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Casa de Lisboa

Et si vous passiez une petite semaine sympa au PORTUGAL ?

L'appartement est situé au coeur du quartier médiéval d'Alfama, dans un labyrinthe de ruelles et de placettes pavées. En contrebas, se trouve le Musée du Fado et la gare de Sta Apolonia. Le château Sao Jorge qui domine la colline est à 5 minutes. En 10 minutes à peine, on arrive au Bairro Alto avec sa vie nocturne, ses bars Brésiliens avec orchestes, boîtes et autres divertissements.

L'appartement lui-même mesure 40 M2, c'est un 2 pièces au 4ème étage avec vue à 180° sur le Tage, l'Océan Atlantique et les toits de Lisbonne. Petit balcon, salle de bain toute en marbre avec baignoire sabot, machine à laver, cuisine entièrement équipée. Parfait pour 2 ou 3 personnes. Draps et linge de toilette fournis, la femme de ménage passe le samedi, avant votre arrivée.

A louer du samedi au samedi.  Laurent, un ami français, réside à deux pas de là Il vous donnera les clefs, un cahier de bienvenue avec toutes les bonnes adresses pour sortir, bus, tramway, métro et son N° de portable en cas de besoins.

Tarif hiver Du 1er novembre au 31 mars : 190 € la semaine

Tarif intermédiaire Avril, Mai, Juin // Septembre, Octobre: 290 € la semaine

Tarif haute saison  Juillet-août : 390 € la semaine

 

 

 

Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /2006 00:00

 

 

Déjà un an que ce Blog existe. Malgré quelques relâchements depuis l'été, les Posts se multiplient et les visiteurs aussi. Merci de passer par là.

Pour cet anniversaire, j'ai choisi un pays que j'ai découvert l'été 2005 et que j'ai adoré. C'est une destination originale, proche mais très peu fréquentée : le GROENLAND.

 

 

 

 

Les avions d'Air Greenland sont tout rouge, il y a des liaisons de Copenhague vers Nuuk, la capitale qui permet d'aller voir les milliers d'icebergs de la Baie de Disko mais j'ai préféré viser plus au sud, à NARSASUAQ. En arrivant, j'avais une connection en hélicoptère pour aller au bout du fjord, dans une petite ville qui s'appelle NARSAQ.

 

 

 

 Quand on arrive d'Europe, évidemment ça semble complètement désertique. A partir d'une seule maison, on appelle ça un village ici et à partir de 5 maisons, c'est une ville. Je suis monté au sommet de la montagne derrière Narsaq le premier jour et j'ai découvert un superbe panorama de la baie encombrée d'icebergs. On dirait des sculptures modernes iréelles qui dérivent au gré des courants.

Il faisait entre 4 et 8° début juillet, c'est le maximum mais quand il y a du soleil et pas de vent, on se ballade en tee shirt. Bon il vaut mieux avoir un polaire à porté de main parce que quand le vent se lève ou qu'un nuage cache le soleil, il fait froid, très vite.

 Bon, la neige disparait fin mai et revient à la mi-septembre. Ca fat court bien entendu mais quelle nature. J'ai fais une randonnée le long du fjord à travers des prairies comme celle-là, couverte de millions de fleurs jaunes. Il n'y a aucun arbre bien entendu (sauf dans un coin protégé du vent à Narsasuaq, derrière l'épicerie) la flore ne dépasse pas les 20 cm mais il y a tellement d'eau douce que tous les 50 mètres un ruisseau ou une cascade traverse le chemin de randonnée. Comme il n'y a aucune culture donc aucun engrais, cette eau est potable et elle est très bonne. A Narsasuaq, un boit même à partir d'un morceau de glace du glacier central. C'est de l'eau congelée depuis 30.000 ans, c'est magique, en fondant, elle fait des bulles qui éclatent comme du Champagne. Donc, au cours de cette randonnée, l'expérience unique a été de passer 3 jours et 2 nuits (dans des gîtes équipés mais déserts SANS VOIR LE MOINDRE ETRE HUMAIN et aussi sans nuit du tout (la photo des fleurs a été prise à 03h00 du matin car je n'arrivais pas à dormir tellement c'était beau).

J'ai passé des heures en contemplation des icebergs aux reflets bleutés, grands comme des immeubles qui dérivent sans fin sur le lagon, c'est vraiment très beau. Il y a aussi des FLEURS DE COTON, que l'on ne trouve qu'en milieu polaire. C'est très léger et joli.

 Et puis il ya les falaises de granit qui tombent de plusieurs centaines de mètres, à pic dans l'océan avec quelques cascades ici ou là. Un jour, je suis allé sur le glacier, c'était vraiement une expérience différente des autres glaciers parce que la nature est si belle au Groënland.

Par contre il faut se méfier des moustiques qui sont très petits mais d'une agressivité incroyable, c'est à devenir fou quand ils s'abattent sur vous.

   Et puis il y a quelques reliques du passé comme cette vieille église. Les gens vivaient à moitié sous terre la plus grande partie de l'année en se chauffant et s'éclairant avec la graisse de phoque. C'était très primitif, l'électricité a été installée en 1957 pour la visite du Roi Christian.

Biensur il faut aimer la nature et la solitude, s'ouvrir à la méditation et la contemplation d'une nature quasiment vierge de toute trâce humaine mais la rudesse du climat n'est pas un obstacle.

Ce voyage restera sans doute l'un des plus émouvant que je n'ai jamais fais, alors n'hésitez pas, allez visiter le Gröenland l'été 2007 !

Par Fifou d'ailleurs - Publié dans : Philippe, amis, famille
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Jeudi 2 novembre 2006 4 02 /11 /2006 00:00

Avec Alain, nous sommes allés en Indonésie passer 3 semaines il y a quelques années. Biensûr Bali, c'est une île paradisiaque avec ses plages, ses temples et la gentillesse des habitants qui en font la seule île Hindouiste de l'Indonésie.

 Mais je préfère nettement Java. C'est une île fabuleuse et même si elle est surpeuplée, elle offre des sites remarquables. Bien entendu, il y a BOROBUDUR.

Le Borobudur est un gigantesque temple bouddhiste mahâyâna, construit au IXe siècle par la dynastie Sailendra, en Indonésie, sur l'île de Java. Le Borobudur est le plus grand monument bouddhiste. Le site fut construit aux alentours de 800, mais abandonné vers 1100. Il est redécouvert par Stamford Raffles en 1815.


Il fait à la fois office de stupa et de mandala, forme qui apparaît vu du ciel. Il repose sur un carré d'environ 113 mètres de côté, avec à chaque point cardinal une partie en saillie accompagnée aux quatre angles par une partie en retrait.

Il est constitué de quatre galeries successives superposées de forme géométrique, comme l'ensemble du monument, qui sont couvertes de bas-reliefs (dont la longueur totale est d'environ 5 kilomètres) relatant les divers épisodes de la vie du bouddha Sakyamuni. Ces bas-reliefs étaient taillés in situ dans de la pierre volcanique grise par différents artisans qui réussirent néanmoins à préserver l'unité artistique du monument. Un élément étonnant de ces galeries, est l'existence d'une cinquième galerie enterrée, également couverte de bas-reliefs représentant essentiellement les turpitudes de la vie terrestre. Plusieurs hypothèses ont donc été émises pour expliquer la dissimulation de cette galerie :

  • le but de consolidation du bâtiment,
  • la volonté délibérée d'occulter les réalités terrestres.  

Après avoir traversé les quatre galeries, on atteint la terrasse supérieure surmontée également de trois terrasses circulaires concentriques bordées de 72 stupas (respectivement 32, 24 et 16). Ceux-ci consistent en des cloches de pierre ajourées logeant des bodhisattvas. Au centre de ces terrasses et donc au sommet du Borobodur, un autre stupa couvre un bouddha inachevé, dont on ignore s'il a été rajouté ou non par la suite.

De la même façon que les chrétiens ont leur chemin de croix, le Borobodur est censé guider sur le chemin de l'illumination.

   

Et puis, toujours à proximité de JOGJAKARTA, se trouve le fabuleux temple de PRAMBANAN.

C'est une merveille de l'art Janavais dédié à Shiva.

 Prambanan est un ensemble de 240 temples hindous, construits sous la dynastie Sanjaya du royaume de Mataram, entre 732 et 882 de notre ère dans la région de Java Centre. Prambanan est classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.

Le temple central repose sur une structure surelevée de 34 m de côté, elle-même englobée dansun carré de 110 m de côté incluant les temples annexes. Le tout repose sur une plate-forme rectangulairede 390 x 222 m.

Aux alentrours, des petits temples isolés. Entrons dans le temple principal...l'intérieur, des scènes de combats entre le Bien et le Mal...et bien sûr, des représentations de Brahma, Shiva, Vishnu, Ganesh et bien d'autres divinités. La visite prend de 2 à 3 heures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 C'est tout simplement superbe mais le plus joli, à mon avis, c'est le volcan sacré : le MONT BROMO. Dans l'Est de Java.  Il faut commencer par prendre des forces. Alain s'y connait en petites barres chocolatées.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et puis prendre un minibus jusqu'au sommet. La petite route sinueuse traverse des paysages de toute beauté avec des rizières, des bananeraies et des petits villages colorés à flanc de volcan. En arrivant au sommet, on toruve des petits chevaux pour rejoindre le cratère principal, au milieu du grand cratère.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Puis il faut traverser une immensité couverte de sable noir volcanique jusqu'au petit cône. En fait de loin il à l'air petit mais en se rapprochant il devient de plus en plus grand. Là il y a des escaliers pour grimper au sommet.
 
 
 
 
 
 
 C'est crevant mais le panorama en vaut la peine, surtout le fond du cratère avec ses fumeroles.
L'avantage de l'Indonésie, c'est qu'elle se visite l'été contrairement aux autres pays d'Asie du Sud Est, la meilleure période est même Septembre-octobre qui traditionnelement, sont des mois défavorables pour toutes les destinations tropicales. En plus la vie sur place n'est pas chère du tout, alors, profitez-en.
 
Par Fifou d'ailleurs - Publié dans : Asie
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Mardi 24 octobre 2006 2 24 /10 /2006 00:00

Voici le véhicule le plus utilisé aux Philippines et en particulier dans Metro-Manila. C'est révélateur sur la taille des Philippins. J'ai eu l'idée d'écrire un post sur les Philippines après le passage de M. samedi soir qui va s'y rendre en vacances début 2007.  Je ne suis pas resté très longtemps aux Philippines qui m'ont un petit peu dessus à cause de la pollution et d'une urbanisation démente et incontrôlée. J'aurai sans doute dû aller dans des îles plus reculées.

J'ai pris cette photo à l'entrée d'une banque où j'allais faire du change. Il est indiqué que l'on est prié de déposer ses armes à feu avant d'entrer : Sage précaution pour une banque ! ! !

 

Ca ce sont les réunions d'étudiants dans les parcs. C'est tellement Asiatique le fait de se retrouver tous ensemble dans n'importe quel endroit pour refaire le monde et s'amuser. Il y a toujours le joueur de guitare et une bande de fétards. Disons qu'en Amérique Latine, en Afrique ou en Europe j'ai l'impression que les étudiants ne s'amusent pas tant et surtout differemment. E Asie, il y a une joie de vivre naturelle, un élan tellement positif mais aussi beaucoup de boulot, c'est peut-être aussi pour cela que le niveau de vie progresse et qu'ils connaissent des croissances à faire rêver n'importe quel économiste.

 Et puis je suis allé à SUBIC BAY pour plonger sur une épave, le M.S New York, magnifique croiseur à une trentaine de mêtres de profondeur. Le seul hic est que j'avais oublié ma Carte de plongée PADI, donc le moniteur était un peu hésitant à m'emmener. Il m'a fait faire 2 ou 3 exercices pour vérifier mes capacités sous l'eau avant de donner son OK.  C'était très sympa mais c'est exact que Manille est trop polluée. J'aimerai bien y retourner pour les rizières en gradin de BANAU, les fameuses CHOCOLATE HILLS et puis les plages de BORACAY ou de PALAWAN.

Par Fifou d'ailleurs - Publié dans : Asie
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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 /09 /2006 00:00

 POST EN CONSTRUCTION

L'été 2005, je suis allé au GROENLAND et aux FEROES. J'ai adoré ces petites îles calmes avec des milliers d'oiseaux sur de hautes falaises. C'est très reposant et les habitants sont très sympas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intérieur de l'auberge de jeunesse. On dort dans de petites alcoves en bois avec une fenêtre qui ouvre dans le toit herbeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les macareux s'appellent Lunda (en Islande on les appelle les Lundi) ils sont protégés mais avant les locaux les mangeaient. Ils sont faciles à attraper car ce sont d'excellents nageurs (pour pêcher) mais ils volent assez mal et à l'aterrissage dans le nid (au sommet des falaises), ils se faisainet cueillir d'un coup d'épuisette (ils sont tout petits).

 

HISTOIRE DES FEROES

 

Les îles ont été formées par activité volcanique il y a 30 millions d'années.

Les îles Féroé furent vraisemblablement connues des moines irlandais dès 500. De 700 à 800 environ, des ermites venus d'Ecosse s'y installèrent, mais ils les abandonnèrent au début du IXe siècle. Selon les sources écrites de l'histoire la plus ancienne des îles Féroé, l'archipel fut habité par des fermiers Vikings au début du IXe siècle. Dès lors, les îles devinrent un relais maritime pratique reliant les routes entre la Scandinavie et les colonies vikings d'Islande, du Groenland, et, pour une brève durée, d'Amérique du Nord.  Les habitants actuels des Féroé sont donc des descendants d'immigrants norvégiens, qui  avaient eux-mêmes remplacé une petite population d'origine écossaise et irlandaise. Selon la Saga des Féroïens, écrite par un islandais, le premier Viking qui y aborda était un certain Grímr Kamban : "Il y avait un homme du nom de Grímr Kamban ;  il fut le premier à s'établir aux îles Féroé. Du temps de Harald aux beaux cheveux, nombreux furent ceux qui fuirent la tyrannie de ce roi :
certains gagnèrent les Féroé et s'y installèrent, d'autres se réfugièrent en d'autres régions inhabitées. Aude la Sagace se rendit en Islande et fit escale aux Féroé où elle maria Olöf, la fille de Thorsteinn le Rouge. De là est issue la plus grande famille féroïenne, celle qu'on appelle les "gens de Gata" et qui s'établit sur Austrey." (chapitre 1).  Son surnom celtique suggère qu'il avait auparavant séjourné en Irlande ou dans l'archipel des Hébrides.  Il bâtit sa ferme dans la baie abritée du Funningsfjördur.  La plupart des colons sont vraisemblablement originaires de l'ouest de la Norvège,  notamment des provinces du Sogn, du Rogaland et des Agder. Les îles devinrent un relais maritime pratique reliant les
routes entre la Scandinavie et les colonies vikings d'Islande et du Groenland. Les celtes auraient introduit des moutons puisque, lors de la colonisation viking, les îles furent appelées Féroé soit "l'île aux moutons". Peu de sources historiques existent quant à l'origine des premiers colons.825 : Début de la colonisation. Le moine Dicuil, dans un ouvrage latin daté de 825, Le Livre de la mesure de la terre,
évoque les Féroé lorsqu'il dit : "Il y a de nombreuses îles au nord de Britannia qui peuvent être atteintes en deux journées de navigation directe avec un vent favorable. [...] Ce sont surtout de petites îles presque toutes séparées par d'étroits canaux et, sur ces îles, des ermites qui ont navigué au départ de notre Irlande vivent depuis cent ans." Les Vikings chassent des Îles Féroé les ermites irlandais. Ce même texte nous apprend peu après qu'elles sont inhabitées à cause des pirates vikings. La toponymie conforte cette probabilité d'une présence des anachorètes irlandais à travers quelques noms de lieux. Brandarsvík, la baie de Brendan, au sud de Stremoy et Vestmanna, port au nord-ouest, au même titre que les îles Vestmann en Islande feraient référence au voyage du moine saint Brendan, et dans le second cas à une occupation des "hommes de l'ouest", nom donné par les Vikings
aux habitants de l'Irlande. Le climat de type océanique froid, le relief escarpé et le manque de terres arables n'étaient guère propice à l'agriculture. Les nouveaux arrivants développèrent l'élevage du mouton qui resta le revenu principal de l'économie féroïenne jusqu'au XIXe siècle. pour profiter des pâturages de montagnes, les insulaires menaient leurs troupeaux dans les ærgi (pâtures) pour les mois d'été. Quelques familles aristocratiques semblent avoir pris possession des terres et les auraient ensuite partagées entre leurs descendants.
860 : Arrivée du Suédois Gardar Svavarsson, dérouté en voulant se rendre aux Hébrides.  Il débarqua à Horn, dans l'est, effectua le tour de l'île en bateau, puis hiverna dans le nord, à Húsavík. Trouvant cette terre accueillante, il lui donna son nom, Gardarshólmr (îlot de Gardarr). Le Norvégien Naddodr, qui se rendait aux Féroé, fut à son tour dévié de sa course vers l'Islande et accosta dans la région des fjords de l'est. L'originalité principale des établissements féroïens réside dans le fait qu'ils  représentent les seules extensions durables de l'aire scandinave héritées de l'expansion viking. Les colons conservèrent leur identité, celle des fjords de l'ouest de la Norvège, sur les dialectes la langue féroïenne s'est formée.
Jusqu'en 895, la colonisation fut supervisée personnellement par les rois de Norvège. Si les Vikings connaissaient l'existence de l'Islande par des témoignages irlandais - plus tard, les colons retrouvèrent des crosses, des livres et autres traces de la présence de moines -, les premiers Scandinaves n'y arrivèrent que par hasard.
930 : Les "landnamsmoend", terme venu du vieux norrois, signifiant "hommes qui prennent possession des terres", fondèrent un territoire indépendant qui se dota rapidement du Lögting (lieu où étaient rédigées les lois et où la justice était rendue), composé de gens libres, au cap Tinganes ou "cap de l'Assemblée", futur noyau de Tórshavn et aujourd'hui lieu d'arrivée du ferry. Cette assemblée se réunit une fois par an.1035 :Les Féroé, en relation permanente avec les autres terres nordiques,
tombent sous la dépendance norvégienne, ce qui entraîne parallèlement l'introduction du catholicisme.
1100 : Evêché fondé à Kirkjubøur. La période pendant laquelle l'archipel fut un Etat libre ne dura guère que jusqu'au début du XIe siècle, lorsque les Féroé devinrent un district norvégien et que le
christianisme y fut introduit. 1135 : Les habitants des Féroé furent soumis à l'impôt norvégien.
1269 : L'évêque Erlend est nommé à la tête de l'épiscopat des Féroé. Il entreprend la construction d'une cathédrale gothique à Kirkjubøur, qui ne sera jamais achevée. 1271 : Les Féroïens sont assujettis à la législation du Gulating (Parlement) norvégien. Le Alting féroïen fut alors remplacé par une assemblée territoriale, le Lagting (aujourd'hui le Løgting) de 36 membres et après cette date, cet organe fonctionna essentiellement comme un tribunal.1298 : Législation sur l'agriculture (Seyoabraevið). C'est la première trace écrite de la langue propre aux Féringiens. 1350 : épidémie de peste.1380 : Les Îles Féroé sont réunies au Danemark (union de Kalmar). Une union monarchique fut instaurée entre le Danemark et la Norvège. Les relations commerciales que les Féroé, au début, entretenaient surtout avec la ville de Bergen, se reportèrent graduellement sur Copenhague.1523 Fin de l'union avec la Suède. 1536-50 : Réforme ; luthéranisme religion d'Etat.  Cela se manifeste par une traduction de la Bible en danois. La langue danoise est imposée aux insulaires. Le roi ayant confisqué les biens de l'Eglise se trouva en possession de la moitié environ des terres de Féroé ; il les alloue à des fermiers royaux.  Le Løgting perdit peu à peu son importance. 1557 :  L'évêché de Kirkjubøur est supprimé. XVIIe siècle Brutalité du gouverneur danois Gabel. Péjoration climatique. 1709-1856 :
Le roi du Danemark prit le contrôle du commerce de l'archipel qui devint un monopole du commerce royal. 1807-14 : Les Îles Féroé sont occupées par l'Angleterre. L'unification du Danemark et de la Norvège (union de Kamar), fin XIVe siècle, fit entrer les îles Féroé dans le royaume danois et en 1814,
lorsque les destins du Danemark et de la Norvège se séparèrent à nouveau, les îles Féroé demeurèrent partie intégrante du royaume danois.Deux années plus tard, elles recevaient le statut de département et c'est en 1821 que fut nommé le premier préfet pour gouverner l'archipel.
1830 : Le monopole est confié à Nólsoyar Páll, un Féringien, et les règles de commerce s'assouplissent. 1846 : Langue écrite élaborée. La Constitution danoise de 1849 entra aussi en vigueur dans les îles Féroé qui firent ainsi partie intégrante du nouveau régime démocratique,  avec une représentation dans les deux chambres du parlement (Rigsdag). 1852 : L'archipel fut doté d'un conseil départemental élu par le peuple qui reprit l'ancienne appellation de Løgting. 1856 : Suppression du monopole royal du commerce. Il en résulte une ouverture des Féroé aux marchands étrangers. Danois et Allemands créent des réseaux de commercialisation de poisson  salé et séché donnant ainsi une grande impulsion à la pêche. Cette nouvelle activité provoque les premières grandes divergences
entre les Féringiens et l'Etat danois qui autorisait les pêcheurs britanniques à pratiquer leur activité jusqu'à 3 miles des côtes des Féroé. Le débat politique repose alors sur l'attitude à avoir à l'égard
du Danemark et contribue à l'apparition d'une opinion publique. Instaurée dans les îles Féroé en 1856, la liberté du commerce a remplacé le monopole commercial royal qui datait de 1709. Cette mesure marqua un pas décisif dans l'évolution turbulente qui transforma la société agricole féroïenne,
en un laps de temps remarquablement court, en une nation de pêcheurs modernes et ouvrit les îles Féroé au monde extérieur. Les bouleversements culturels entraînés par ce développement donnèrent également le branle à un mouvement national qui commença en 1889, par la création de la société Føringafelag, dont le modèle était l'association estudiantine formée à Copenhague huit ans auparavant par les étudiants féroïens.  La Føringafelag considérait que sa mission principale était de protéger la langue féroïenne, soumise à de fortes influences extérieures, et d'amener les Féroïens à l'indépendance économique. Les dirigeants de ce mouvement national furent Rasmus Effersøe (1857-1916) et Jóannes Patursson (1866-1946).

Par Fifou d'ailleurs - Publié dans : Europe
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Jeudi 24 août 2006 4 24 /08 /2006 00:00

Les fêtes du Heiva Heiva I Tahiti 2006,

La 124 ème édition s’est terminée par la soirée des lauréats le 21 juillet 2006.

  Le mois dernier, avec Ilias, nous sommes allé à Tahiti. Par hasard, j'ai retrouvé à notre sortie de l'avion, un ami Denis, perdu de vue depuis plusieurs années.Avec son ami Sacha, il nous a fait découvrir leur île et celle de Moorea à notre retour de l'île de Pâques et des Marquises. Grâce aux superbes photos de Denis, je peux écrire ce Post sur les danses Polynésiennes. Encore un grand merci à vous deux !

 

Qu’est-ce qu’un Heiva On appelle heiva tous les divertissements incluant des danses, de la musique, des chants, des mimes et des interludes dramatiques. Il désigne également des jeux de compétition comme la lutte, le lancer de javelot, la fronde, la boxe ou encore la guerre. Ces manifestations,qui se déroulent chaque année peuvent regroupent plus de 3000 personnes et montrent la richesse et la force de la Culture polynésienne.

 

Avant l’arrivée des Européens en Polynésie française, les chants et les danses accompagnaient toutes les manifestations collectives de la vie quotidienne. Ainsi la naissance, la guerre, le mariage, les récoltes ou encore la mort, était prétexte à un heiva. Ces séquences de vie, qui se pratiquaient en communauté, observaient des normes et des formes rituelles strictement codifiées. Au début du XIXème siècle, ces fêtes sont interdites par les missionnaires et l’administration coloniale. Cet interdit est renforcé en 1819 par le code Pomare et concerne tous les heiva, ainsi que la pratique de la danse polynésienne en général. Ce sont les fonctionnaires français qui, à cette époque, mettent un bémol à ces dispositions. A partir de la fin du XIXème siècle, ils accordent quelques dérogations, afin de fournir aux populations indigènes matière à satisfaire leur penchant pour les heiva, au sens propre du terme de l’époque. Toutefois, ce semblant de tolérance est plus proche d’une stratégie politique que sociale. Il s’agit, en effet, de s’attirer les bonnes grâces du peuple polynésien et de l’ éloigner de l’influence anglaise des missionnaires et de leur Eglise.

Célébrer le 14 juillet dans les colonies d’Océanie Le 29 juin 1880, la Polynésie française est annexée. Désormais Territoire français, elle doit commémorer la Prise de la Bastille de 1789. Ainsi, l’année suivante, la première fête est organisée à la date du 14 juillet, le Gouverneur de l’époque s’appelle Dorlodot des Essarts. Au programme : salves de coups de canon, prestations de la fanfare coloniale, retraite aux flambeaux et défilé militaire. Cependant, la fête n’a pas le succès escompté. Principalement dédiée aux colons, les Polynésiens ne se sentent pas concernés, ils ne sont que des spectateurs passifs. Selon les caprices de l’administration coloniale, les festivités organisées à cette occasion les années suivantes pouvaient durer plus d’un jour et se prolonger parfois au lendemain.

Mises en place de manifestations populaires Au fil des années, des manifestations populaires comme les régates de pirogues fleuries, les compétitions de lancer de javelot ou encore les concours agricoles sont mises en place pour distraire les autochtones, exclus de la fête du 14 juillet. Par exemple en 1986, apparaissent les courses à pieds : la "course des gentlemen" puis la "course des dames". Les coureurs sont habillés à la mode européenne : chemise et pantalon pour les hommes, longues jupes ou robes pour les dames. Mais courir sous cet accoutrement sous le soleil polynésien, n’a laissé aucune chance à la pérennité d’une telle épreuve. Les courses se sont très vite essoufflées avant d’être abandonnées. Sans doute par association d’idées, les Polynésiens baptisent l’événement Tiurai. Ce terme, qui signifie "juillet" dans la langue polynésienne, est dérivé du mot anglais July. En 1985, la Polynésie française est chargée d’organiser le Festival des Arts du Pacifique Sud. C’est à cette occasion que le Président du Gouvernement Gaston Flosse décide d’instaurer la fête de l’Autonomie interne, le Hiva Vae Vae (le Grand Rassemblement), et de débaptiser le Tiurai qui devient le Heiva i Tahiti (Jeux de Tahiti). Le grand défilé populaire local du Hiva Vae Vae est célébré le 29 juin, date de l’annexion de Tahiti et ses îles, et se démarque du 14 juillet français.

L’occasion de se retrouver Au fil des années ces fêtes de juillet se sont profondément ancrées dans les mœurs. Très vite, les habitants des différentes îles de la Polynésie française s’y sont préparés et entraînés pendant l’année pour affluer vers Tahiti le moment venu. Fait pour commémorer la prise de la Bastille pendant la révolution française à Paris, cet événement lointain reste peu fédérateur en soi pour les Polynésiens. Cependant , cette commémoration du 14 juillet est devenue l’occasion de retrouver des parents et des amis à Tahiti, d’échanger des cadeaux et de faire la fête ensemble et tout le monde veut finalement y participer. Tout le monde veut en être. Des districts entiers, femmes et enfants, grands-pères et grand-mères, se déplacent pendant plus d’un mois. Tous s’organisent, amènent leurs victuailles et s’installent. Ils sont logés chez l’habitant ou dans les écoles de Tahiti. Cette migration humaine temporaire se produit tous les ans. Les gens participent aussi à des concours sportifs et folkloriques, puis ils se mêlent à la foule des badauds. Généralement à cette période de l’année, tout travail s’arrête dans le pays et les commerces ferment.

 

Des concours traditionnels Un certain nombre de sports traditionnels prédominent dans la culture polynésienne bien avant l’arrivée des premiers Européens. Ces activités physiques sont inscrits logiquement dans les programmes du Tuirai puis du Heiva I Tahiti. Les programmes comprennent le lever de pierre, les courses de va’a (pirogues en langue polynésienne), le lancer de javelot, la course des porteurs de fruits ou encore la préparation du coprah. Durant ces épreuves, le pareu et les couronnes de fleurs sont de rigueur. Les concours de chants et danses A partir des années 1990, les groupes de chants et de danses ont décidé de concourir dans deux catégories distinctes : professionnel Hura tau, et amateur Hura ava tau. Les amateurs disputent, entre autres, le prix Claire Leverd, destiné à couronner la formation qui aura su le mieux présenter et valoriser les traditions originelles qui constituent le patrimoine culturel polynésien. Les professionnels, quant à eux, peuvent se présenter au prix de la tradition Madeleine Moua et au grand prix de la création libre Gilles Hollande. Ce prix est décerné au groupe qui aura le plus contribué à enrichir le patrimoine culturel polynésien, par l’exécution et l’interprétation d’une oeuvre inédite. On peut également trouver des concours du meilleur couple, de la meilleure danseuse et du meilleur danseur. De leur côté, les orchestres préparent un programme imposé et un programme libre.

Les courses de pirogues La discipline reine du Heiva reste, pour les Polynésiens, la course de va’a, qui témoigne du lien authentique qui unit les Polynésiens à la mer. Elle est avant tout une épreuve de vitesse ouverte à plusieurs catégories : le V1, plus connu sous le nom de Te Aito (le héros), correspond à l’épreuve individuelle. Puis le V3, le V6 et le V16, qui correspondent respectivement aux pirogues de trois, six et seize rameurs. Les candidats se bousculent également aux épreuves du lancer de javelot, de la course de porteurs de fruits, du lever de pierre ou encore de la préparation du coprah.

Les péripéties de la danse Polynésienne L’histoire et l’évolution de la danse dans le temps se dessinent sous plusieurs angles différents mais complémentaires. Il y a la danse d’avant l’arrivée des missionnaires, la danse en tant que divertissement populaire et la danse telle que nous la connaissons aujourd’hui, en tant que prétexte à concours.

Une incitation à la débauche sexuelle La danse ancienne a été interdite à plusieurs reprises par les missionnaires en Polynésie française. Ces derniers ont été choqués par sa permissivité. Ils y ont perçu un "caractère obscène entraînant la débauche sexuelle" et l’ont interdite. Puis elle a été codifiée selon les règles chrétiennes et coloniales pour en faire un divertissement anodin. D’après les documents d’archives de l’époque, à certaines périodes, la danse polynésienne n’était permise en public que la journée, "le mardi et le jeudi" et en des lieux bien définis. Et à d’autres époques, il ne fallait pas l’accompagner de gestes lascifs. Plus tard les danses furent autorisées "le samedi jusqu’à 20 heures", après demande "lors des réjouissances publiques" et "sans geste indécents"Selon le titre IV des Lois révisées dans l’Assemblée des Législateurs de mai 1845, de fortes amendes et des travaux d’intérêt général sanctionnaient le contrevenant" qui produira le trouble par des danses répréhensibles, comme les danses excitant à la débauche, au vol, à l’ivresse, ou faisant naître des rixes et susceptibles de corrompre les jeunes gens". Quoi qu’il en soit, les danses sont interdites lors des cérémonies officielles.

Les danses au programme du Heiva Selon le Journal Officiel, la danse concours n’est introduite et ne figure dans les programmes du Tiurai qu’à partir de 1895. Elle y restera et ne fera que renforcer sa position jusqu’à nos jours. Cependant, la danse a longtemps été déconsidérée. Il était mal vu qu’une jeune fille pratique les danses locales, aussi le ’ori Tahiti** se pratiquait clandestinement. Il impliquait plusieurs pas de danse. Et les interdictions n’ont fait que provoquer la disparition de cette gestuelle. Seules seraient restées les ’upa ’upa, les otea, les aparima et les paoa. Cependant, certains pas comme le hivinau ont été inventés et introduits après l’arrivée des européens. En 1956, des artistes polynésiens redonnent ses lettres de noblesse à la danse. Le groupe Heiva avec à sa tête Madeleine Moua, en a fait un véritable art local. Paulette Vienot, quant à elle, l’a fait connaître dans le monde entier en faisant voyager son groupe Tahiti Nui. De ces deux groupe naissent des directeurs artistiques comme Coco Hotahota, leader du groupe Temaeva. La conservation actuelle la plus fidèle de la Tradition revient probablement aux chants, les himene tarava et le himene ute qui possèdent encore la magie des sons et des rythmes qui leur ont été donnés par les ancêtres.

Chants Les premiers himene furent créés au début du 19ème siècle sous l'influence des chants polyphoniques traditionnels polynésiens d'une part et des hymnes religieux des premiers missionnaires protestants d'autre part. Le himene tarava, le himene ru'au et le ute sont les principaux types de himene. S'ils revêtent un aspect religieux quand ils sont chantés dans les temples protestants, le himene tarava et le himene ru'au redeviennent profanes lors du Heiva et contribuent à perpétrer les légendes ma'ohi dont leurs thèmes sont issus. · Le himene ru'au est chanté acapella (sans musique) sur un tempo lent par un groupe composé d'un chœur mixte et de solistes assis en arc de cercle devant un chef de chœur. · Le himene tarava regroupe généralement de 60 à 80 chanteurs et chanteuses issus du même district ou de la même paroisse protestante. Composé de six à dix voix, le himene tarava est par essence d'une grande complexité : voix d'hommes produisant des sons graves et rythmés, voix de femmes et d'hommes se mêlant pour chanter le texte ou chantant en contretemps, femmes ne chantant que les premières phrases pour lancer la mélodie, solistes faisant des vocalises et des modulations, etc…et enfin chef d'orchestre connaissant toutes les voix. Lorsqu'il sent que l'équilibre des voix atteint la perfection, il se retourne pour faire face au public et ajoute à son tour sa voix à l'édifice. · Le 'ute est un chant interprété sur un rythme très enlevé par deux ou trois personnes accompagnées d'instruments traditionnels et plus modernes (guitare, ukulele, harmonica et accordéon) et prend un ton souvent très satirique, à la grande joie des spectateurs.

Les 'orero garants de la culture orale La culture polynésienne pré européenne est par définition une culture orale qui n'aurait pu se transmettre de génération en génération sans les messagers qu'étaient les 'orero. Ces hommes en effet devaient parfaitement maîtriser tous les domaines de la culture et, qui plus est, savoir transmettre leurs connaissances. Véritables hommes savants, il devaient aussi se faire orateurs, conteurs, et parfois même acteurs et chanteurs, et avoir une mémoire infaillible ainsi qu'une voix forte et infatigable. Seule une longue éducation pouvait donner un bon 'orero : l'élève était d'abord tatoué, parfois sur l'ensemble du corps, ce qui constituait un véritable "rite de formatage", puis il était "rempli de savoir" tel un objet vide. Aussi, au sortir de sa formation, le 'orero devait parfaitement maîtriser les trois règles d'or de sa future fonction : le mana, véritable force vitale au savoir ; le pa'ari, le savoir lui-même et enfin le tapu, sorte de déontologie du 'orero.

Histoire de la danse Interdite en 1820 par les puritains missionnaires britanniques, la danse polynésienne, jugée trop indécente, fait timidement sa réapparition au début du 20ème siècle mais restera enfermée dans un carcan au cours des 50 années suivantes. Tenues ne laissant apparaître que le visage, les pieds et les mains, gestes et postures figés… Il fallut attendre la deuxième moitié du 20ème siècle pour voir apparaître un certain renouveau, malheureusement, les pertes culturelles étaient immenses. Ce sont les mots ouverture et codification qui résument le mieux l'évolution de la danse polynésienne à partir des années cinquante. En effet la pression exercée par de fortes personnalités comme Madeleine MOUA vont peu à peu permettre de lever les interdits et d'assister à une véritable renaissance de cet art longtemps privé de toute expression. S'amorce alors un véritable mouvement de recherche et de codification des pas et des postures tels qu'exécutés avant l'arrivée des Européens. Mais ceci ne se fit pas sans mal : en effet cette ouverture fut parfois mal perçue par les esprits "conservateurs", tandis que les nouvelles conventions entravaient une liberté de danser nouvellement acquise. Les concours du Heiva permettent depuis 1998 de concilier ces deux éléments en promouvant à la fois la créativité et le respect des traditions. La danse renoue en effet avec la tradition grâce au Prix de la Tradition Madeleine Moua ou au Prix Claire Leverd qui couronne la formation ayant su au mieux défendre les traditions originelles. Mais elle fait aussi une large place à la création au travers du Grand Prix de la création libre Gilles Hollande, grand danseur et chorégraphe des années 90 qui fut le premier à faire connaître la danse polynésienne dans le monde entier.

Types de danses Quatre types de danses sont présentés lors des concours du Heiva : le ote'a, le aparima, le hivinau et le pa'o'a. · Le ote'a est la plus codifiée des danses traditionnelles tahitiennes. A l'origine réservée aux hommes, elle est aujourd'hui dansée également par les femmes et se caractérise par des mouvements amples, brusques, un rythme rapide et saccadé ainsi que par le sentiment de puissance qui s'en dégage. De plus, le grand nombre de danseurs ainsi que leur disposition géométrique sur la scène autorise des déplacements de groupes impressionnants pour le spectateur, mais laisse peu de place à la nouveauté. · Le aparima est la danse des gestes par excellence : les mains miment une histoire grâce à toute une gamme de gestes symboliques (la mer, le vol des oiseaux, la voix…). Accompagné ou non par le chant des danseurs, le aparima peut être dansé soit avec un costume de feuillage dans un tableau descriptif de la vie quotidienne d'un village, ou encore avec de superbes robes en tissu laissant deviner les courbes des vahine. · Le hivinau est la plus simple et techniquement la moins exigeante des danses tahitiennes mais pas la moins impressionnante visuellement. En effet, les danseurs se placent sur deux cercles concentriques, souvent un cercle de femmes et un autre d'hommes, et tournent dans des sens opposés. Ces croisements permettent d'illustrer de grandes scènes de la vie quotidienne et de la vie en mer, ainsi le hivanau peut être fondu avec le pa'o'a. · Le pa'o'a est une danse liée traditionnellement à la fabrication du tapa. Assises à terre, les femmes battaient l'écorce en cadence et s'accompagnaient de chants afin de se donner du courage ou pour rompre la monotonie. L'une d'entre elles pouvait se lever et entamer un solo ou simplement quelques pas de danse. Accompagné uniquement par les rythmiques des instruments à percussion, le pa'o'a est interprété aujourd'hui par un groupe de danseurs assis se frappant les cuisses avec frénésie ainsi que par une danseuse solo ou un couple de danseurs.

Costumes Les costumes portés par les groupes de danse font partie à part entière du spectacle donné, ils font d'ailleurs l'objet d'une notation propre lors du Heiva, et sont une véritable marque de fabrique pour certains groupes. Ils permettent également la continuité d'une tradition culturelle, identitaire et artisanale forte. On distingue 3 types de costumes, celui : - du chef de groupe, qui doit différer légèrement de celui des danseurs afin qu'on ne les confonde pas lors des déplacements - des danseurs et danseuses - des musiciens Les coiffes et les objets de parement sont toujours somptueux. C'est le cas du fau, une coiffe gigantesque juchée sur la tête des danseurs et du taumi, large col décoré porté à la manière d'un collier autour du cou. Il existe par ailleurs de nombreuses règles régissant le concours du Heiva et définissant de véritables conventions : utilisation exclusive de matières végétales, costumes d'inspiration artisanale, utilisation du bleu uniquement sur les tissus, bijoux bannis…

Instruments traditionnels Le concours du meilleur orchestre du Heiva a toujours été pour les orchestres traditionnels locaux la fin d'une année de dur labeur ainsi qu'une véritable tribune où faire preuve de son talent : qualité des musiciens, rapidité d'exécution, originalité des mélodies ou au contraire retour à des mélodies plus anciennes, tenues… tout peut être sujet à critique. Depuis 1998, le concours se déroule en deux temps avec un programme imposé et un programme libre. Le programme imposé pourrait se résumer ainsi : cinq musiciens, cinq instruments différents et cinq morceaux à interpréter avec la plus grande clarté et rigueur possibles. Le programme libre quant à lui privilégie la création originale mais met aussi l'accent sur la difficulté des morceaux, la diversité des instruments et des sonorités. · Bien qu'importé des îles Cook, le to'ere, dont il existe trois tailles différentes, est devenu la percussion polynésienne par excellence, s'intégrant parfaitement aux ensembles musicaux pré-existants. Sa fabrication dans du bois de rose ou de tamanu demande une grande agilité et une oreille fine de la part du sculpteur afin d'obtenir une échelle de sons la plus juste et la plus étendue possible. En effet c'est uniquement en modifiant le point de frappe de la baguette que l'instrumentiste obtiendra les sons désirés. · Le tari parau est en quelque sorte la grosse caisse polynésienne puisque frappé avec une baguette de feutrine, il produit un son grave et sourd. Il peut aussi être frappé directement avec les mains pour donner de légers contretemps ou pour étouffer les vibrations. · Le 'ihara est un bambou fendu en fines lamelles sur lequel le musicien frappe avec deux baguettes. · Le pahu est l'instrument polynésien qui se rapproche le plus des percussions connues dans le reste du monde, comme le djembé africain par exemple. Tout comme dans le reste du monde d'ailleurs, ce tambour avait de nombreuses utilisations : encourager les guerriers pendant le combat, accompagner les cérémonies des marae, rythmer les soirées de Heiva… · Le vivo est une flûte en bambou à trois trous dans laquelle on souffle avec le nez. Bien qu'il ne puisse exécuter que peu de notes, le vivo produit des sons agréables à l'oreille grâce au travail d'harmonisation des musiciens jouant à plusieurs.

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Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /2006 00:00

Situé à mi chemin entre la capitale et Sintra, le Palácio Nacional de Queluz est considéré par beaucoup comme le Versailles portugais, et pour cause! Sa gracieuse façade à l'accent rocaille, adoucie par de tendres couleurs portugaises, en fait un des plus élégants palais baroques du pays. Aussi, tout comme à Versailles, le palais est précédé de jardins parfaitement ordonnés, dignes de la plus pure tradition française.

Le palais de Queluz devient résidence royale avec l'accession au trône de Dom Pedro III et est habité jusqu'en 1807, date de l'invasion des troupes napoléoniennes et de la fuite de la famille royale au Brésil. Le palais de Queluz est la dernière grande oeuvre de prestige réalisée par la famille royale. Malgré l'opulence de sa décoration et la fraîcheur de ses jardins, Queluz garde en mémoire la triste fin de la reine Dona Maria I, atteinte de folie vers la fin de son règne.

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Jeudi 22 juin 2006 4 22 /06 /2006 00:00

 

 

 Je suis allé 4 fois en Nouvelle Zélande, donc inutile de préciser, j'adore ce pays. Tout d'abord c'est calme, rural et les Kiwis ont gardés le bon côtés des Anglais. L'île du nord (île fumante) est très fière de ses habitants d'origine, les Maoris. Ici, contrairement à l'Australie, on les a moins massacrés que les Arborigène et on les respecte beaucoup plus. Est-il besoin de rappeler qu'en Australie, les arborigènes qui travaillaient avaient besoin jusque dans les années 80, d'un "tuteur" Blanc pour encaisser leur salaire sur son compte et leur redistribuer "à discrétion".....On croit rêver. En plus les Australiens se font du fric avec des boutiques d'artisanat Aborigènes à tous les coins de rues, tenues par des Aussies blondinettes. Pour finir de cracher mon venin sur l'Australie, je dirai que vu les distances, il faut faire plusieurs dizaines d'heures de bus pour espérer un changement de paysage, c'est extrêmement monotone. La Nouvelle Zélande, c'est tout le contraire.

L'île du Sud (île de Jade) est aussi très belle, on y trouve le Mont Coof avec ses tunnels dans les glaciers mais cela fera l'objet d'un Post distinct, tellement il y a à dire. Je me contenterai de parler du Parc National d'Abel Tasman. Imaginez une forêt vierge humide tropicale, le long d'une mer vert émeraude avec des criques de sable blanc. Un véritable Eden. Le bateau vous lache où vous voulez et vous rentrer par le chemin en pleine forêt avec des vues superbes sur le littoral. Il est aussi possible de faire du cabotage en kayak de mer, c'est génial.

  Et puis il y a ROTORUA, c'est le centre MAORI le plus touristique, il y a une sorte d'éco-musée dans un village traditionnel avec des geysers, des eaux bouillonnantes et des mares de boue en fusion. On peut se baigner à la Polynesian Pool avec ses bassins en plein air de différentes températures, ça fait très Onsen Japonais. C'est chouette. On y mange hyper bien, des assiettes composées Bio et très souvent végétariennes (le pied, je suis végétarien).

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les Maoris ont cette habitude ancêstrale pour faire peur à leurs ennemis d'écarter les jambes, de tirer la langue et de faire les gros yeux comme s'ils allaient sortir de leurs orbites en poussant un cri puissant. Ils font cela par surprise, d'un coup et c'est effectivement très impressionnant. Vous avez sans doute vu les All Blacks faire ça sur un terrain de rugby avant un match.

 

 

 Et pas très loin de ROTORUA, il y a une grotte assez vaste qui se termine par une ballade en bateau sur une rivière souterraine et le plafond de la grotte est couvert de millions de lucioles, c'est la grotte de WAITOMO. C'est très sympa à voir et c'est sur le chemin entre Rotorua et Auckland.

 

Auckland en soi est très sympa, un peu provinciale mais cool. Il y a quelques bars branchés et on peut faire du saut à l'elastique depuis la Auckland Tower. Il faut absolument dormir à l'Aberge de jeunesse du centre ville, il y a une terrasse qui offre une vue panoramique sur toute la ville. En chambre indépendante, on paie juste 20 Euros et c'est d'une propreté irréprochable. Sinon il existe à travers tout le pays, quantité de Backpackers, style Australien, c'est vraiment très économique pour voyager en Nouvelle Zélande.

 

Ca c'est PARNEL, le quartier branché d'AUCKLAND. On y trouve de somptueux restaurants, des pianos bars et discothèques. Ce ne sont que des petites maisons, super agréable mais un peu cher quand même pour sortir le soir.

Et puis il y a une randonnée magnifique à réaliser, c'est la traversée du TONGARIRO. C'est un volcan au coeur de l'île du nord.

 Ca commence gentiment par une montée au milieu de pierrailles, un peu comme l'intérieur de l'Islande, style haut plateau avec des brûmes et des mousses, lichens partout. Puis ça grimpe franchement et on sent la fraîcheur (au début de la rando, il faisait 32° C). Arrivé au sommet, on est perdu dans le brouillard, je ne voyais plkus rien et il s'est mis à neiger ! ! ! !  Et puis dans un trou de nuage on a vu ça :

Les couleurs étaient sublîmes, la photo rend moins bien. Ensuite, on a vu la vallée qui descend de l'autre côté.

Et heureusement il y a un refuge à mi-hauteur. Tous les randonneurs s'y sont retrouvés pour se réchauffer et boire un thé bien chaud.  Puis le paysage change encore, avec des rivières sur halets ou en pleine jungle, c'est incroyable sur si peu de kilomètres.....

 

Et en arrivant sur la route, il y a un autocar qui fait la navette pour ramener tout le monde au Backpacker, c'est super bien organisé. Seul petit couac, plus loin j'ai traversé un Parc National mais l'interdiction de chausser n'a pas été respéctée....Pauv' lapin. En tout cas, je vous recommande la Nouvelle Zélande, si vous aimez la nature, vous ne serez pas déçu, c'est magnifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fifou d'ailleurs - Publié dans : Océanie
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Jeudi 1 juin 2006 4 01 /06 /2006 00:00

 L'Office du Tourisme de Finlande à Paris a invité une trentaine d'agents de voyages français à participer à un workshop à Kuopio en Finlande, il y a 3 ans. C'était très sympa, l'hôtel, magnifiquement situé au bord d'un lac, en pleine forêt et plein d'activités très nature pour découvrir les ressources de ce pays très attanchant.

 

On a fait une partie de pêche en passant la journée sur un bateau et puis du tir à l'arc, du golf de la moto d'eau et du 4 X 4. Bien entendu, il s'agissait aussi de travail et une journée a été consacrée à la rencontre des agences Finlandaises réceptives qui accueillent nos clients.

Certains réceptifs se sont spécialisés en Incentives et proposent des activités originales comme la nage au milieu des icebergs (dans d'épaisses combinaisons où l'on pourrait être en costume cravate si l'on veut). Il y a aussi une traversée du pays en motoneige d'ouest en en est et en pleine foret, un faux poste-frontière Russe avec de vrais Russes qui demandent les passeports (pour créer un évènement inattendu au voyage).

 

Pour le golfe, ici les balles sont blanches mais le reste de l'année,  on utilise des balles rouges pour les retrouver même s'il reste des plaques de neige.

 

Helsinki est si riche qu'ils finissent d'installer des trottoirs électriques dans toute la ville afin de chauffer l'hiver et d'éviter la formation de plaques de glace. Vu le niveau des salaires, ça reient quand même moins che de chauffer les trottoirs que de payer les équipes d'employés municipaux.....

 

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Vendredi 12 mai 2006 5 12 /05 /2006 00:00

l y avait un collègue Thierry à NF qui passait toutes ses vacances à KK (Kota Kinabalu) la capitale de Sabah (région Malaise du nord de Bornéo). Il disait que c'était extraordinaire car en étant sur une plage tropicale de sable blanc avec un archipel coralien sous les cocotiers face à soi, il suffisait de se retourner pour apercevoir le Mont Kinabalu, le plus haut sommet d'Asie du Sud-est avec ses neiges éternelles. Bon, là il exagérait un peu parce qu'il n'y a pas de neige au sommet, bien qu'il fasse carrément froid.

Donc, j'ai toujours eu envie d'aller vérifier par moi-même. J'ai pris la Thai et grâce à quelques miles glanés ici et là, j'ai été surclassé en business. Remarquable la Business de la Thai. En plus avec la Gold de Star Alliance, on patiente dans des Lounges privés, une coupe à la main, c'est beaucoup plus agréable que la salle d'embarquement classique.

En arrivant à Brunei, que je voulais absolument visiter par la même occasion, je suis allé directement à l'Auberge de Jeunesse (changement de standing, à cause du budget) Quoi que...voici la piscine de l'A.J d'un des états les plus riches du monde. Prix de la nuité : 6  € en dortoir de 4.

Juste en face se trouve le Musée National. C'est un véritable délire qui mérite d'être raconté. Il s'agit d'un musée consacré à un seul homme, tout à fait ordinaire, le Sultan de Brunei (3ème fortune mondiale, excusez du peu). En entrant, on passe de 38°C température extrérieure à 12° avec une climatisation à fond. Distribution de couvertures (style châles) en cachemire !!! Puis il faut retirer les chaussures et on distribue des chaussons. Pourquoi ? Parce que l'on commence à marcher sur une moquette blanche immaculée, si moelleuse et profonde que l'on ne voit quasiment plus ses pieds et ça dure des centaines de mêtres. Mais alors, un tel luxe pour voir quelle collection ? Et c'et là le plus drôle. Les premières salles sont dédiées à la petite enfance du Sultan. Premier biberon, premier hochet, vélo, parc à jouets, etc...Les suivantes à son adolescence, puis son accession au trône et il y a une dizaine de salle des cadeaux qu'il a reçu des dirigeants du monde entier. Bref tout le musée lui est consacré, c'est complètement fou et mégalo.....

Ensuite, j'ai rejoint Sabah (qui appartient à la Malaisie) pour me baigner en pleine jungle dans des bassins aménagés par les japonais pendant la seconde guerre, dans le style Onsen. Génial super agréable en pleine nature, au milieu des fleurs. Mais le but du voyage est avant tout, l'observation des Orang Outang (qui signifie : Hommes de la forêt) Et c'est vrai qu'ils ont des airs, attitudes tellement humaines que c'est troublant. Donc, minibus pour Sepilok.

 Nous y voilà, impossible de rater le centre de réhabilitation des Orang Outangs. Il faut marcher longtemps en pleine jungle pour atteindre la première plate-forme de feeding (il y en a 3 en tout mais seule la première est accessible aux touristes). L'idée est de ré-introduire les bébés orphelins Orang Outangs à leur milieu naturel en espaçant les ditributions de fruits pour les obliger à en cueillir tout seuls.

J'ai passé la journée à les observer et c'est super mignon de les voir se déplacer de lianes en cordes avec une vitesse incroyable. Malheureusement, il ne reste que des poches de jungle primaire, insuffisante à leur survie. Le reste de l'île est planté de palmiers à huile et les paysans continuent de défricher et d'abattre des arbres. La forêt a plusieurs dizaines de milliers d'années elle est bien plus ancienne que l'Amazonie et en détruisant l'écosystème, on condamne les Orang-Outangs. Pour une fois, c'est le Tourisme (et l'argent qui est dépensé, il ne faut pas se leurrer) qui sauve quelques espaces de forêt primaire et donne un espoir aux grands singes de la forêt.

 Quand l'heure du repas arrive, des dizaines d'Orang Outang arrivent de tout côtés. Ce sont : soient des vieux mâles, soit des femelles enceintes, soit des tout jeunes qui acceptent les fruits offerts par l'homme. Les autres se débrouillent seuls mais ils savent qu'ils peuvent toujours venir à la plate-forme en cas de besoin.

Un américain a posé son discman à terre. Erreur fatale, un singe l'a pris au vol avant de grimper au sommet d'un grand arbre. Après avoir essayé de l'ouvrir et de le lêcher, il a tout lâché, le discman n'a pas résisté à sa chute de 20 mêtres......

 

Et puis, j'ai continué ma route ver le sanctuaire des Singes Proboscis avec leur grand nez rigolo.

 Là, il n'y avait aucun touriste et un seule lodge hyper luxueux. dans une réserve privée Je suis arrivé au coucher du soleil, juste à temps pour assister au feeding. Après avoir marché 5 km sur une route en terre, un étudiant m'a pris en stop sur sa moto mais j'ai compris que je devrai passer la nuit dans cet hôtel qui n'avait pas l'air bon marché du tout.....

 Bon, les Proboscis, c'est très different des Orang Outangs mais c'et super mignon a

ussi. J'ai adoré et puis il y en avait des centaines.

J'ai donc passé la nuit là. J'ai lu dans la brochure de l'hôtel que les chambres font 45 M2, la mienne avait une grande terrasse face à la forêt. Avec le dîner et le superbe buffet du petit déjeuner, je m'en suis tiré pour 150 $. Bon c'est pas donné mais pour la prestation, c'est relativement honnête.

Ensuite, je suis reparti en auto-stop à partir de la route principale jusqu'au Mont Kinabalu. Il faut 2 ou 3 jours pour faire l'ascension. J'ai vu les photos, ça avait l'air pelé, un vaste désert minéral au sommet. Donc j'ai fais l'impasse pour aller lézarder sur les plages des îles en face de Kota Kinabalu. J'ai plongé 2 ou 3 fois et c'était très sympa.

 Là, c'est le sommet du Mont Kinabalu sous les nuages.

Du coup, j'en ai profité pour visiter le Musée de Sabah, c'était très intéressant.  En tout cas, si vous aimez la nature et les singes, je vous recommande vivement d'aller à Bornéo, c'est magnifique et super sympa.

 

Par Fifou - Publié dans : Asie
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Mardi 9 mai 2006 2 09 /05 /2006 00:00

Des 3 républiques Baltes, la Lettonie, au centre, est la plus petite. Elle offre cependant des plages magnifiques, des forêts profondes, des châteaux en ruine et une capitale au double visage : Médiéval et Art Nouveau.

      

 

 

 

 

 

 

 

A RIGA on trouve d'une part le coeur historique avec ses nombreuses églises médiévales et d'autre part de nombreux batiments des années 30, Art Déco avec des façades étonnantes, ornées de visages géants et allongés, typiques de ce style là.

   

A l'extérieur de la ville se trouve les immenses plages de sable fin et son cordon de dunes de JURMALA. L'endroit est très agréable pour pique-niquer dans les  vastes pinèdes. Evidemment, pour se baigner dans la Baltique il faut être très, très courageux. Mais on peut toujours bronzer et bouquiner à la plage.

  

A SIGULDA se trouve un très joli château en ruines. A BAUSKAI une rivière au fond de sa vallée  en pleine forêt servait de frontière entre les Evèques et les Chevaliers. Chacun a construit des chateaux en face de son ennemi. Du coup il y a une douzaine de ruines somptueuses en pleine nature. On peut traverser la vallée avec un petit téléphérique, l'endroit est très sympa.  L'endroit est protégé, c'est le Parc National de GUAJA.

Par Fifou - Publié dans : Europe
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Texte libre

FIFOU : La quarantaine et quelques, parisien à vélo, végétarien, agent de voyages et à l'occasion prof de tourisme, d'anglais et de thaï.  J'adore les voyages biensur, l'histoire, la généalogie, la musique baroque, les grandes villes, les mangas, les haikus, la plongée, la natation, la randonnée, les petits bars et les bonnes bouffes entre amis. En dehors de mes pays fétiches (Portugal, Brésil, Japon et Thaïlande), j'adore l'Ethiopie, Madagascar, les Tongas et le Groënland. Laissez un petit commentaire, c'est toujours agréable à lire. A Marrakech, séjournez à la Terrasse des Oliviers : http://www.terrasse-des-oliviers.com/index.html

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