  J'adore les voyages biensur, l'histoire, la généalogie, la musique baroque, les grandes villes, les mangas, les haikus, la plongée, la natation, la randonnée, les petits bars et les bonnes bouffes entre amis. En dehors de mes pays fétiches (Portugal, Brésil, Japon et Thaïlande), j'adore l'Ethiopie, Madagascar, les Tongas et le Groënland. Laissez un petit commentaire, c'est toujours agréable à lire. A Marrakech, séjournez à la Terrasse des Oliviers : http://www.terrasse-des-oliviers.com/index.html

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