Donc le premier jour, c'est dur parce que même si je vais travailler tous les jours en vélo, je ne fais que 6,5 Km aller et la même chose au retour. Donc, en milieu urbain et plat, j'ai enchaîné
3 étapes des "marcheurs", sur l'excellent site de VTT pour St Jacques : http://perso.orange.fr/vtt.compostelle/ qui m'a inspiré ce
périple, l'auteur écrit que par contre, en terrain accidenté on doit se limiter à 2 étapes de "marcheurs" en une journée.
1ère étape samedi 4 aout Paris-Massy (19 km) 2ème étape samedi 4 aout Massy-Arpajon (25 km) 3ème étape samedi 4 août Arpajon-Etampes (27 km)
Je me rend compte rapidement que j'ai oublié mes lunettes de vélo et que mon sac à dos est trop volumineux. Première leçon, ne pas prévoir la nourriture, il va falloir dépendre des
opportunités du chemin pour trouver à se nourrir. Deuxième leçon, je suis obligé de demander mon chemin assez souvent, je me suis même perdu, donc c'est la dépendance vis à vis des autres qui
permet d'avancer sur le chemin. Même avec un bon guide et en étant sûr de soi, on dépend toujours des autres pour trouver le bon chemin. Ca fait un peu philosophie de comptoir mais quand on est
pendant 6 heures sur sa scelle de vélo, on réfléchit "basic".
Je vois de volies petites églises en chemin et de petites communes de grande banlieue sud assez sympas, je continue jusqu'à Arpajon. Ce qui n'est pas rigolo sur cette partie du chemin, c'est
de faire du salom avec la RN20 pour l'éviter à tout prix, bien entendu. Je trouve que le guide "Lapere" est assez nul et confus dans ses explications par endroits, en particulier à Monthléry,
c'est très mal fait. A 12h30, je pique nique à la Ville du Bois, je n'amènerai plus à manger, c'est vraiment se charger inutilement, juste de l'eau, dans mon "Camel bag", après tout il y a
toujours des boulangeries ou des petits commerces ouverts et ça permet de multiplier les contacts avec les habitants plutôt que de traverser leurs communes comme une boule de billard......
Voici l'église
d'Arpajon. Je connaissais la Foire aux haricots de réputation mais ,c'est bien tout. J'ignorai que la ville s'appelait Châtres sous Monthléry jusqu'en 1720, date à laquelle elle a été achetée par
le Marquis d'Arpajon, originaire du Cantal et que pendant la Révolution, elle s'est appelée brièvement Francval. C'est assez joli.
Juste après Egly, je passe devant le joli domaine des Villelouvettes, c'est un beau château qu'il doit être possible de privatiser pour des fêtes ou des mariages, j'imagine. Je continue dans des
valons boisés, par des petites routes (mais toujours pas de chemins de terre en sous-bois) jusqu'au charmant village de St Sulpice de Favières. C'est magnifique, la vieille église et le drapeau
devant le "point poste" de la mairie, derniers kilomètres avant Etampes, courage !
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En allant au Sri lanka, j'avais pas mal d'idées pré-conçues. Parce que mon oncle Pascal y avait vécu plusieurs années et ma copine Sophie avait adoré. C'est une île très attachante avec des gens adorables. En arrivant, je suis allé directement à Kandy.
Autour du lac, la petite ville est paisible et le soir, il y a une cérémonie au temple (photo ci-contre). Entre chants et prières, les fidèles se receuillent devant un coffret contenant des reliques de Bouddha.
Ces établissements sont vides la plupart du temps. Le couple Royal dormait dans le chambre N°1 et dans la 2 il y avait je ne sais plus qui mais ces 2 chambres sont toujours les plus grandes. La dizaine de chambres qui suit est plus petite avec des vues moins intéressantes. J'ai donc eu la chance (le privilège ?? non n'allons pas jusque là) de passer 3 nuits dans des chambres où avait dormi la noble souverraine. Eh bien, ça fait quelquechose, c'est amusant aussi de dîner (souvent seul dans une grande salle de restaurant, face au lac) d'un potage de légumes très British et d'un poisson grillé sauce meunière, servi par des ceylannais avec des gants blancs et tout cela pour la modique somme de 18 € par nuit ! ! ! Voici un de ces hôtels :
Bon, les Maldives, comme vous le savez sans doute c'est une centaine d'îles dont la moitiée est habitée (villages de pêcheurs sur le littoral et poubelles au centre) et l'autre moitié occupées par des hôtels (ce sont les resort-islands). Toutes ces îles sont si petites qu'on en fait le tour en moins de 10 minutes (en marchant lentement) donc l'hôtel occupe toute la superficie, on y loge donc en pension complète et en milieu fermé, ce qui est très frustrant.
Là, j'ai rencontré des gens très sympa mais ce qui m'a choqué c'est que le facteur a profiter d'être en haute mer pour balancer 5 énormes barrils de poubelles polluantes (sacs plastiques, bouteilles en verre, boites de conserve, etc....)Ils vivent de la mer et grâce à la mer. Leur pays est menacé (le point culminant est à 2,50 m) et en plus ils trouvent le moyen de vider leurs poubelles dans la mer, je ne comprends pas.